We Bury the Dead, le film de 2026

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We Bury the Dead, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Lun 9 Fév 2026 08:04

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We Bury the Dead (2026)

Sorti en Grèce le 1er janvier 2026.
Sorti aux USA (Canada) le 2 janvier 2026 et en Angleterre sur internet.

De Zak Hilditch (également scénariste), avec Daisy Ridley, Mark Coles Smith, Brenton Thwaites.

Pour adultes et adolescents.

(apocalypse zombie woke artificiel toxique) Un jeune couple (Ava et Mitch Newman) dans un restaurant discute de qui ils inviteront à leurs noces, et ils semblent qu'ils n'avaient oublié sur la liste que les Wilsons. Après avoir suggéré de vérifier qu'ils n'avaient pas de nourriture coincée entre leurs dents, ils s'embrassent et se lèvent pour un tour de slow sur la piste de danse.

Un message de répondeur téléphonique : "Hé c'est Mitch : laissez un message et je reviendrais immédiatement à vous." (NDT : ah, ah, ah). La réponse sur le répondeur : des soupires, puis : "s'il te plait, dis-moi que tu vas bien ! J'ai essayé d'appeler l'hôtel, mais personne ne répond... Ils disent aux informations... J'ai si peur ! ... J'ai besoin de toi ... Je t'aime ! ... Je continuerai d'essayer ... Je continuerai d'essayer."

Des images d'une caméra connectée diffusant en ligne des images d'un paysage urbain : la circulation est dense sur le pont qui traverse un cours d'eau pour rejoindre les collines aux nombreuses habitations, quand une onde de choc commence par raser les reliefs, puis se transforme en tsunami de poussière incendiaire puis une énorme boule de feu efface tout.

Autre images de caméra connectée surveillant des bureaux : deux employés travaillent à leur ordinateur à la lumière du jour d'une grande fenêtre donnant sur le mur de la maison voisine et un bout de balcon. Le souffle explose la fenêtre, chasse tout ce qui est sur les bureaux et renverse les employés. Mais les bureaux n'ont pas bougé.

Sur une télévision diffusant un journal télévisée, en haut à gauche CCTV (NDT caméra de surveillance supposée en circuit fermé) de Parkade, AM 08:30:13... En bas, un bandeau noir et rouge : TRAGEDIE TASMANIENNE, 100.000 MORTS EN UN INSTANT. Et les images : des gens sur un parking qui regardent au loin au-dessus des toits un champignon embrasé qui monte dans le ciel tandis que déferle le tsunami de poussière.

En tout cas, ce n'est pas une explosion atomique : le flash de l'explosion aurait brûlé leurs yeux et possiblement incendié leurs cheveux et vêtements : ne jamais regarder dans la direction d'une exposition, ne jamais se précipiter aux fenêtres au son d'une explosion ou d'une fusillade.

A l'écran, certains témoins semblent reculer, puis sont jetés à terre et ne se relèvent pas, sans pour autant avoir été engouffré par les flammes ou la poussière. Au son, le commentaire d'une reporter australienne : "Des images tragiques continuent d'émerger suite au déploiement accidentel par l'Armée américaine d'une arme expérimentale au large des côtes de la Tasmanie la semaine dernière, qui a eu comme résultat de décimer Hobart et la perte totale de toute vie sur l'île ; des manifestations à Washington D.C. ont pris de l'ampleur tandis que les Nations Unis et du premier ministre australien font pression pour que le président des Etats-Unis soit tenu responsable."

La même jeune femme du restaurant (Ava Newman), tripote sa bague ornée de diamants alors qu'elle voyage en avion dans un siège côté hublot. La voix de la commentatrice continue de résonner dans sa tête (enfin, nous le supposons) : "... Juste pourquoi les journalistes dans la zone du désastre..." ponctuée des ronflements discrets de la voisine endormie sur le siège voisin, côté de l'allée.

La voisine, âgée, semble se réveiller à cause du tintement d'une annonce (indistincte) du pilote dans le haut-parleur de la cabine des passagers. Comme elle semble constater qu'elle vient de baver, la voisine demande à (Ava) : "Je ne ronflais pas, au moins ?" (Ava) hésite, puis la regardant droit dans les yeux : "Pas du tout."

