Star TRek NG S02E06: Double personnalité (1989)

Infos et retours sur les séries et téléfilms diffusés ou à venir à la télévision.

Comment avez-vous trouvé cet épisode ?

Pas vu.
0
Aucun vote
Nul !
0
Aucun vote
Bof...
1
100%
Correct.
0
Aucun vote
Bon.
0
Aucun vote
Excellent.
0
Aucun vote
Génial !
0
Aucun vote
 
Nombre total de votes : 1

Star TRek NG S02E06: Double personnalité (1989)

Messagepar Greenheart » Mar 25 Aoû 2026 15:30

ImageImage

Star Trek: The Next Generation S02E06: The Schizoid Man (1989)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le schizoïde.*
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Double personnalité.

*NDT : la définition de 2026 en anglais et en français du mot Schizoïde semble diverger du sens donné à ce mot au 20ème siècle si l'on en croit l'épisode du même titre de la série Le prisonnier et cet épisode de Star Trek: La Nouvelle Génération. Je dois vérifier désormais dans les dictionnaires du 20ème siècle pour établir le sens premier de ce mot et essayer de savoir ce qui se passe.

*edit" Vérifié : la définition de 2026 de la Wikipédia est fausse.

Le COBUILD de chez Collins édition 2009 indique que schizoid qualifie une personne dont les propos se contredisent fortement (langage familier), ou bien quelqu'un atteint de schizophrénie (définition médicale). La schizophrénie désigne un trouble de la personnalité ou une maladie frappant quelqu'un d'hallucinations quant à sa manière de voir la réalité, par exemple croire que des poissons vivent dans ses bras ou que des animaux ou votre Dieu vous parlent pour vous ordonner de tuer quelqu'un (exemples tirés de la réalité).

Spoiler : :
Schizoid ne qualifie pas du tout un autiste ou un misanthrope : quelqu'un a changé la définition de la wikipédia, voire la définition médicale de 2026 pour faire passer les gens qui refusent de fréquenter (des agents de propagande ou des fous) pour des malades mentaux. C'est typique du révisionnisme et des fausses définitions qu'imposent certains groupes de pression depuis 2016 dans le but d'établir une dictature en Occident, diviser pour régner et censurer pour empêcher les témoignages sur des crimes voire des génocides, et de faciliter la stérilisation et la dépopulation et c'est précisément le genre de manipulation gouvernementale que la série Le Prisonnier dénonçait en son temps.


*

Diffusé aux USA à partir du 23 janvier 1989 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Journal de bord médical, date stellaire 42437.5. Ira Graves est sans conteste l'un des esprits les plus éclairés de l'Univers ; pendant des années, il a vécu pratiquement complètement isolé sur une planète lointaine, se dévouant à temps plein à ses recherches ; il y a huit heures, nous avons capté un message de son assistante, requérant d'urgence une aide médicale ; j'espère seulement que nous pourrons le rejoindre à temps.

Sans se presser, la doctoresse Pulaski a rejoint la Passerelle par l'ascenseur. Elle et l'ordinateur de bord semblent se comprendre l'instinct, car elle n'a même pas eu besoin d'indiquer où elle voulait se rendre, alors que les ascenseurs de l'Enterprise comme ceux du chocolatier Willy Wonka, peuvent desservir n'importe quel point du vaisseau en avançant latéralement aussi bien qu'en se déplaçant verticalement. Elle arrive justement au moment où le capitaine Picard demande : "Une quelconque réponse du Monde de Graves, Monsieur Worf ?"

Ou alors ne pose-t-il cette question que parce que Pulaski vient d'arriver, sinon il aurait repris sa partie de Candy Crush sur l'écran holographique géant de la passerelle de Commandement ? Toujours est-il que Worf répond avec autorité depuis sa console au-dessus des fauteuils de commandement, tandis que Riker se cramponne à ses côtés comme pour étirer le bas de son dos et soulager ses dernières vertèbres.

Entendant Worf, Riker secoue la tête, se redresse et s'en va descendre la pente moquettée pour faire le tour de la rampe : "Ils envoient un appel à l'aide, et puis ils coupent la transmission, pour qu'ils ne puissent dire s'il y a un secours quelconque en chemin." Riker illustre en cela une longue tradition militaire : toujours à se plaindre des civils qu'ils sont censés protéger et qui payent leurs jouets et leurs salaires, exactement comme les paysans se plaignent toujours de la météo qui ensoleille et arrosent leurs champs gratuitement.

Et une fois que Riker a pris le temps de faire le grand tour pour rejoindre Pulaski et Picard devant les fauteuils et derrière le poste de Will Crusher qui prend alors un air inspiré, il conclut : "... ça ne fait guère de sens, pas vrai ?"

