La main du Diable, le film de 1943

Les films sortis de 1941 à 1960.

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La main du Diable, le film de 1943

Messagepar Greenheart » Ven 4 Sep 2015 19:50

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La main du Diable (1943)
Autres titres : The Devil's Hand ; Carnival of Sinners.

Sorti en France le 21 avril 1943.
Sorti aux USA le 7 avril 1947.
Sorti en Angleterre en 1948.
Sorti en blu-ray français le 2 novembre 2010 - attention ce blu-ray semble être devenu illisible en ce qui concerne le film (pas le documentaire en bonus pour l'instant).

De Maurice Tourneur, sur un scénario de Jean-Paul Le Chanois, d'après le roman de Gérard de Nerval ; avec Pierre Fresnay, Josseline Gaël, Noël Roquevert, Guillaume de Sax, Palau, Pierre Larquey, André Varennes, Georges Chamarat, André Gabriello, Antoine Balpêtré, Marcelle Rexiane, Jean Davy, Jean Despeaux.

Pour adultes et adolescents.

L’Hôtel de l’Abbaye, un cadre unique avec vue sur un glacier des Alpes, et des ruines du Moyen-Age. Il y a foule ce soir-là, car la route est coupée après une avalanche. Tandis qu’un client se plaint que le service est trop lent, un jeune couple consulte la carte : ils étaient l’avant-veille là où l’avalanche s’est produite. Comme une femme qui tricote leur reproche d’avoir risqué leur vie pour rien, étant donné que les nuages étaient trop bas pour admirer le paysage, un homme âgé à lunette ronde, son voisin, notaire de profession, fait remarquer que tout le monde risque la mort.

Un ancien militaire prend alors la parole : il veut organiser le déblaiement de la route en rassemblant le lendemain à cinq heures du matin une équipe de volontaire, qui prendra un repas froid dans la musette et un quart de gnôle – et il ne veut pas de tireurs au flanc. La femme au tricot demande alors qu’en attendant le lendemain, le notaire raconte l’histoire qu’il leur avait promise la veille. Lorsqu’une femme demande à ce que cette histoire ne soit pas effrayante, un autre client, Monsieur Périer, plaisante sur le fait que le notaire aurait été payé pour couper l’appetit aux clients. Tout le monde rit, et le notaire annonce qu’il racontera ce soir-là l’histoire de Robert Higelin et des dames blanches du mont Ehrwald. Et tandis qu’il plaisante, Monsieur Périer va au bar et crie famine, prétendant dévorer des yeux la femme de l’aubergiste, qui menace en retour de lui facturer un supplément.

Arrive le patron, monsieur l’aubergiste, fort soucieux, qui fait d’abord face aux plaintes des clients concernant le retard du service du soir. Comme l’aubergiste promet une surprise pour se faire pardonner, il est interrompu par un premier coup de feu, puis plusieurs autres. Les clients sont alarmés, le patron sort, tandis que le notaire prétend qu’il s’agit de contrebandiers. Puis le notaire reprend son histoire, et comme il raconte que l’on entend des pas au Nord et que quelqu’un frappe à la porte… Quelqu’un frappe à la porte.

Tout le monde se tait, sauf une femme qui s’alarme : elle n’aime pas du tout cela. L’aubergiste va ouvrir et se retrouve face à un homme ganté, qui porte un paquet sous son bras et demande s’il est bien à l’hôtel de l’Abbaye. L’aubergiste confirme, et l’homme demande si celui-là a une chambre. L’aubergiste demande si l’homme est seul, et celui-ci jette un coup d’œil derrière lui, avant de répondre qu’il l’espère. Puis il entre, mais se retourne immédiatement pour demander à l’aubergiste de refermer la porte derrière lui. Et comme l’homme se retourne vers les clients de l’auberge assemblés autour du notaire, il demande, agressif, ce qu’ils ont tous à regarder sa main ganté, et il leur demande s’ils n’ont jamais vu un manchot.

Comme l’aubergiste demande alors par quel chemin l’homme est passé, celui-ci lui demande en quoi cela le regarde. L’aubergiste répond que c’est parce que la route est coupée. Ce qui étonne apparemment l’homme. L’aubergiste lui demande alors s’il n’a pas de bagage : seulement son paquet. Puis l’homme demande où sont les ruines. L’aubergiste répond que l’hôtel est construit dessus. Alors l’homme demande où est le cimetière, et l’aubergiste répond qu’il n’y en a pas. L’homme est décontenancé, puis il demande alors si quelqu’un a fait des fouilles, et l’aubergiste croit alors qu’il a affaire à un archéologue. L’homme dément.

C’est alors que Monsieur Périer l’interroge : n’a-t-il pas entendu les deux coups de feu. L’homme répond que non, mais Périer insiste, alors l’homme s’emporte : a-t-il une tête à tirer des coups de feu ou à en recevoir ? La femme de l’aubergiste les interrompt pour lui demander de remplir sa fiche. L’homme pose son paquet sur le comptoir et sa main par-dessus, réclame une plume. Mais comme la femme veut écarter le paquet, posé sur la fiche, l’homme crie de ne pas y toucher. Puis, plus calme, il se présente, étant donné qu’ils vont de toute manière lire sa fiche de près : il s’appelle Roland Brissot, il a 35 ans, il est artiste peintre. Comme il ne remplit pas la durée du séjour, l’aubergiste la lui demande, et l’autre rétorque que c’est une drôle de question : est-ce que l’aubergiste sait ce qu’il fera demain, lui ? Il finit par répondre : jusqu’à demain.

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