Les deux femmes se sourient, puis la vieille femme regarde un médaillon ouvert (quand ?) qui contient la photo d'un jeune garçon souriant. Elle soupire et confie : "Vous savez, apparemment ils n'ont rien senti, ils se sont juste... endormis ; j'espère qu'il est l'un des chanceux qui se sera réveillé..."

Et le commentaire de la journaliste se poursuit, sur l'écran fixé sur le dossier des sièges d'avion de la rangée suivante, dont nous découvrons seulement l'existence à l'instant : "... s'étendant d'au-delà de la boule de feu au centre de l'explosion, une impulsion électro-magnétique a provoqué la panne neuronale catastrophique de toute créature vivante sur l'île, causant leur mort."

Un militaire gradé apparaît à l'écran : "Nous réclamons instamment des volontaires pour venir en Tasmanie et assister quant aux conséquences de ce désastre : c'est une tâche d'une envergure sans précédent, la nation attend de vous que vous vous mobilisiez et faire la démonstration de l'esprit de résilience..."

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La bande-annonce officielle HD IGN : https://youtu.be/ac8DHSnJHoo

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Re: We Bury Our Dead, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Lun 9 Fév 2026 08:40

Avec un tel point de départ et de tels moyens, cela aurait pu être excellent, même si le nom de l'actrice en vedette mettait forcément la puce à l'oreille.

Le film retient l'attention peut-être quinze à vingt minutes, puis les symptômes classiques de l'écriture artificielle montre leur vilain museau.

* C'est du déjà vu, un repompage de quelques minutes de The Walking Dead ou de sa série dérivée Fear The Walking Dead et de 28 jours plus tard, où un personnage humain est censé croire qu'un cadavre en décomposition qui bouge et est incapable de lui parler sera pourtant capable de se montrer le mari aimant ou la voisine aimable d'autrefois. C'est un cadavre en décomposition. Oui, Shaun of the Dead en faisait un gag.

* Nous sommes au doux pays des cadavres qui ne gonflent pas et se retiennent aimablement de se vider. Même si les héros peuvent vomir de dégoût de temps à autre, la règle fondamentale est qu'un zombi ça pue, que l'acide gastrique ronge, et que les micro-organismes ne sont pas censés mourir d'une impulsion électro-magnétique. Quoique, mais dans ce cas, la végétation ne survivrait pas, ni le réseau d'eau courante et autres broutilles.

* Une impulsion électro-magnétique tue les caméras de vidéo-surveillance et autres smarphones et archives vidéos en premier, avant même l'onde de choc physique et en restant logique, en même temps que les systèmes nerveux des êtres vivants, donc aucune archive vidéo n'aurait pu être montrée à la télévision, ramenée par l'armée, donc au spectateur. Manque de pot pour la production qui comptait gagner des clics avec.

* Flash-back, flash-back et reflash-back avec téléportation des écrans télévisés. Or il existe un film espagnol récent qui raconte une apocalypse zombie dans l'ordre chronologique et qui s'en sort bien mieux. Le fait est que ce genre de production est contrôlée par des gens qui ne savent pas écrire et n'ont rien à dire, sinon ce qu'ils plagient sur les (vrais) auteurs humains précédents, donc ils comptent sur le montage pour tromper le spectateur sur l'intérêt réel du film qu'il est censé regarder jusqu'au bout.

* Bien sûr que l'armée peut trouver des millions de volontaires... mais pour piller un pays où tous les habitants sont morts subitement, pas pour autre chose.

* L'idée de laisser des parents émotionnellement instables donc potentiellement psychopathes et sous camisole chimique pour aller explorer, sortir des cadavres (de leur propre famille ?) et gérer ce qui est clairement une apocalypse zombie décrite depuis plusieurs siècles au cinéma, voire un genre de jugement dernier selon plusieurs livres religieux extrêmement populaire --- est inepte. Si cela cachait quelque chose (et les militaires cachent toujours quelque chose dans la réalité, parce que ce sont des marionnettes par définition), il aurait au moins fallu que l'héroïne l'envisage.