Mais au lieu de rejoindre son second dans une partie de Apitoyons-nous ('Si c'est pas Dieu possible..."), le capitaine préfère demander à Will : "Enseigne, quel est notre Temps Estimé d'Arrivée à la planète ?"

L'intéressé se retourne, abandonnant des yeux ses commandes de pilotage : "Trente-six minutes avant la mise en orbite, Monsieur."

Et avant le crash ? Peu probable, nous ne sommes pas dans une version cinéma ni dans les nouvelles séries de JJ.Abrams et "vous l'avez tous dans le" Kurzman.

Le capitaine Picard commente, apparemment soucieux, et cela se voit parce qu'il ne regarde plus son personnel auquel il est censé s'adresser, même quand il débite du dialogue d'exposition : "Le commandement de la Flotte Stellaire considère que les travaux de Graves en cybernétique moléculaire ont atteint un stade critique : il considère cette mission comme étant absolument prioritaire."

Vous allez donc abandonner la soucoupe et vos familles dans l'Espace Profond pour arriver plus vite sur place ? Ou bien est-ce que vous allez enfin accepter la candidature de Q à un poste de commandement à bord ?

Mais la doctoresse Pulaski, toujours prête à faire la leçon, rétorque sévèrement : "Un être humain est malade, Capitaine : le soigner est ma priorité absolu, peu importe qui il est."

Worf intervient alors : "Docteur, en supprimant nos filtres, nous captons un trillards de trillards de priorité absolu rien que dans ce secteur de la galaxie : par exemple, le petit Tapavu Tatronche a le nez qui coule et pue du cul, sa maman est très inquiète..."

Sans même regarder le Klingon, la doctoresse le tance : "J'ai dit humain, je ne parlais pas de bots à intelligence artificielle ou de pourriel."

Worf soupire : "Un instant : en relevant une partie de filtre, cela fait tout de même cent millions de..."

Cette fois la doctoresse glapit en direction de Worf : "Lieutenant-Colonel, laissez la Sécurité Internationale faire son travail et la Starfleet faire le sien : la santé d'un inventeur capable de transformer en cyborg la totalité des humanoïdes de cette galaxie simplement en combinant un gain de fonction du Covid et un essaim de nanodrone comptera toujours plus que la santé d'un sale petit morveux qui aurait dû rester congelé dans son éprouvette au lieu de faire ch.er l'Univers et les militaires chargés de sa sécurité !!!"

Puis à Riker, PIcard et Wesley, aux yeux ronds : "Cela m'a fait du bien : je suis médecin, pas conseillère masseuse télépathe à bord de ce vaisseau. D'ailleurs comment peut-on masser quelqu'un en étant soi-même télépathe : tout le bien que vous pouvez faire aux autres, vous le ressentez comme une sangsue émotionnelle, c'est d'un égoïsme, je vous dis pas !"

A cela, le capitaine ne semble n'avoir rien à redire. Pendant ce temps, la Conseillère Deanna Troi justement a autre chose à faire que de se préoccuper de la mission du jour ou du bien-être de l'équipage : elle arpente les couleurs avec le chef-ingénieur La Forge, qui lui non plus n'a rien à faire de ses responsabilités, comme trop souvent ces dernières saisons. Elle demande à La Forge : "Est-ce que Data a dit pourquoi il voulait nous voir."

Et Georgi La Forge répond : "Nous sommes officiers supérieurs de ce vaisseau, nous accourons quand on nous sonne." Deanna Troi renchérit en riant : "Comme des chiens alors ?" La Forge corrige : "Non, vous comme une chienne, et moi comme un chien." Et d'aboyer joyeusement jusqu'à leur destination : "Waf, Waf"

Combien pour ce chien dans la vitrine...

Puis un détail revient à La Forge : "Il a dit quelque chose à propos de sa nouvelle image : je vous le dis, il se comporte bizarrement ces derniers temps..."

Parce que d'ordinaire, Data se comporte toujours comme n'importe qui d'autre à bord de ce vaisseau ?

Cela interpelle Deanna Troi : "Comment se fait-ce ?" La Forge répond : "Eh, si point tri ne faisais, je dirais qu'il montrait des signes d'insécurité."

Troi reformule : "Vous voulez dire que Data s'inquiète de ses tétons qui pointent à travers l'étoffe de son uniforme." La Forge répond : "Non, non, ça jamais..." Puis baissant les yeux sur la poitrine de Deanna, puis la sienne, il s'interrompt.

