Pas de retour fiable sur la projection à Venise.
En revanche article prétendu critique extrêmement révélateur sur la campagne de manipulation en cours, pataugeant dans le paradoxe de l'ingérence intérieure / extérieure (double contrainte évidemment) dont nous bassine la dictature franco-européenne via ses agents du chaos médiatisés à outrance.
L'article de ViralmagJe souligne.
La bande-annonce et le conflit d’interprétations
La bande-annonce, sortie jeudi en France, a déjà provoqué de nombreuses réactions, notamment de comptes et médias pro-russes dénonçant un film de propagande anti-russe. Le film n’était pas encore montré au public du Lido que le récit autour du récit avait commencé. Une campagne de dénigrement à laquelle Alexandre Smia se dit préparé.
Cette préparation dit quelque chose du projet. Un thriller géopolitique qui met en scène une tentative d’assassinat du président russe, une Ukraine acculée et un président français face à la dissuasion ne circule pas dans un vide neutre. Il entre dans un champ déjà saturé d’accusations, de lectures adverses, de soupçons de propagande. Le cinéaste le sait. Il l’assume comme un coût possible du sujet choisi.
Le film, pourtant, se présente d’abord comme l’étude d’une décision française. Le centre n’est pas un champ de bataille extérieur. Le centre est Jupiter. La pièce. L’homme. La doctrine. Les sensibilités du conseil. Les rapports entre politiques et militaires. Que des lectures adverses réduisent cela à de la propagande appartient déjà à la vie publique du film. Cela n’efface pas le propos déclaré du réalisateur : contribuer au débat sur le pouvoir confié par l’élection.
Il est tout à fait normal qu'un réalisateur d'un film de propagande toxique anticipe des critiques (requalifiées en "dénigrement") en retour de sa propagande toxique, les wokes l'ont tout le temps fait depuis 2016 tout en continuant à torcher des naufrages scénaristiques, artistiques et financiers, et insultent tout le monde en traitant l'ensemble des spectateurs et des critiques de racistes, sexistes etc. Notamment parce qu'il faut faire diversion de leurs discours objectivement racistes et sexistes anti-blanc, anti-hétéro, anti-femmes qui font des enfants, etc. etc. Et aussi parce qu'ils comptent sur le mauvais buzz pour la promotion de leur film, une tactique qui désormais échoue dans les grandes largeurs.
Maintenant à quel moment l'auteur de l'article prouve son affirmation que les critiques négatives viennent seulement des comptes et des médias pro-russes ? il ne cite aucun article, aucun compte ni aucune preuve d'un financement russe de ces comptes. Il pourrait avoir complètement inventé ce passage, qui semble s'appliquer à toute critique négative, peu importe son origine. Le proverbe "quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage", revu à la sauce xénophobe.
Remplacez simplement "russe" par "juif" pour voir l'allure que la phrase prend, mais vous pouvez utiliser n'importe quel critère, par exemple "pro-noir", "pro-arabe", "pro-blanc", "pro vert à pois roses" ou choisir une couleur des yeux ou de poils. Et vous obtenez une idée on ne peut plus clair au genre de personnes à qui vous avez à faire, et vous rappelez de ce que les gens qui tenaient ce discours avant ont déjà fait par le passé, et font encore aujourd'hui, sous les applaudissements et sourire de l'ensemble de nos présentateurs de JT, éditorialistes, artistes à la mode etc.
Rappelez-vous aussi de la vidéo de Harrison Ford tout sourire encourageant des soldats ukrainiens arborant les insignes historiques SS, en échange du fric de Biden via USAid et autres Black Rock, et plus récemment des insultes racistes ("sale blanc" et aucune procédure pénale ?) contre ce jeune champion de natation il y a très peu, parce qu'il refuse de servir de la propagande politique du moment, peu importe laquelle.
Et en même temps l'article est clairement pro-Macron, évite de mentionner tous les détails qui fâchent en particulier le parti-pris anti-démocratique d'un des scénaristes, en répétant strictement les éléments de langage du pouvoir non élu inconstitutionnel (français, Manu & co) ou non élu et contraire aux traités européens (Europe, Ursula qui s'institue chef de guerre, refuse de remettre ses sms en négociant illégalement les achats de vaccins qui ne vaccinent pas, et exige qu'on lui donne tous les sms de tous les européens).
Il est aussi curieux de prétendre pro-russe les citoyens français qui ne veulent plus au pouvoir illégitime
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Vous noterez enfin que Jupiter est présenté hors-compétition à Venise, ce qui est logique à plusieurs titres : la qualité laisse visiblement à désirer, le film a été tourné de manière précipité donc forcément ajouté au programme de la Mostra à peu près de manière aussi précipitée.
Le film n'apparaissait pas sur les plannings des sorties en salle française avant l'été à ma connaissance, que j'ai tendance à scruter d'aussi loin que je peu, mais IMDB et les autres sites sont peu fiables, et même les cinémas classent leur calendrier de sortie top-secret, je suppose de crainte de voir les autres cinémas tenter avec succès des contre-programmations.
Exactement ce qui était arrivé à l'époque de Starfix et qui avait fait s'insurger le rédacteur en chef, lorsque les chaînes de télévision avaient cessé de communiquer leurs films de cinéma programmés pour le mois suivant, ce qui empêchait la revue d'en faire la promotion comme la critique, comme un complément à des dossiers thématiques : sous la pression de la privatisation de TF1 et l'arrivée de Canal Plus, ça ne pensait plus qu'au fric des annonceurs au niveau des chaînes de télévision, et certainement pas aux spectateurs ou aux auteurs ou à n'importe quel autre intérêt éducatif, culturel ou scientifique...
En marche vers le nivellement total vers le bas et des algorithmes de programmation visant à forcer le public captif à acheter les meilleurs films ou ceux à voir à un moment donné, faute de pouvoir les voir avec les abonnements ou le service public ou le streaming prétendu gratuit.
Le tout combiné avec une programmation fortement censurée : moins de Science-fiction intéressante, zéro film dénonçant l'intelligence artificielle et la connexion esclavagiste alors qu'il y en avait pléthore avant 2000.
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