Mais plus le film avance, plus les choses se gâtent et démontre qu'il s'agit bien d'une wokerie absolue, donc payée avec des pots-de-vins de Black Rock et autre parti communiste chinois :

* L'héroïne est une wokette archétypale : c'est elle la tueuse de zombie, les autres (tous des hommes blancs) sont seulement des clowns plus ou moins drogués, des violeurs, des indignes (le mari de l'héroïne la trompe parce qu'elle ne peut pas avoir d'enfant, si j'ai bien tout compris, au lieu de divorcer, ou d'adopter ou d'ensemble se louer une mère porteuse et toutes les situations historiques qui existent depuis des millénaires sans oublier les plus modernes et les plus fantaisistes : au point où nous en sommes, les zombies pourraient dans ce genre de production porter les bébés des femmes stériles ou qui ne veulent pas en porter ou pour fournir l'armée en future chair à canon plus fraîche que les dits zombies.

* Le film prend le temps à exposer dès l'ouverture une loi apparemment absolue : tout ce qui bouge encore en Tasmanie qui n'a pas été incinérée est un zombie. Et devenez quoi, l'héroïne stérile à la dernière minute suit une zombie qui marche sur la route en direction d'une église en ruine (historique, pas détruite par la catastrophe) où a été déposée un bébé qui vient de naître (nous supposons par sa mère zombie) encore vivant et qui braille donc avec le cerveau possiblement intact, mais en tout cas plus frais que la rose. Les bébés qui viennent de naître ne semblent bien entendu pas à ça, et pourqu'ils survivent à leur naissance ou paraissent tout rose, il y a de nombreuses choses à faire que clairement les zombies de ce film ne sont pas supposés savoir faire.

Un dernier problème est Daisy Riley, l'actrice en vedette elle-même. Clairement, ce film est pour elle une tentative qu'elle n'est pas une actrice de bois. Nous avons donc droit à une série de grimaces censées prouver son talent à ressentir des émotions feintes convaincantes devant la caméra. Dans la première scène de vérification des dents, cela ressemble à une référence aux scènes suivantes de zombies grinçants leurs dents ou décrochants leur mâchoire. Si c'était volontaire, c'est comique, dans le mauvais sens du terme pour un film d'horreur.

Ensuite son personnage est censé s'angoisser... sur un répondeur téléphonique sans que l'on puisse voire l'actrice au téléphone. Ce sera le même problème constamment jusqu'à la confrontation avec son mari, inclus : du coup, Daisy Riley passe pour être incapable d'interagir avec justesse avec un quelconque partenaire humain présent dans le même plan ; il y aura toujours quelque chose dans la mise en scène, dans le scénario, dans le jeu des acteurs pour empêcher le moment où l'actrice sera enfin capable de faire que le spectateur s'identifie à son personnage comme à une personne réelle.

Tout le travail de Daisy Riley est bien sûr saboté (comme dans les autres films de sa carrière) par le fait qu'elle s'investit dans de la propagande woke : il n'était pas possible de la présenter comme la courageuse épouse à la recherche d'un mari aimant voire de leurs enfants ou pour le bien de leurs enfants (encore que le bien des enfants seraient de ne pas être abandonné en Australie par leur mère pour aller faire ses courses de zombie en Tasmanie).

Et ce qui est vrai pour le personnage de Daisy Riley l'est aussi pour tous les autres : combien de couples hétérosexuels heureux avec enfants (bien vivants) vous auront été présentés dans ce film ? Zéro. Au mieux ces "familles" pleurent des cadavres, ahaha, bien fait pour eux ricanent apparemment la production dans son studio de montage vidéo, à moins qu'il ne s'agisse d'une compagnie d'intelligences artificielles qu'une bande de plouc a prompté pour toucher induemment et illégalement des droits d'auteurs et de producteurs.

En conclusion : non, passez votre chemin, il s'agit bien d'un plagiat woke artificiel qui ne mérite aucun prix, et certainement pas votre temps de vie et d'attention de vous-autres spectateurs humains authentiques qui avez bien mieux à faire ; et si vous aimez les films d'horreur ou de zombies, voyez-en de (bien) meilleurs au lieu d'aller vous faire ramollir le cerveau par la lie de l'Humanité ou leurs suceurs (de fric).

*edit*

* La page IMDB (ou la production) semble obsédée par Daisy Riley : toutes les photos mises en ligne sont d'elles - la moitié avec sa hache. J'ai dû ajouter ce qui à l'évidence est une photo de presse parce qu'il n'y en avait pas assez du film. Et dans toutes les photos elle tire la gueule, quasi impassible. Quelqu'un lui a-t-il ordonné de le faire parce que sinon elle ne serait pas suffisamment "belle" à l'écran ?

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