

Star Trek: The Next Generation S01E02: The Naked Now (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : le présent nu.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : l'Entreprise en folie.
Diffusé aux USA à partir du 5 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, également scénariste avec D.C. Fontana. Avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, John de Lancie, DeForest Kelley, Colm Meaney. D'après la série télévisée Star Trek crée par Gene Roddenberry
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du Capitaine, Date Stellaire 41.209.2. Nous fonçons à Distorsion 7 à la rencontre du vaisseau scientifique SS Tsiolkovsky, qui aura été à surveillé routinièrement l'effondrement d'une étoile rouge supergéante en naine blanche. Ce qui nous amène ici est une série de messages étranges indiquant que quelque chose a mal tourné à bord du vaisseau de recherche.
Réunis sur la passerelle, les officiers écoutent, inquiets, des rires et des bribes de conversation à la radio. L'androïde Data demande alors par radio : "SS Tsiolkovsky, répétez votre message." En guise de réponse, une femme sussurre à la radio : "Hé bien, bonjour l'Enterprise, la bienvenue ! J'espère que vous avez beaucoup de garçons mignons à bord, parce que j'en veux et j'attends ; en fait on va réellement s'éclater ici."
Alors à la radio une femme part d'un grand rire, et un homme surexcité crie : "Fais-le, ouais, vas-y !!!" Puis une double détonation, qui fait se lever le capitaine et son second de leurs fauteuils. Les autres officiers sont bouche bée, dont l'androïde Data, qui finit par remarquer : "Capitaine, ce que nous venons juste d'entendre est impossible." Ce à quoi le capitaine Picard répond laconiquement : "Rapport." Data répond : "Je crois que ce denier son était un sas d'évacuation d'urgence éjecté."
Picard fronce des sourcils : "En êtes-vous certain ? Oui, bien sûr vous l'êtes..." Riker, le second appelle immédiatement : "Data, Geordi, Tasha..." Et les trois officiers quittent à sa suite la passerelle. De son côté, Worf quitte son poste à l'armement pour rejoindre Picard à l'avant de la passerelle : "Le scan des senseurs révèle à présent qu'il n'y a plus de signes de vie à bord, Capitaine."
Et à l'écran holographique géant à l'avant de la passerelle apparaissent à gauche la surpergéante rougeoyante et le SS Tsiolkovsky, un bloc de propulsion et une nacelle angulaire surmontée d'une section aux hublots illuminés d'une clarté bleue. L'expédition menée par Riker se téléporte dans un couloir du Tsiolkovsky sans aucune précaution particulière : aucune combinaison environnementale malgré la certitude d'une décompression explosive à bord, aucune quarantaine malgré la certitude d'un comportement profondément dérangé de l'équipage.
Riker semble hésiter : à l'évidence la femme de ménage était en congés, le couloir éclairé de rouge, alarmes hurlantes, est jonché de vêtements et d'au moins un fauteuil renversé, sur le pied duquel quelqu'un semble avoir à l'évidence oublié son slip ou sa petite culotte. Riker finit par ordonner aux trois autres : "Couvrez le vaisseau comme prévu, bougez !"
Traduisez Geordi et Tasha avancent dans le couloir, tandis que Riker et Data tournent leurs talons et semblent partir explorer l'issue opposée. Aucun n'utilise le moindre détecteur pour détecter une quelconque menace en avant de leur pas. Aucun ne se connecte avec l'ordinateur de bord pour tenter de mesurer l'étendue des dégâts ou identifier une menace déjà détectée par l'ordinateur de bord.
Cependant, quelques pas plus en avant, Georgi effectivement sort un tricordeur.
L'androïde Data se retourne vers Riker comme les deux font halte, et Data annonce : "Indications de ce que les humains dénommeraient une fête déchaînée ?"
Riker hoche néanmoins la tête et souffle "Ouais..." Et de se présenter face à un écran d'un terminal vidéo au tableau de bord rougeoyant.
Riker se tourne alors vers Data pour commenter les images à l'écran : "Leur passerelle..." Et Riker d'ajouter : "Si ce truc fonctionne, assurez-vous de tout enregistrer..."
