
Carrie (2025)
Traduction : (diminutif de Caroline, de Carolina, fille de femme libre en latin).
Titre français : Carrie au Bal du Diable.
Ne pas confondre avec le film Le Dentiste de 1996.
Toxique : sous prétexte de dénoncer les abus entre adolescents et d'adultes sur les jeunes, le film est d'abord un prétexte pour de la nudité féminine et de la violence sanglante, faisant avancer le récit en multipliant les jeux de c.ns, probablement transposés du roman de Stephen King. Oui la violence domestique ou scolaire sous n'importe quel prétexte ou baratin existe et le film ne montre pas comment y faire face, l'empêcher, ou comment la stopper avant qu'elle ne frappe ; cette violence est toujours sexuelle alors que le film ne le montre pas ; les pouvoirs violents (naturels ou surnaturels) sont montrés comme une solution efficace à la violence, ce qu'ils ne sont pas dans la réalité, puisque toute violence exercée contre soi, les autres ou un persécuteur va toujours revenir dans la figure de qui l'exerce.
Sorti aux USA le 3 novembre 1976 (limité), 16 novembre 1976 (nationale).
Sorti en Angleterre le 13 janvier 1977.
Sorti en France le 22 avril 1977.
Sorti en blu-ray MGM US le 7 octobre 2008 (région A, VF) réédité 14 avril 2010.
Sorti en blu-ray MGM FR le 4 décembre 2013 (région B, VF).
Sorti en coffret 2 br SHOUT US le 11 octobre 2016 (restauré, bonus, région A).
Sorti en coffret 4K+2 br SHOUT US le 13 décembre 2022 (restauré, bonus, br région A).
De Brian De Palma, sur un scénario de Lawrence D. Cohen, d'après le roman de 1974 de Stephen King ; avec Sissy Spacek, Piper Laurie, Amy Irving, William Katt, Nancy Allen, John Travolta, Betty Buckley, P.J. Soles.
Pour adultes.
(horreur fantastique toxique adulte) Des jeunes filles jouent au volley en tee-shirt jaune et petits shorts colorés. Une équipe perd à cause d’une blonde effarouchée incapable de renvoyer la balle, et en quittant le terrain, la capitaine de l’équipe lui donne une tape sur l’épaule et lui dit d’aller manger de la merde.
Nous retrouvons la même jeune fille à peigner ses longs cheveux dans le vestiaire des filles où dans son dos, ses camarades semblent bien s’amuser à s’agiter toutes nues face à la caméra, un plan qui explique sans doute à lui seul pourquoi ce film a été tourné.
Et comme la caméra ne peut manquer d’explorer aucune allée des vestiaires, rebelote deux rangées de casiers plus loin. Apparait alors le nom du directeur de la photographie, qui devait tenir à être crédité au fil de ces plans exactement.
Et juste après, la caméra zoome sur une poitrine nue ballotante tout à fait naturellement, en guise de remerciement pour l’attention du spectateur, qui notera que pendant ce générique, les conversations ou les noms des personnages en scène n’ont absolument aucune espèce d’importance, vu que leur son est coupé pour être remplacée par une musique d’ascenseur romantique.
Et comme la caméra s’avance dans les vapeurs de la douche commune, révélant de nouvelles nudités frontales, apparaît la mention Basé sur le roman de Stephen King.
Certes.
Et à la mention du nom du réalisateur, le brouillard révèle l’héroïne ou sa doublure corps parfaitement nue, de dos. Merci Brian Depalma ou De Palma, l’espace n’étant pas évident entre les particules, au contraire de ceux entre les culs.
Une flûte traversière se met à jouer son solo, tandis que l’héroïne masse langoureusement ses seins, au ralenti tant qu’à faire, se tournant pour mieux les doucher au jet du pylone de douche central. Elle prend un savon bleu posé sur la tablette, et entreprend de savonner et masser ses... joues.
