
One night only (2026)
Traduction : une nuit seulement.
Titre français : Juste pour une nuit / Une seule nuit.
Sorti en Australie le 6 août 2026.
Sorti aux USA et au Canada le 7 août 2026.
Sorti en France le 12 août 2026.
De Will Gluck (également producteur), sur un scénario de Travis Braun ; avec Monica Barbaro, Callum Turner, Maya Hawke, Molly Ringwald, Charlie Gillespie, LeVar Burton.
Pour adultes.
(comédie romantique dystopie woke toxique artificiel inepte) Trois ans auparavant. Le sexe avant mariage était interdit aux Etats-Unis, excepté une seule nuit par année. Et dans les rues, on peut lire des panneaux d’interdiction avec un logo encerclé et barré de rouge, représentant un homme entre les jambes d’une femme dans la position du missionnaire, ce qui peut prêter à confusion quant à la définition légale du sexe aux Etats-Unis. Et sous l’icône, pas vraiment plus explicites, le panneau engage le public à dénoncer les violations (seulement de la règle), pour impérativement protéger les normes de la communauté ; et à cette fin, composer le numéro (de téléphone) 3-1-1.
Sauf que pour être absolument certain de son fait, le délateur ou la délatrice devrait, en toute logique participer à l’acte afin de s’assurer que le coït du couple n’est pas simplement une rediffusion d’un jour de la copulation légale sur un écran 4K ou entre deux poupées sexuelles à l’effigie des amants. Par ailleurs, encore faudrait-il que le délateur ou la délatrice ne soient pas eux-mêmes occupés à copuler illégalement. Enfin, je suppose que le public (notamment mineur) devrait être forcément formé à reconnaître et nommer la totalité des les actes sexuels illégaux, par exemple en les visionnant sous tous les angles.
Et se pose la question de si des intelligences artificielles, formées à cette tâche sur des images p.rnographiques dès leur mise sur le marché vers 2020, sont habilités à dénoncer les citoyens humains. Voire si ce sont les seules intelligences artificielles qui sont habilité à détecter via tout objet connecté et les perturbations du wifi domestique, en ville ou à la campagne, puis dénoncer et inculper les citoyens enfreignant la loi. Faire appel à la dénonciation, c'est bien joli, mais cela ne suffit pas à faire du chiffre.
Sur le panneau, quelqu’un a collé un auto-collant fuschia, avec en capitale jaune la mention On veut du sexe, et en petites capitales dessous Baisons l’obligation légale, comme si cela pouvait compter pour du sexe. Ce qui pose la question de si l’interdiction porte aussi sur le sexe métaphorique ou par conversation érotique ou échange d’images ou de signes, et s’il est également interdit de copuler avec des poupées, des robots, des personnages de fiction, sans oublier soi-même et quelqu’un d’autres qu’on ne compte pas épouser à l’avenir, ou quelqu’un dont on a divorcé mais que l’on pourrait épouser à nouveau plus tard... La question étant aussi de ce que le législateur entend par pré-marital.
Vraisemblablement et à ce point du film, il parait plausible que l’intelligence artificielle qui a écrit ce film et ses prompteurs plus ou moins humains n’ont pas pensé à tout cela. Les intelligences artificielles ne pensant pas, vu qu’elles ignorent le sens des mots qu’elles déclarent au moment où elles les déclarent, c’est certain. Mais pour les prompteurs, les membres de la production, le studio et autres esclaves ou vendus, ce serait une preuve (de plus) qu’ils se fichent complètement de la figure des spectateurs qui payent leur dégueuli à intelligence artificielle, et/ou qu’ils obéissent servilement à des consignes assorties de primes et menaces sur leur emploi supposé.
Ou peut-être que ces prompteurs ignorent ce qu’est le sexe entre un homme et une femme et ses infinies déclinaison. Curieux que le panneau n’ait pas été immédiatement dénoncé comme homophobe et transphobe car occultant toute relation entre deux hommes, deux femmes, deux trans et vice-versa-verso... à moins bien entendu que ces relations sexuelles-là ne soient pas interdites, mais exclusivement autorisées par les Etats-Unis tous les jours de l’année sans exception. Ce qui encore une fois en dirait long sur les objectifs de ce genre de loi, surtout si vous ne mentionnez pas l’âge légal du sexe prémarital ou marital ou post-marital dans les Etats-Unis du film
Après le panneau, nous concentrons notre attention sur un couple mixte, bien entendu, qui flirte dans la rue, et leurs poignets chacun marqués d’un sceau rouge représentant un aigle. Est-ce qu’ils portent le même tatouage sur les fesses ou au ventre ? Puis nous retrouvons votre top-modèle qui travaille à temps partiel chez un traiteur ou en tant que cuisinier dans un fast-food, ce qui est assez réaliste quand on sait que la viande à client d’Epstein est habituellement recruté chez des jeunes gens pauvres de la classe laborieuse la plus facile à corrompre et exposer dans les défilés, les magazines et autres soirées privées sur lesquelles il n’est pas question d’enquêter en France tant que tous les témoins clés n’auront pas été suicidés.