Data se place devant le pupitre, fait tinter et biper la console, et d'un coup l'image redevient nette, parfaitement colorée et contrastée. Seule étrangeté, la caméra semble être restée braquée sur le sas en question qui depuis la passerelle donne directement sur l'espace étoilé, sas placé exactement dans le dos du fauteuil du capitaine.
Et Riker de commenter, à nouveau complètement inutilement pour Data : "Vous aviez raison, quelqu'un a fait sauter le sas..." Et d'ajoutez sans la moindre preuve de ce qu'il avance alors : "ils ont tous été aspirés dans l'Espace." Car pourquoi et comment Riker pourrait-il supposer que la totalité de l'équipage se trouvait réuni sur la passerelle ? C'est la seule salle habitée à bord du vaisseau ? La passerelle sert aussi de chambre à coucher pour tous les membres d'équipage dans le même lit ? Et l'unique couloir sert de caféteria végétarienne ?"
Data répond : "Correction, il faut dire éjecter." Riker répond, vexé : "Merci Data." Et l'androïde de souligner : "Une erreur très ordinaire, Monsieur."
Puis, à leur radio, un bip, puis la voix de Tasha : "Commandant Riker ; Lieutenant Yar : localisation, machines ; dix personnes ici, Monsieur, tous gelés. Pas de signes vitaux." Riker répond : "Gelés comment ?" Tasha répond : "On dirait que quelqu'un s'est amusé avec le contrôle de l'environnement, Monsieur ; on a juste laissé toute la chaleur s'écouler dans l'Espace."
Et juste après le Lieutenant Laforge fait son rapport depuis les quartiers de l'équipage dans la passerelle de commandement du vaisseau scientifique. Sans avoir eu le temps de se couvrir, les deux hommes et les trois femmes congelés largement dénudés ont toutefois pris le temps de prendre une pose qui permettrait de stratégiquement couvrir les entrejambes ou la poitrine de la dame. Et tout le monde a gardé son slip.
Apparemment, le fait d'avoir laissé toute la chaleur de la pièce s'en aller dans l'Espace ne semble absolument pas déranger le lieutenant Laforge, qui n'a pas l'air de geler instantanément sur place ni même d'exhaler de la vapeur d'eau congelé quand il respirer ou parle. Il déclare, absorbé par la contemplation de son tricordeur : "Il y a quelque chose ici..." Puis entendant quelque chose frotter, il passe dans... la chambre à coucher avec douche, et c'est l'espèce de cylindre coulissant vitré de la douche placée exactement de telle manière à ce que les occupants du salon puissent voir l'occupant de la douche se doucher.
Geordi, qui semble ignorer complètement les règles du premier secours ou de l'exploration d'une scène de crime va à la douche, fait pivoter le cylindre et rattrape, sans aucune crainte pour la survie de ses doigts nus, ni de perdre de la peau collée à toute partie métallique gelée, une femme toute habillée, bien la seule.
Maculé de gel, mais apparemment immunisé au froid le plus absolu, Geordi Laforge dépose le corps à terre, et prend le temps de regarder la paume de sa main, qui n'a toujours pas gelé instantanément. Même pas d'engelures qui pourtant sur la Terre surviennent dès les premières minutes d'exposition.
Alors Riker, qui n'a pas bougé annonce à sa radio : "Riker au capitaine, j'ai un rapport pour vous." Picard répond dans l'intercom : "Allez-y." Riker rapporte : "Ils sont tous morts. Certains ont été éjectés de la passerelle par le sas."
A bord de l'Enterprise, seul avec le lieutenant Worf alors que personne à bord n'a daigné venir relayer Riker et son époque aux pupitres pourtant d'une importance vitale, Picard rappelle à Riker, on se demande là encore pourquoi : "Mais il y avait 80 personnes à bord de ce vaisseau, Numéro Un." Ce à quoi Riker se borne à répondre : "Oui, Monsieur ; comme je l'ai dit : tous morts"










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