Et juste après, la caméra recule pour nous montrer son profil limite trois quarts intégral. Puis c’est un zoom sur sa poitrine (ou celle de sa doublure corps) que ses mains massent. Envolée de la flûte traversière.
Nous remarquons alors, parce que nous sommes censés regarder un mystère fantastique, mais aussi parce que étant massés, les tétons sont cachés, que la jeune fille porte en guise de pendentif une clé, à moins qu’il ne s’agisse de la figurine d’une paire de ciseau, de plus sinistre augure alors.
Gros plan sur le visage en extase de la jeune fille, yeux fermés, bouche ouverte. Bref, un orgasme en public dans les douches communes, quelle bonne idée pour votre accroître popularité au lycée dans les années 1970, avant les téléphones portables.
Et la caméra désormais de zoomer sur la savonnette qui passe et repasse sur le ventre sous le nombril, et les mains qui descendent plein sud, car comme le chante Fugain, c’est un beau roman, c’est une belle histoire.
Mais c’est surtout une promesse non tenue, puisque nous passons la cuisse relevée appuyée sur le marche-pied de la douche centrale, avec un long et lent massage circulaire à deux mains.
Je commence à me demander s’il y a une formation à l’arrivée pour les filles sur comment prendre leur douche après l’entraînement, pour un maximum d’hygiène et de délassement après l’effort.
Imaginez deux secondes la même procédure pour les (gras) joueurs de football américain, et tout de suite, vous réaliserez pour faire cracher le fric de qui ce film a été tourné. Quelque part, je ne crois pas que cela soit pour les jeunes filles complexés peut-être pas dotées de pouvoirs télékinétiques latents mais certainement au bord de la crise de nerfs...
Et la caméra de plonger sous la cuisse, pour filmer les détails de la main qui monte et descend pour masser la zone érogène plus bas que le sillon ou encore le périnée, ou même, soyons fou, le bas-ventre, qui est sans doute le plus en manque d’hygiène après tout effort un peu prolongé.
Et comme la musique et la flûte en particulier s’alanguissent et concluent par une note prolongée, la savonnette échappe à l’héroïne et rebondit sur le carrelage à petits carreaux, un peu à droite du pied droit. Aura-t-elle le temps de savonner mollets, tibias, cheville, pieds et orteils un à un tout aussi langoureusement et toujours au ralenti ? Le suspens proprement est insoutenable.
Loin de suivre la savonnette, la caméra revient à la main qui monte et descend sous la cuisse, alors que l’héroïne semble loin de se préoccuper de ne plus avoir de savon pour savonner. De fait, la voilà avec un lubrifiant hygiénique de plus, lui tout à fait naturel : ses règles ou plus explicitement, son sang menstruel, le moyen le plus sain et le plus précieux pour sauver une femme d’une infection cancérigène si elle laissait pourrir un œuf dans son utérus.
Car faut-il préciser que les tampons et autres dispositifs ne nettoient rien et tendent à provoquer des chocs toxiques et autres indélicatesses, non pas par cause d’infections mais parce qu’ils contiennent des pesticides ou des métaux hautement toxiques, exactement utilisés parce qu’ils tuent les êtres vivants de taille inférieure. Mais à l’accumulation, ils tuent aussi très bien les êtres humains.
Mais bien entendu, dans un film d’horreur, le sang menstruel n’est qu’un effet gore de plus pas cher.
Chose curieuse, l’héroïne qui ne regardait même pas ce qu’elle faisait, semble s’apercevoir sous un torrent d’eau chaude, qu’elle a ses règles, alors qu’elle ne sait pas ce que c’est, et baisse la tête, porte son poing ensanglanté à la hauteur de sa bouche.
C’est un peu comme si un homme faisait pipi sous la douche ou dans la piscine ou dans la mer et réalisait que c’était chaud et prenait du pipi sous le jet d’eau continue de la douche pour le regarder, et alors ses yeux s’agrandiraient d’horreur.