Et après avoir entrevu le top-modèle, voilà-t-y-pas que la caméra se braque sur un autre couple mixte où cette fois le grand barbu de couleur étreint une blondasse en robe courte lamée. Maintenant que j’y pense, la tenue de la jeune femme de couleur du couple précédent était assez provocante, et a priori nous ne sommes pas en soirée ni à la sortie d’une discothèque ou d’un club échangiste, donc cela pose la question de si ces femmes sont des prostituées, dont le chiffre d’affaire a forcément dû chuter depuis la promulgation de la loi.
A moins bien sûr que la loi ait été promulgué par des gens voulant instituer un monopole du sexe payant, et maximiser la propagation des infections sexuelles qui s’attrapent de toutes les manières, et pas seulement par l’absence de préservatif ou un préservatif défectueux : aérienne, contact de la peau, contact des surfaces type draps ou siège des toilettes etc.
Comme tant d’autres mots, celui d’origine latine désignant les prostitués des deux sexes contient sa propre définition dans ses parties (non sexuelles) : il a la même racine que le mot putride, rappel aux ravages causés par les maladies sexuelles à toutes les époques, même après l’invention des antibiotiques et antiviraux, eux-mêmes causant leurs propres ravages sur lesquels les vendus au big pharma ne s’étendront jamais.
Et nous retrouvons notre top-modèle ou sa doublure corps à sortir très brièvement de la pâte à pain du récipient retiré de la machine à pétrir qu’il remplissait au plan d’avant. Une métaphore de l’acte sexuel que projète de pratiquer le couple précédent, enfoncer son poing dans, heu, quelque chose de lourd et collant que déverse un orifice ?
Si ce film a été écrit, réalisé et monté par intelligence artificielle, pas besoin de répondre aux questions qui s’imposent. Si ce sont des « humains » qui ont imaginé placer ce plan-là à ce point-là d’un film supposé romantique, ils fantasment ou pratiquent sur le genre de fétichisme dominateur que les propriétaires de ces sites (ne cherchez pas, ce sont toujours les mêmes milliardaires) tentent de faire passer pour du sexe auprès du public afin de maximiser les profits du big pharma et pourrir la vie des couples de n’importe quel sexe, limiter au maximum leur capacité à faire des enfants et les occasions de véritable réconfort et communion que le sexe, le vrai, est capable d’apporter aux couples humains de n’importe quel sexe, à condition qu’ils en aient encore un, bien sûr.
Et tandis que notre top-modèle fait sauter sa pâte à pizza au comptoir du restaurant ou du fast-food, et en tant qu’être humain de bon sens, j’interprète à nouveau ce plan comme une métaphore très curieusement filée, voilà la caméra qui se focalise à nouveau sur un autre couple mixte, la femme de couleur en mini-jupe collante de cuir, talons aiguilles le plus haut possible, un haut court transparent à perlouses pour mettre en valeur son nombril et l’espèce de soutien-gorge collant couleur chair qui se trouve sous le haut. Non, non, ils ne viennent pas d’affirmer que les femmes sont toutes des p.utes, seulement toutes celles qu’ils nous montrent.
Et la chanteuse de chanter sur le roulage de pelle bling bling : « Je ne sais pas si je suis en train d’être sage... » Réponse par la définition de tes propres mots : si tu ne le sais pas, c’est que tu ne l’es pas. Et quatrième couple mixte qui dans le métro se tripote contre une publicité pour le service en ligne bien réel duolingo, en chute libre depuis que le patron a décidé de virer tous les auteurs pour ne générer les conversations et les cours qu’avec des intelligences artificielles, au slogan adapté aux prémisses de ce film : jouez de votre langue pour la seule nuit (de l’année), car il est bien connu que les langues étrangères ne servent qu’à obtenir un prétendu consentement de qui vous comptez baiser dans l’année. Pour les autres occasions, la force et le chantage suffiront, n’est-ce pas Bibi et ses marionnettes occidentales ?
Et maintenant le top-modèle étale la sauce tomate rouge sur la pâte à pizza aplatie, métaphore de la défloration ou d’une pénétration trop brutale et/ou prolongé, ou encore du stade avancé d’une certaine infection sexuelle provoquant des hémorragies localisées, ou encore du sexe pendant les règles ou avec des hémorroïdes. Que du bonheur et totalement approprié à la fois dans une comédie romantique grand public...
