Electric Dreams S01E02: Planète impossible (2017)

Les séries commencées de 2011 à 2020.

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Electric Dreams S01E02: Planète impossible (2017)

Messagepar Greenheart » Jeu 28 Sep 2017 18:29

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Philip K. Dick's Electric Dreams S01E02: Impossible Planet (2017)

Diffusé en Angleterre le 24 septembre 2017 sur CHANNEL 4 UK.
Annoncé aux USA pour le ?? septembre 2017 sur STAN US, puis AMAZON PRIME US.

De Ronald D. Moore et Michael Dinner ; réalisé par David Farr (également scénariste), d'après la nouvelle de Philip K. Dick ; avec Jack Reynor, Benedict Wong, Geraldine Chaplin, Georgina Campbell

Pour adultes et adolescents

Les touristes, aux cheveux uniformément blond peroxydé, se sont rassemblés sur le pont-belvédère de l’astronef, les yeux braqués sur la nébuleuse bleue illuminée de rose ; et tandis qu’un chœur émouvant résonne, des halos constellent le nuage formidable, et la voix de leur hôte, un baryton au timbre résonnant, annonce dans les haut-parleurs que le public contemple à présent le feu iridescent de l’Hermagon Ultra...

L’hôte précise que c’est la danse des poussières interstellaires à l’intérieur de la supernova qui rend ce spectacle si rare et si populaire auprès des visiteurs de l’Aurore d’Hermagon – et heureusement pour les passagers du Tisseur de Rêve 9, les conditions stellaires du jour sont parfaitement claires, idéales en fait pour l’observation de ce miracle chimique... Les yeux de Brian Norton brille. Le jeune homme dans la cabine plongée dans la pénombre derrière les spectateurs déclame son argument de vente d’un air convaincu tandis que le chœur et l’orchestre montent encore en volume. Sur les écrans qui font office de baies vitrées, la nébuleuse se constelle d’étoiles brillantes.

L’écran du tableau de bord de Brian se met à bipper et un message s’étale sur toute la longueur : la densité du nuage augmente, risque de perte de l’image. Puis la question : faut-il intensifier les couleurs de manière artificielle ? Brian se lève tandis que sur les « baies vitrées », la luminosité de la nébuleuse chute dramatiquement. Brian affiche toute une panoplie d’aperçus de l’image de la nébuleuse dans différentes tintes, tandis que le pupitre continue de bipper. Brian choisit alors en touchant l’écran tactile un aperçu d’une couleur dans la continuité du début du spectacle – rose fuchsia, et la voix féminine de synthèse de l’ordinateur de bord lui répond qu’une couleur a été sélectionnée.

Sur les « baies vitrées », la nébuleuse explose en rose fuchsia et le public ébahi soupire, émerveillé et souriant. La voix de Brian reprend dans les haut-parleurs du belvédère : au pic de sa beauté, l’Aurore Hermagon suffit à vous faire à nouveau croire en Dieu ! À ces mots, le regard de Brian s’est éteint, et il perd son sourire. Puis le jeune homme se renfonce dans son fauteuil, tandis que Tisseur de Rêve 9 poursuit lentement sa course le long de la nébuleuse au cœur éblouissant – effectivement rose fuchsia.

De retour à la station, le Tisseur de Rêve 9 débarque ses passagers, tandis que Brian débite convaincu dans les haut-parleurs que la compagnie Astral Dream était fière de leur proposer ce jour-là leur excursion vers le système stellaire Centura B.
Et tandis que cela papote de partout, une femme outrageusement maquillée en perruque orange et aux yeux presque exorbités conseille souriante aux touristes de les rejoindre dans le Foyer du Primotel pour qu’ils puissent rendre leur prochain voyage avec eux encore plus gratifiant. Et tandis que des touristes se sont arrêtés devant le mur publicitaire vantant la réservation d’une prochaine excursion Astral Dream, Ed Andrews, le pilote du Tisseur de Rêve 9 aspire bruyamment ses ramen industriels devant la danse érotique de la webcameuse live Constellatia, gémissant de plaisir sur de l’électronica informe.

Puis il pose sa coupe en carton comme il aperçoit un couple peroxydé à la fenêtre de son bureau, et comme la jeune femme lui fait signe en souriant, il répond du même signe de la main au carreau en souriant lui aussi, et dit au couple qui ne peut pas l’entendre : ils sont des rats dans les égouts – des rats dans les égouts. Le couple, ravi, s’en va, Brian entre dans le bureau et salue vaguement Ed, puis annonce que c’est parti – et dépose la paperasserie administrative – des papiers plastifiés – sur le bureau de Ed : il y a eu encore une plainte pour que la qualité du spectacle soit la même sur le pont 3 – et Brian de demander, visiblement agacé, si Ed va enfin réparer ce haut-parleur ?

Ed regarde alors sa main, et son majeur se tend ; il relève la tête en souriant à Brian. Comme de nouveaux touristes défilent devant leurs fenêtres, Ed reprend sa coupe de Ramen et commente : que Ed contemple l’état misérable de l’espèce humaine... Mais Brian s’alarme en apercevant l’écran de l’ordinateur assortis des gémissements programmés de Constellatia : qu’est-ce que ça ? Ed répond que c’est un moment de bonheur. Il pose cependant sa coupe et arrête le spectacle... Puis Ed propose d’expédier la paperasserie puis de rentrer chez eux, sans se douter que deux clients très particuliers sont sur le point de frapper à leur porte.

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