Fear The Walking Dead S02E02: A la dérive (2016)


Fear The Walking Dead S02E02: We All Fall Down (2016)
Diffusé aux USA le 17 avril 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 18 avril 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 19 avril 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) Le ressac sur le sable d’une plage dorée par le levant ( ?). Entre les crêtes des vagues, une masse plus sombre émerge, tandis qu’un petit garçon blond et une petite fille à couette plutôt couverts arrivent sur la plage avec leurs pelles et leurs seaux.
La masse sombre s’est échouée sur la plage : un homme tout habillé et chaussé, qui relève lentement la tête, regarde autour de lui, se redresse et s’assied sur ses genoux, encore dans l’eau. Le gamin lance à la fille : « Allez, Willa... »
Alors l’homme, l’air accablé et la peau moisie, se redresse tout à fait, ouvre la bouche et râle, en mastiquant l’air, pour traîner les pieds en direction des enfants. Ceux-ci sont venus déposés des fleurs et des coquillages sur une feuille de carton à l’orée de la plage.
Comme le zombie continue de se traîner, une autre masse sombre apparaît dans le ressac et se redresse à son tour, possiblement Madame aux cheveux longs. Tout à leur modeste ouvrage, les enfants ne semblent rien avoir remarqué et vident complètement leurs seaux remplis de coquillages. « Là, c’est bon... ça fait joli ici... Je mets la fleur là. »
Les deux zombies en approches semblent définitivement approuver leurs choix artistiques, et tiennent apparemment à les complimenter personnellement. « Regarde toutes ces fleurs... » s’émerveille la petite fille (Willa).
Soudain, les deux enfants entendent le bruit d’un choc contre un grillage et tournent leur tête dans la direction du bruit : c’est Monsieur zombie n’a qu’un œil qui râle et mordille la grille de métal faute de pouvoir avancer davantage. Et il a un copain rouquin aux cheveux courts qui l’imite.
La petite fille s’exclame alors : « Harry, on va avoir des ennuis ! » Et pourtant les deux enfants marchent dans la direction du grillage, tenant à deux le plateau en plastique et ses coquillages fleuris posés dessus. Pour déposer le dit plateau pratiquement au pied de Monsieur N’a qu’un œil, très enthousiaste, car son sens artistique à lui doit avoir été aiguisé par l’eau de mer.
Leur plateau déposé, les deux enfants décampent, tandis que Madame Zombie arrive à son tour en bonne troisième au-devant de la grille. Étrangement, les gagnants de la course de la veille gisent inanimés le long du grillage. Dormiraient-ils encore ?
Ailleurs, en mer, sur l’écran des radars du yacht, Victor Strand, propriétaire et capitaine du dit yacht, semble stresser alors qu’à l’évidence un autre bateau les suit.
Sur le pont d’en-dessous, Madison Clark tambourine à la porte de la cabine où s’est enfermé son drogué de fils, Nick : « Est-ce que tu m’entends ? As-tu perdu la tête ? La prochaine fois, je jure que je t’abandonne en mer ! Je ne déconne pas... »
Mais voilà Nick qui sort apparemment de la douche et qui proteste : « J’ai pensé avoir entendu un bruit ! » Maman Clark talonne son fils : « Quoi ? Qu’est-ce que tu as entendu ? » Nick répond : « Je ne sais pas, quelque chose qui cognait contre la coque ! »
Madison n’en démord pas : « Eh bien tu as failli te faire tuer, et tu as presque fait tué Travis... » Nick, qui était en train de choisir une chemise, se retourne et s’indigne : « On essaie encore d’aider les gens, pas vrai ? »
Maman Clark dodeline de la tête mais l’admet : « Oui ; des gens que l’on peut voir ! » Elle est interrompu par son nouveau mari, Travis Manawa : « Maddie, Nick a récupéré le journal de bord de ce bateau... Nous avons un problème. »
Le gentil couple est remonté sur la passerelle du Yacht pour annoncer la bonne nouvelle à leur capitaine : « San Diego n’existe plus. » Daniel Salazar, ex barbier et également passager à bord qui se trouvait aux côtés de Strand, demande : « C’est grave à quel point ? »
Strand est plus décalé : « Quoi ? » Maddie explique, ouvrant le journal de bord : « L’armée l’a entièrement brûlée... » Puis elle reprend : « D’après ça, le Leigh-Ann venait du Sud, n’est-ce pas ? »
Strand se penche sur la question, tandis qu’Ofelia Salazar, la fille de Daniel, intervient : « Une minute, vous aviez dit que San Diego était sûre ! » Strand pointe le journal de bord et déclare : « Je ne prendrais pas ceci pour parole d’Evangile. » Puis, feuilletant : « Ils n’ont même pas essayé de débarquer, comment le sauraient-ils ?. »
Mais Daniel Salazar pointe sur la page du journal : « La dernière entrée est claire, elle date d’hier, qu’est-ce que ça laisse au doute ? »
Maddie demande alors à Strand : « Qu’est-ce qu’il y a à San Diego que nous ayons besoin d’y être ? » Strand referme le journal et répond : « Là maintenant je dois réfléchir à ce qui est sur le point d’arriver ici. » Puis il demande à ses passagers : « Quelle sorte d’armement aurait pu couler ce bateau... »
Daniel Salazar répond sans hésitation : « Une mitrailleuse calibre .50. » Strand constate : « Armement militaire, le genre d’arme qui doit être fixée sur un vaisseau plus gros... »
Et de pointer sur l’écran radar du tableau de bord la silhouette d’un vaisseau plus gros à la limite de l’image. Travis Manawa demande à Strand : « Vous êtes sûr qu’il nous suit ? » Strand répond : « Je zigue, il zague... »
Daniel Salazar commence : « Cela pourrait être... » Strand le coupe : « Cela pourrait être le correspondant radio d’Alicia ; c’est la raison pour laquelle nous ne parlons pas aux inconnus. » Et d’ajouter : « Qui que ce soit, nous ne le semons pas. »








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