Et dans une scène de préparation de pizza dans une chaîne de fast-food supposée s’appeler Claremont, selon le tee-shirt sale du top-modèle, parce que là encore, rien n’est plus approprier que de servir la clientèle en tee-shirt sale, sans bonnet pour éviter la chute de cheveux dans la pâte à pizza, et bien sûr sans gant pour limiter les chances de contamination de la nourriture avec tout ce que vous pouvez racler sous les ongles, sans oublier les panaris au doigt. Si vous voyez un client de ce restaurant se mettre à vomir en jet à table, vous saurez désormais pourquoi.
Arrive au comptoir un coursier, vecteur idéal d’absolument toutes les maladies et pollutions possibles et imaginables depuis la rue et tout le parcour exposé suivi, depuis le pays d’origine du migrant esclave des sociétés qui l’exploitent jusqu’à sa mort brutale lors d’une course forcée pendant des intempéries, une fois de plus grâce aux intelligences artificiels et aux géants du numériques. Oui, ce monde est bien le nôtre, même pas besoin d’en inventer un nouveau ou de faire dans le rétro-futuriste pour mettre en scène une dystopie.
Le coursier, qui visiblement ne parle pas la langue du pays, ou bien n’a pas pu décrocher de rôle parlant donc payant davantage, tend son téléphone portable pour en faire lire l’écran au top- modèle, qui en professionnel discret, vocifère le nom qu’affiche l’écran : « Allie M. » Et nous constatons que le top-modèle est le seul blanc de peau de la totalité des employés et clients de la pizza Clairemont. Et de déclarer après avoir proclamé : « Un pourboire de cinquante dollars ? Tout le monde est de bonne humeur ce soir ! »
Bonne humeur quelque peu forcée, semblerait-il, d’autant que cinquante dollars, pourraient bien valoir moins de cinq roubles ou cinq yuans dans trois ans, mais certainement plus que cinquante euros, une monnaie qui aura logiquement cessé d’exister alors : on ne laisse pas des chefs d’Etats et autres haut-fonctionnaires ultra-corrompus violer tous les traités, constitution etc. et provoquer à la guerre atomique en Europe sans conséquences immédiates prolongées.
Et voilà que le top-modèle abandonne sa pizza en pleine préparation sur le comptoir pour traverser la salle et se diriger vers la porte vitrée donnant sur la rue, surprenant un couple asiatique (parce qu’il n’existe pas de couple mixte à un seul membre asiatique ?) dont l’homme portant croix chrétienne en or, laisse échapper sa boîte à pizza, que le top modèle rattrape.
Avec le choc, un bout de la pizza s’est retroussé... euh, pizza d’aspect répugnant, heureusement que le film n’est pas en Odorama. Le top modèle insiste pour embarquer la pizza et leur en faire une autre. Peut-être qu’il a très faim ? Le client ne veut pas : « On essaie juste de la manger très vite ! »
Mais pour le top modèle, il n’y a pas de non qui tienne : « Non, c’est bon. » Pour lui, car peu importe que ce soit bon pour le client ou pas. Et d’affirmer : « Tous les détails comptent. » Je ne saurais mieux dire.
Le top modèle sort une des pizzas cuites de son four, la dépose dans un carton, y ajoute des feuilles régulièrement disposées puis referme la boîte et la tend au couple, et conclut : « Pour parfaitement commencer la soirée... » Et de sourire à la jeune asiatique énamourée qui lui répond : « Vous ne voudriez pas vous joindre à nous, non ? » Ce qui supposerait que le top modèle est sur le menu, offert avec la pizza. Les temps sont durs, n’est-ce pas ? donc c’est à chacun de faire un effort, sauf les super-riches et leurs génocideurs bien entendu. Sans cesser de sourire, le top-modèle soupire : « Non, non... (vous êtes asiatiques), Mais amusez-vous bien, vous autres : passez une excellente nuit ! Faites qu’elle compte ! »
Le couple sorti, le top-modèle est interpellé par un autre cuisinier resté derrière le comptoir : « Yo, Owen ! Il est quatre heures quarante-cinq et tu nous tue ! » Et les autres – ils sont au moins quatre autres cuisiniers divers – de renchérir : « Allez, chef... » Immédiatement, le top-model, aka Owen, cède : « Ouais, vous avez raison, l’heure de pointe est terminée... » A cinq heures de l’après-midi, avec le soleil qui n’en peut plus de briller dehors ?
Alors Owen interpelle le couple mixte âgé à la table d’en face : « Ed et Anna, c’est à vous ! » Et les quatre cuisiniers de s’exclamer : « Enfin ! Partons les gars ! Ouaip, dégageons d’ici ! » Et Owen de remercier le couple : « Merci de travailler ce soir. » Tandis que le couple retire leur chemise et pour révéler leurs tee-shirts de la Pizza Clairmont, l’homme blanc du couple mixte lui répond : « Nous sommes un vieux couple pantouflards : c’est ta fête, tu sors et tu te donnes à fond pour le championnat... »
Je remarque alors la décoration au mur consistant à des images de pizzeria toutes générés par intelligence artificielles pour faire plus authentiques et éviter de payer des auteurs piratés par les dites intelligences artificielles. Quand on écrit aussi mal ses films et l’on méprise à ce point ses spectateurs, il n’y a pas de petites économies.
Owen baisse la tête, toujours souriant mais sans montrer ses dents. La dame répond à son mari : « C’est une seule petite amie. » Le mari répond, l’air entendu « Mais c’est une longue nuit... » La dame intervient : « Mais sois prudent ! » et Owen lui répond : « Bien sûr » Et« Tu ne veux pas rester un an durant à repenser à ce qui aurait pu être. Son mari, lui, s’est rapproché et l’air convaincu regarde Owen dans les yeux : « Essaie beaucoup, beaucoup de choses ! » Même le truc avec la ceinture ? Des fois qu’elle préfère faire l’homme et le faire saigner lui ? C’est important de ne pas céder à la routine avant même le mariage. « L’amour est dans l’air ! » répète la chanteuse en voix off.
Devant la pizzeria, les « cuisiniers » s’échange de viriles poignées : « Amuses-toi bien ce soir ! » lance l’un d’eux à Owen qui n’a pas lâché son carton de pizza, et ne s’est pas changé pour rentrer chez lui. Owen répond : « Merci ! » Et deux autres couples mixtes passent en souriant, toutes les femmes jeunes et habillées comme des p.tes. Pardon, des « escortes ». Il doit aussi y avoir plusieurs lois qui sont passés il y a trois ans : une pour interdire les grosses et les vieilles, une autre pour interdire aux jeunes les tenues qui couvriraient les jambes, le dos et possiblement le nombril et une autre pour les forcer à porter des talons et à ne sortir qu’avec des gens de peau et d'ethnie suffisamment différente, sauf pour les asiatiques à qui la loi interdit de sortir avec quelqu’un d’autre de leur propre race, et enfin une loi pour interdire aux couples homos de se montrer tandis que les lesbiennes peuvent se tenir par la main, à condition d’être jeunes et déshabillées au trois quart.
Resté à l’intérieur de la pizzeria, le mari cuisinier remplaçant soupire : « Bandes de bâtards chanceux ! » Et sa femme d’illustrer un cas de violence conjugale mixte à coups de torchon, ponctué d’un : « Sois pas vulgaire ! » en espagnol dans le texte, parce que pour la production, l’espagnol fait plus vulgaire et qui ne le comprend pas peu s’imaginer qu’elle aura dit en réalité par exemple : « Toi, tu ne seras pas sucé ce soir ! »
Owen de son côté traverse sans regarder en diagonale un grand carrefour tandis qu’on lui souhaite à nouveau bonne chance, et lui de même en réponse, et l’autre vocifère : « Il nous faut l’équivalent d’une année en douze heures. »
Puis Owen passe se faire tondre les cheveux pour seulement 165 dollars la coupe, ferme à six heures quarante-cinq (de l’après-midi), passe à la boutique suivante, toujours sans avoir changé son tee-shirt tâché, une boutique qui commande de célébrer sa seule nuit de l’année. Et comme il veut entrer, sort un autre couple mixte avec la femme habillée et maquillée comme une p.te, sans doute la tenue de soirée de rigueur entre quatre et six heures de l’après-midi ? Et du coup, ces femmes prennent leur journée pour se pomponner et s’assurer qu’elles aient vraiment l’air d’avoir fait le trottoir depuis leurs premiers concours de Mini-Miss ? Parce que c’est bien connu, les hommes ne jurent que par la seconde main. Enfin, la troisième. Euh, la centième ?
Owen ressort de la boutique avec du champagne et un bouquet de fleurs oranges. Car les fleurs oranges maintenant veulent dire « C’est la seule nuit pour baiser, alors ouvre tes orifices que je tire mon coup. » J’imagine que la boutique suivante sera la pharmacie pour le préservatif corporel intégral et la combinaison environnementale, ainsi que les différents lubrifiants et gadgets, plus un choix de drogues pour le sexe chimique ? C’est pour une seule nuit, non ?
Owen dépasse le kiosque à journaux qui affiche sur tout un côté : Période d’exemption, le bannissement des relations sexuelles en dehors du mariage (sera) temporairement levé pour (une période de) douze heures.




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