

Fear The Walking Dead S02E10: Do Not Disturb (2016)
Traduction : Ne pas déranger.
Titre français du coffret blu-ray : Ne pas déranger.
Notez que les titres français diffèrent selon qu'il s'agit de l'édition blu-ray, de la fiche wikipedia ou de la première diffusion en France.
Diffusé aux USA le 4 septembre 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 22 mai 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 23 mai 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) Un dîner de noces pour riches américains venus fêter leur mariage de l'autre côté de la frontière mexicaine, à l'hôtel de la plage Rosarito. Le photographe de l'hôtel prend en photo la mariée radieuse en blanc couronnée de fleurs et son père, tout aussi radieux. Le photographe leur tend ensuite le cliché polaroïd et la mariée le remercie.
L'air tendu de la directrice de l'hôtel (Helena Reyes) contraste avec l'insouciance générale des invités : elle est debout, dans la salle, à tout observer.
Le marié embrasse langoureusement la mariée, devant les invités ravis, et son petit frère se lance alors dans une invitation : "Est-ce que mon grand frère Oscar et sa merveilleuse épouse peuvent se lever pour la première danse ?" Applaudissements légers d'approbation des convives. Et le petit frère de hausser le ton : "Applaudissez-les FORT !"
Et pendant que la mariée se lève et fait le tour des tables, Helena, la directrice de l'hôtel, semble en conciliabule avec son garçon d'étage (Hector), de faction à l'entrée de la salle du banquet. Sur une corde à linge sèchent apparemment tous les clichés polaroid pris depuis depuis le début de la soirée. Retentissent les premières mesures d'introduction d'une valse jouée par un orchestre.
Un homme film avec une caméra vidéo. Et le jeune marié (Oscar), souriant, commence à faire danser sa jeune mariée, soufflant à sa dame : "C'est gênant, je te l'avais bien dit : on danse une valse." La jeune mariée répond sur le même ton : "C'est classe, mon classe, mon coeur, juste, sois classe..." Et le jeune marié de lui répondre : "Mon ange !" et de l'embrasser sur la bouche. Puis comme il la fait tourner : "Ce sera vite passé..." Et il souffle : "C'est dommage..." Elle ajoute : "Je t'aimerai toujours pour ça." Et il lui répond : "Je t'aimerai toujours."
La directrice, pourtant revêche jusque là, semble enfin se détendre, et sourit. Comme le marié fait se renverser la mariée, celle-ci remarque l'air inquiet de sa mère et de son père en train de discuter à voix basses à leur table. La directrice perd son sourire, car elle l'a aussi remarqué. Alors le petit frère du marié appelle à nouveau au micro : "Si le père de la mariée veut bien rejoindre sa fille : Monsieur Stowe, venez, c'est à vous !"
La discussion entre le père et la mère de la marié s'interrompt, le père pose sa serviette, se force à sourire. Applaudissements tandis qu'il boutonne sa veste. Pendant ce temps, la directrice prend une forte inspiration, et passant derrière le père de la mariée qui va sur la piste de danse, se penche vers la mère de mariée et demande : "Est-ce que tout va bien, Madame Stowe ?"
Gênée, Madame Stowe soupire et répond : "Je suis désolée, non." Elle pose sa serviette sur la table : "Il faut que nous partions." Choquée, la directrice répond : "Je ne comprends pas."
Madame Stowe explique, visiblement nerveuse : "Cette... maladie, dont ils parlent aux informations, ils disent que ça s'étend." La directrice répond : "Vous êtes en sécurité ici, Madame Stowe : l'hôtel est très sécurisé.
Mais Madame Stowe se lève : "Je ne dénigre pas l'hôtel." Puis se retournant vers la directrice et d'une voix plus basse : "Ils parlent de fermer la frontière ! Nous voulons que notre famille l'ait repassée avant ça, et nos invités aussi."
La directrice sourit nerveusement : "Ce sont essentiellement des rumeurs, des ragots d'internet." Mais Madame Stowe le dément : "Nous avons des amis bien informés." Et d'ajouter : "Nous allons faire une annonce dans quelques minutes."
La conversation entre la directrice et la mère de la mariée est interrompu par le jeune marié qui demande à sa belle-mère : "Ilène, puis-je avoir cette danse ?" Madame Stowe répond en soupirant : "Oui." Et d'ajouter en regardant la directrice : "La dernière."
La directrice rejoint son assistant (Hector) pour lui murmurer : "Faites avancer les voitures..."
Sur la piste de danse, le père de la mariée fait tourner sa fille qui en revenant, s'appuie au cou du vieil homme pour basculer et se relever. Le visage du père de la mariée s'empourpre ; il tousse ; plie les genoux et s'affaisse au sol. La mariée crie : "Papa !!!" Ilène, sa mère, s'écrie : "Charles !"
Immédiatement, la directrice ordonne à son assistant (Hector) : "Trouve un médecin !" Au sol, sur le dos, le père de la mariée râle. Le jeune marié tente de pratiquer un massage cardiaque, et à sa jeune épouse : "Quand je le dirai, tu souffles et tu écoutes !"
Pendant ce temps, la directrice tente d'appeler les secours au téléphone, mais la ligne se contente de biper : l'appel ne passe pas. Elle réessaye en vain. Pendant ce temps, tous les invités sont debout et attendent. La jeune mariée fait insuffle l'air et le jeune marié fait le massage cardiaque, paumes appuyées sur son beau-père : "Respire !"
Le garçon d'étage (Hector) est de retour auprès de la directrice, et secoue la tête. Le téléphone de la directrice se remet à biper : le troisième appel aux secours n'est toujours pas passé.
Les invités sont horrifiés : le père de la marié n'a toujours pas repris conscience. Mais d'un autre côté, un massage cardiaque doit se prolonger tant que les secours ne sont pas arrivés, et tous les espoirs restent alors permis...
C'est alors que le père de la marié fait entendre un drôle de bruit rauque. La directrice et son garçon d'étage écarquillent les yeux. Tout le monde se met à crier, frénétiquement...






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