Nous sommes alors à l'époque où, en torturant son scénario, un réalisateur (ayant déjà produit des courts-métrages), peut offrir de sortir un film en vous le faisant au prix de gros, c'est-à-dire beaucoup moins cher qu'un vrai film : le principe, trouver un genre de récit,où avec peu d'acteurs vedettes, un ou deux, il sera possible de totoshoper des décors naturels ou des créatures : rajouter un vaisseau dans le ciel, etc.
Un autre exemple de ce genre de film, Monsters, deux acteurs, une virée pas cher au Mexique et beaucoup de peinture numérique.
Si le résultat peut être acceptable, selon le niveau d'écriture des auteurs, le spectacle demeure bridé et forcément décevant, parce que le récit n'est pas à l'origine du film, le film n'est pas au service de la Science-fiction ou de n'importe quel domaine : il n'existe que pour servir un budget et à partir du moment où il ne coûtera quasiment rien, maximiser les profits des producteurs et distributeurs.
Pratiquement tous les films et toutes les séries sont comme ça aujourd'hui, en particulier dans le domaine du fantastique et de la Science-fiction, je les appelle des faux films, et j'ai une liste à cocher pour les détecter.
Mais le pire est bien sûr quand non seulement le scénario ne sert qu'à flouer le spectateur en mettant à l'écran un truc qui ne coûtera quasiment rien au studio et quasiment tout au spectateur, mais qu'en plus ce faux film sert de véhicule de propagande.
Neil Blompkamp fait bien dans le politiquement correct, qui est le wokisme de l'époque, avec une métaphore qui ne file pas où les migrants sud-africains - vous savez, ceux qui massacrent les blancs pour les piller et piller un pays qui n'a jamais été Zoulou, mais que les anglais ont volés aux colons néerlandais en les massacrant dans les premiers camps de concentration semblables à ceux des nazes de la seconde guerre mondiale, et qui les inspirèrent directement.
Si des extraterrestres mutagènes débarquaient sur la Terre, et polluait un max avec leur vaisseau crashé, c'est qu'il aurait fallu les faire exploser loin de la Terre avant qu'ils n'y débarquent.
Et c'est comme ça que d'une métaphore supposée aider les populations misérables déferlantes sur d'autres en passe de le devenir autant qu'eux ou pire, on motive les spectateurs à génocider plutôt qu'identifier les vrais problèmes : qui organise les guerres, la misère, et qui fabriquent la propagande pour pousser les gens à tuer et génocider, donc à enrichir les fabricants et trafiquants d'armes.
Oui, la Terre a des dimensions limitées, mais le gaspillage et la destruction de ressource par les richissimes et leurs dictatures dans le but d'affamer et de dépeupler et de contrôler est énorme, sans aucun rapport ni proportion avec les ressources nécessaires pour faire vivre dignement les populations (humaines et animales et végétales) de n'importe quelle sorte, à condition bien sûr qu'elles ne s'autoproclament pas supérieures à toutes les autres donc gratifiées du droit d'exploiter et génocier les autres.
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