Deanna éclate de rire : "Oui, mais tri vous faites bien : les androïdes ne ressentent pas ce genre de choses, nous le savons parfaitement puisque nous sommes deux androïdes nous-mêmes." La Forge corrige : "Non, vous êtes une gynoïde, et moi je suis un androïde."

Deanna fait mine de se vexer : "Oh, allez vous faire voir chez les grecs !" Mais La Forge s'est perdu dans ses pensées, sauf que c'est difficile à dire quand vous avez votre serre-tête qui cache vos yeux : "Je ne sais pas..." Pour ajouter immédiatement : "Parfois j'ai l'impression qu'il devient plus humain que n'importe lequel d'entre nous pourrait le réaliser."é

A nouveau, Deanna grimace : "Certainement pas moi : je suis demi bétazoïde et 100% empathique : je sais faire la différence entre les émotions d'une créature et celle d'un grille-pain même agrémenté d'une boîte à meuh et de quoi combler Tasha chaque fois qu'elle attrape une maladie hautement contagieuse."

Puis elle ajoute immédiatement : "Paix à son hologramme." La Forge réalise : "Vous aussi, son programme vient parasiter vos romances holographiques : elle était censée gaver l'équipage seulement à l'occasion de la cérémonie d'adieux... " Deanna Troi soupire : "Ne m'en parlez pas ! La dernière fois elle croyait être encore en vie dans une autre réalité où ..."

Mais les voilà déjà arrivé à la porte de la cabine de Data, et comme c'est un androïde, ils sonnent avant d'entrer, et attendent même que Data les y invite : "Entrez !"

Et effectivement ils entrent, et leurs sourires se figent.

ImageImageImageImageImageImageImageImage

***
...d'un G qui veut dire Greenheart !
Greenheart
Administrateur du site
 
Messages: 13587
Inscription: Sam 15 Nov 2014 19:56

Re: Star TRek NG S02E06: Double personnalité (1989)

Messagepar Greenheart » Mar 25 Aoû 2026 16:40

Il semble qu'il y ait une confusion entre la schizoïdie et le dédoublement de personnalité.
Ce qui est curieux, c'est que c'est la même confusion pour l'épisode le prisonnier du même titre.
Ce qui laisserait à penser que le problème vient peut-être d'un changement de définition médicale plus récent que 1989.

Une fois de plus Data est le clown de service et se fait pirater : au même titre que le pont Holographique, c'est un véritable danger permanent pour le vaisseau et son équipage. Le simple fait d'avoir été produit en série le disqualifie en tant que membre d'équipage : il peut être remplacé par un double à n'importe quel moment et personne à bord ne sera capable de faire la différence, ou alors le double doit lourdement insister, et encore.

Pourquoi Picard ne suit-il pas ses ordres : sauver les travaux du professeur machin est la priorité un, donc Data est sacrifiable.

Le professeur transplanté dans Data s'émerveille de la préservation de sa personnalité, alors que ce n'est pas le cas : il est devenu sociable et jaloux et veut sauter sa jeune et jolie assistante.

Depuis quand la Fédération autorise-t-elle la séquestration d'une jeune fille sur une planète éloignée sous prétexte qu'il veut fuir ses semblables ?

Et s'il veut suivre ses semblables, pourquoi a-t-il une assistante ? Pourquoi ne travaille-t-il pas avec un ordinateur type celui de l'Enterprise et des automates ?

C'est lassant, épisode après épisode, d'avoir ces scénaristes qui inventent des obstacles au fur et à mesure pour faire rebondir l'épisode : ils doivent sauver un vieux en priorité ? et hop voilà un vaisseau plein de colons à sauver d'urgence pas sur la route ! Un dilemme, quel dilemme ? Tout pour ne pas développer correctement un sujet de space opera. Quel sujet de space opera, d'ailleurs ?

Un savant fou qui pirate un androïde pour y installer une copie de sa personnalité ? C'est de la prospective, pas du space op. Et surtout un petit joueur : s'il était capable de faire ça depuis le début, et s'il avait tout appris au concepteur de Data, pourquoi sa planète n'est pas remplie d'humanoïdes ? Pourquoi son assistante est humaine ? Quel parent autoriserait une femme aussi jeune à s'enterrer là-bas sans jamais pouvoir la revoir ? Elle est née dans une cuve ou quoi ?

Quel est sont les premiers et seconds prénoms de Data ? Avant de se faire greffer une barbe, peut-être envisager de se faire greffer un état-civil ressemblant davantage à celui d'un humain ?

Où sont les autres androïdes de la Fédération et de la Galaxie ? Il y en avait tout de même un certain nombre à l'époque de l'Ancienne Génération (Star Trek Original).