Bon, je veux bien que tout soit filmé au ralenti, mais l’héroïne qui croirait s’être blessée intimement est tout de même très lente à réagir. Plus elle a réussi à recueillir l’équivalent du contenu d’une coupe mentruelle, pour ouvrir son poing et faire déborder le sang entre les doigts. Je rappelle qu’elle avait la main ouverte massant sa cuisse et qu’à aucun moment elle ne l’a refermée pour la remontée, sous le jet de la douche.
L’héroïne secoue la tête en regardant ses deux mains ensanglantées, or il n’y avait qu’une seule main qui massait, regarde ses camarades qui rigolent entre les casiers du couloir voisin, et là tout d’un coup, plus de brouillard de vapeur chaude, et marche alors droit sur deux d’entre elles, mains levées ensanglantés... pour s’essuyer les mains sur leur manche de chemisier blanc, parce que c’est comme cela que l’on fait en Amérique pour essuyer le sang menstruel, au lieu de, je ne sais pas, utiliser sa serviette de bain.
Quoi, elle est allée prendre sa douche sans serviette, pensant qu’elle pourrait se sécher au vent en rentrant chez elle à pieds
Et comme les autres filles la repoussent, dégoûtées de servir d’essuie main, l’héroïne pique une crise de nerfs, sanglotant et suppliant : « Aidez-moi ! »
Curieusement, les filles qui faisaient les dégoûtées, semblent rire à présent de cette bonne blague hémorragique après le sport, comme si cela n’arrivait jamais que quelqu’un se blesse pendant la classe. Quoi, elle aurait très bien pu avoir accidentellement perdu sa virginité, non ? Ou avoir un cancer ? Ou s’être faite violée juste avant ou même un jour avant ? ou avoir une maladie vénérienne et autres infections à un stade avancé, ou avoir été irradiée à cause d’un programme de test d’irradiation sur des lycéens, etc. etc.
Très généreuses en fait, les filles lui balancent de quoi s’essuyer, des tampons etc. alors que l’héroïne hystérique continue de vociférer « Aidez-moi, aidez-moi ! »
Et bien sûr, cela fait un bon quart d’heures qu’absolument aucune adulte responsable ne s’inquiète du vacarmes et des cris dans les douches des filles. Et elles en sont à vider le placard absolument plein à craquer de serviettes hygiénique pour les balancer sur l’héroïne recroquevillée dans le coin de la douche, pour que, soudain, la professeur blonde daigne se lever de son bureau juste à côté. Peut-être qu’elle était elle aussi occupée à se masser intimement tout ce temps durant ?
Et le bureau est vraiment la porte juste à côté. Ah, si c’était des hommes qui avaient surveillé, ils n’auraient pas perdu de temps à aller vérifier ce qui se passait dans les douches des filles. Alors que là, si jamais une fille avait glissé et s’était ouvert une artère, elle serait morte en moins de temps que cela, et aurait repeint la totalité des douches et l’allée du vestiaire jusqu’au bureau. Tandis qu’un point de pression appliqué sans délai, et beaucoup moins de souci, à part celui de rester à comprimer tout le temps jusqu’à ce que le chirurgien puisse intervenir.
Une bonne baffe de la prof et une ampoule éclatée accompagnée des violons de Psychose pour faire bon poids, et l’héroïne se calme.
Comme quoi la violence physique est bien la meilleure réponse à toutes les situations et si la baffe avait été assez forte pour l'envoyer se défoncer le crâne contre le mur de la douche ou le sol, objectivement, cette professeur aurait sauvé la vie de centaines d'innocents ou en tout cas de jeunes qui s'amusent pas à tuer des gens dès qu'ils en ont le pouvoir, juste parce qu'ils veulent se payer le plaisir sexuel de faire du mal aux autres parce qu'on le peut bien.




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La bande annonce originale officielle ARROW HD : https://youtu.be/uPINAszZdZs
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