Le Ministère du Temps S01E05: Tout le Temps passé (2015)

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Le Ministère du Temps S01E05: Tout le Temps passé (2015)

Messagepar Greenheart » Sam 3 Juin 2017 18:14

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El Ministerio Del Tempo S01E05: Cualquier tiempo pasado (2015)
Titre original : Quelque soit le temps passé.

Diffusé en Espagne le 23 mars 2015 sur RTVE ES.
Sorti en blu-ray espagnol le 29 avril 2015 (multi-régions, espagnol seulement).
Annoncé en France et à l'international sur NETFLIX FR.

De Javier Olivares et Pablo Olivares, avec Rodolfo Sancho, Aura Garrido, Nacho Fresneda.

Un dessin glauque en noir et blanc, représentant un château surréaliste orné de statues géantes dont le toit est fait de la partie supérieure d’une tête humaine ; une musique bizarre et inquiétante – et en grosses lettres jaune fluo dessinée comme une balafre, le titre de l’émission s’affiche sur l’écran 16 :9ème haute définition du Ministère du Temps : L’Au-delà – réalisation et présentation par le Docteur Jimenez Del Oso.

Jimenez est un docte barbu grisonnant et chauve assis à un bureau devant une imposante bibliothèque garnie de volumes reliés. Il commence par saluer les spectateurs, en particulier ceux qui sont peut-être seuls un soir chez eux ont entendu un bruit de pas, ou alors ont senti comme un souffle sur leur nuque : il y a une explication logique à tout cela, c’est certain… Mais il se peut aussi que votre maison soit hantée, comme cette maison madrilène aux sept cheminées, siège du Ministère de la Culture : construite par Felipe le second pour son amante Elena, alors mariée à un capitaine qui s’appelait Zapata.

Mais leur bonheur fut bref : le capitaine est mort en Flandres, et dans le même temps, Elena mourut de manière mystérieuse et inexplicable. Assis sur le divan dans le bureau du sous-secrétaire Marti, chef du Ministère du Temps, Alonso, le fier soldat du 16ème siècle est calé à un bout, peu rassuré, le poing contre la bouche ; Amelia, l’étudiante du 19ème siècle est assise au milieu, droite comme un I et très attentive ; enfin Julian, le secouriste de 2015 est vautré à l’autre bout, amusé.

À la télévision, Jimenez poursuit, imperturbable : pendant des années, les Madrilènes ont raconté qu’ils avaient aperçu une silhouette féminine fantomatique sur le toit, se donnant des coups sur la poitrine tandis qu’elle regardait en direction des Flandres. Jimenes demande alors aux téléspectateurs : une légende ? une superstition ? Possible. Puis à l’écran apparait une vue resserrée sur l’une des fenêtres de la maison, et Jimenez demande : est-ce cette femme serait Elena ? Sur le divan, Amelia incline la tête, dubitative. Jimenez insiste : ce serait la triste veuve du capitaine Zapata. La caméra zoome sur le visage d’une femme regardant par la fenêtre…

Alors Amelia, étonnée, demande au sous-secrétaire du Ministère du Temps, Salvator Marti, si ce ne serait pas Irène Larra, à la fenêtre sur la photo, chef de la logistique du Ministère du Temps, également présente dans la pièce. Marti confirme laconiquement : c’est bien Irène. Et l’intéressée commente, tout sourire : l’épouse distraite de la doctoresse Celaya. Alonso s’étonne : Irena n’a-t-elle pas plutôt voulu dire, du docteur ? Julian se fait alors un plaisir de détromper le soldat : en Espagne, deux hommes ou deux femmes peuvent se marier. Alonso n’y croit pas, alors Ernesto Jimenez, le chef des opérations du Ministère du Temps précise : les temps changent, Alonso doit s’y faire. Alonso soupire, effaré.

Julian demande alors pourquoi on leur montre cette émission. Marti lui répond : pour deux raisons – la première est parce qu’il s’agit d’un exemple clair de ce qui ne devrait jamais arriver : laisser derrière soi une trace de leur mission dans le passé. Et la seconde raison, ils vont très bientôt la connaître… Ernesto se renfonce dans son fauteuil, se doutant visiblement de ce qui va suivre. Alonso lui se redresse et proteste fort : il n’a laissé aucune trace derrière lui, il le jure. Marti réplique sur le même ton que lui jure du contraire. Et d’afficher à l’écran un manuscrit enluminé montrant dans une magnifique illustration ancienne en couleur Alonso emportant à l’arrière de sa moto Ernesto Jimenez sauvé des geôles de Torquemada.

La première réaction d’Alonso est d’en rire. Amelia ouvre au contraire de grands yeux. Mais quand il croise le regard noir du sous-secrétaire Marti, Alonso cesse immédiatement de rire. Marti soupire et annonce qu’il a déjà envoyé une patrouille résoudre le problème. Il éteint le téléviseur, puis rappelle aux trois voyageurs temporels : ils sont là pour obéir à ses ordres – et de leur demander s’ils sont d’accord.

Alonso baisse les yeux et hoche la tête. Alors Marti se lève et déclare que la seconde raison pour laquelle il leur a présenté ce programme télévisé est que Irène a été photographiée alors qu’elle recherchait quelque chose qu’elle n’a pas trouvé – et qu’ils vont devoir désormais trouver : le bon de réception de « Guernica ». Julian se lève, tandis qu’Irène explique aux deux autres : il s’agit d’une peinture de Picasso, peut-être le tableau le plus important du 20ème siècle.


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