Et ces scénaristes qui se vautrent toujours horriblement dans la séquence prégénérique, ou juste pour gratter du temps d'épisode... :roll:

En conclusion, du déjà vu, du générique : pourquoi, vu le nombre fois que l'équipage humain ou androïde se fait pirater à tout bout de champ, n'y a-t-il pas plusieurs procédures pour détecter dès la téléportation ou la montée à bord ou un changement de pont etc. un changement de personnalité, un piratage ou une contamination ?

Qu'est-ce que Deanna Troi appelle une émotion et détecter une émotion ? Cela n'a rien d'un pouvoir extraterrestre que d'écouter quelqu'un parler et le voir se comporter ou faire un test pour ensuite qualifier son comportement d'un mot en rapport avec les sentiments, un trait de personnalité ou une émotion. A ce compte-là, même dans son état normal de "je récite la liste des synonymes ou les articles de Wikipédia", Data a autant d'émotions et est donc aussi humain que n'importe qui à bord, y compris les extraterrestres.

Pourquoi Data est-il spéciste à ce point ? Pourquoi veut-il devenir humain plutôt que vulcain ou caniche ?

***
...d'un G qui veut dire Greenheart !
Greenheart
Administrateur du site
 
Messages: 13587
Inscription: Sam 15 Nov 2014 19:56

Re: Star TRek NG S02E06: Double personnalité (1989)

Messagepar Greenheart » Jeu 27 Aoû 2026 21:37

Ne vous fiez en aucun cas à la Wikipédia ou à n'importe quelle source numérique à propos de la définition des mots ou pour établir des faits, ou construire vos compétences ou faire un diagnostique (médical ou autre).
Il y a clairement des gros malins qui entendent manipuler les gens qui dépendent d'internet pour prendre des décisions ou voir le monde, et ils sont clairement des wokes.

La fausse définition du mot schizoïde / schizoid est un exemple flagrant que je n'aurais jamais découvert si elle n'avait pas contredit deux épisodes de séries télévisées, l'un de 1989 et l'autre de 1967.

Il faudrait à présent dater cette fausse définition et ses véritables sources : l'article de la wikipedia est long et apparemment référencé, le problème est qu'il ne référence rien de ce qui était certain au moins avant 2005 où j'avais pu entendre décrire le cas d'un étudiant schizophrène dans une école où je travaillais, et puis assister à une crise d'un jeune schizophrène dans le bus que je prenais alors, et encore en 2009 puisque les bonnes définitions de mon époque se trouvent imprimées dans le COBUILT édition papier de chez Collins.

En tout cas, sont nets et clairs les objectifs totalitaires de lavage de cerveau révisionniste de la Wikipédia et de la big Tech qui détruit les livres et veulent imposer l'intelligence artificielle capable de commander à la police, en lieu et place des intelligences humaines... :roll:*

Voir à ce sujet...



Upper Echelon : Pre Crime... : https://youtu.be/MYRuNR6ZAbY

Pre Crime est une référence à un service fictif de police dans le film Minority Report de 2002 inspiré de la nouvelle de Philip K. Dick où les autorités prétendent arrêter les gens pour des crimes qu'ils n'ont pas encore commis, afin d'empêcher le crime... en utlisant des méthodes criminels et en maquillant un crime tout à fait réel pour que le coupable ne puisse être arrêté. Upper Echelon part d'un fait divers très récent où une jeune femme a été arrêtée et retenue par la police à la demande de l'intelligence artificielle qui scannait une conférence étudiant en ligne à leur insu où elle avait plaisanté sur le fait que quelqu'un méritait d'être abattu. Elle a été ensuite relâchée et acquitté du crime qu'elle n'avait pas commis, sans que ses accusateurs ne soient jamais inquiétés d'avoir tenté de la faire incarcérer sans avoir établi le moindre début de preuve de l'existence du crime d'assassinat sur un tiers.

Spoiler : :
Cela alors que ni la justice française, ni la justice américaine n'a encore inquiété un seul des complices ou des clients d'Epstein y compris Ghilaine qui a demandé et obtenu l'impunité en échange de sa collaboration, malgré le fait que la moitié des documents liés à l'affaire sont en consultable en ligne, sachant que les noms des coupables sont censurés illégalement (cf. l'injonction du parlement américain) et les noms des victimes sont à découvert illégalement tandis qu'elles meurent les unes après les autres dans des circonstances suspectes, avec des témoins à charge clés, en France comme aux USA.


***
...d'un G qui veut dire Greenheart !
Greenheart
Administrateur du site
 
Messages: 13587
Inscription: Sam 15 Nov 2014 19:56


Retourner vers Télévision

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités