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The Outer Limits S01E25: Le mutant (1964)

MessagePosté: Sam 27 Juin 2026 14:14
par Greenheart
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The Outer Limits S01E25: The Mutant (1964)
Traduction du titre : Le mutant.
Titre français : Le Mutant.

Diffusé aux USA le 16 mars 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.

De Alan Crosland, Jr., sur un scénario de Jerome B. Thomas, Allan Balter et Robert Mintz ; avec Larry Pennell, Warren Oates, Walter Burke, Betsy Jones-Moreland, Richard Derr, Herman Rudin, Robert Sampson.

Pour adultes et adolescents

A ce moment-même, notre horizon est menacé par deux forces explosives, toutes les deux fabriquées de main humaine : l'un est une merveille mortelle, l'autre merveilleusement vivante. Ces deux forces ont poussé l'être humain à atteindre des mondes au-delà du sien. De nouveaux mondes où il pourrait trouver la paix, et de la place pour grandir. Voici le premier de ces nouveaux mondes : les Nations Unies de la Terre l'ont revendiqué et appelé Anex Un. Il est presque identique à la Terre, excepté qu'il n'y a aucune nuit : la lumière solaire y est constante.

Les premiers rapports d'un petit corps expéditionnaire stationné sur Anex Un, indiquait que l'ancienne planète s'était révélée convenir à la colonisation par la population terrienne débordante. Mais les rapports les plus récents contenaient des sous-entendus dérangeants, et l'Agence Spatiale des Nations Unies aura décidé de diligenter une enquête.

Et c'est ainsi que les réacteurs d'une fusée brillèrent dans le ciel, que ladite fusée atterrit, vite encerclée par les membres de l'expédition. L'homme choisi, le professeur Evan Marshall, psychiatre, descend de la fusée, pour grimacer douloureusement et lever les bras pour protéger ses yeux de l'éclat pénible du jour sur Anex Un.

Tous les membres de l'expédition portent de grosses lunettes de protection aux verres complètement noir, couvrant complètement le haut du visage. La seule femme du groupe fait alors un pas en avant, et s'exclame, très surprise : "Evan ?" Ce à quoi Evan Marshall répond, reconnaissant la voix : "Salut, Julie !" Mais c'est un des hommes qui lui répond : "Docteur Evan Marshall ?"

Evan commente alors : "Vous avez tous l'air d'un tas de célébrités à un pique-nique du dimanche... J'ai vu vos photos, mais je ne saurais vous distinguer les uns des autres avec vos, euh, ..."

Le plus petit des membres de l'expédition, moustachu, marche vers Evan et lui tend des lunettes de protection solaire couvrante : "Vous feriez bien de les mettre, Docteur Marshall." Et le premier homme de l'expédition qui avait parlé précise : "Le soleil constant : nous ne devons pas sortir à sa lumière sans nos lunettes ; nous avons pris sur nous de les chausser tout le temps..."

A ces mots, le petit moustachu-barbichu baisse les yeux et se détourne. L'autre achève : "Pour en renforcer l'habitude. D'ici quelques jours, vous commencerez à penser qu'elles font parties de vous-même, ce qui est la manière dont nous pensons." Evan sourit et hoche la tête, et l'autre le présente : "Voici le docteur Evan Marshall, chef du département psychiatrique dans notre Agence Spatiale qui en compte beaucoup d'autres." Les deux hommes sourient en montrant leurs dents, et l'autre reprend : "Vous avez sans doute tous entendu parler de lui... et certains d'entre nous l'ont déjà rencontré." Il perd son sourire et Julia, la seule femme de l'équipe, semble soudain inquiète.

Evan l'admet : "Mais ça c'était il y a longtemps, sur la Terre : nous repartons tous de zéro, n'est-ce pas ?" Et de venir serrer la main de Julia, très surprise. Puis Evan va serrer la main du petit barbichu : "Docteur Reiner ?" Puis il se rend auprès de deux autres hommes : "Lieutenant Chandler ?" puis "Professeur LaCosta ?" et enfin il s'en retourne au premier homme qui lui a parlé : "Et... Monsieur Fowler, correct ?"

Assez nerveusement, Fowler baisse la tête et fait mine de réajuster ses lunettes : "Correct : les lunettes de soleil ne déguisent personne..." Ce quoi Evan n'a rien à répondre. Il demande plutôt : "Et... Grif ?"

Silence général. Puis Fowler répond enfin, au nom de tous : "Grif... Grif est mort." A ces mots, Julie quitte les lieux. Fowler précise : "Ce fut un accident hideux." Mais Evan est choqué : "Cela ne m'a pas été rapporté, en tout cas, pas avant que j'ai quitté la Terre." Fowler le concède : "C'est arrivé il y a seulement quelques jours."

Evan n'apprécie pas le flou de la situation : "Il y a combien de jours, Monsieur Fowler ?"

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Re: The Outer Limits S01E25: Le mutant (1964)

MessagePosté: Lun 29 Juin 2026 07:36
par Greenheart
D'après les commentaires inclus dans le coffret Kino, et d'autres sources, les scripts originaux étaient considérablement charcutés, d'abord pour des raisons de censure et de consignes appuyées de la chaîne de nivellement par le bas et de divulgâchage, tel être forcé de montrer au début de l'épisode le climax aka la révélation du monstre, désigné par le mot "ours" dans le cahier de charge : la chaîne voulait accrocher d'emblée le plus jeune télespectateur, cf. le dessin animé du Géant de fer où effectivement le gamin de 11 ans est rivé tard le soir à son écran montrant du "gore" en noir et blanc, ou encore Paranorman, avec le même genre de séquence à l'écran, référence semble-t-il directe aux rediffusions sur les chaînes locales de la série Au-delà du réel / The Outer limits, l'original.

Ensuite pour des raisons de budgets, la série étant menacée chaque semaine d'annulation pour dépassement de budget, et Joseph Stephano, scénariste en chef, torturait sa cervelle pour pondre de l'épouvante SF à fort suspens dans un seul décor avec le moins d'acteurs et d'effets spéciaux possibles, ou en tout cas, les effets les moins coûteux.

Ainsi, les deux préfabriqués et accessoires, et la poignée de "scientifiques" dont une seule femme de l'épisode figurent une ville entière de colons.

La vraisemblance scientifique, de ce point de vue passe plusieurs fois métaphoriquement par la fenêtre à ce compte-là.

S'il fait toujours soleil sur cette colonie, se pose la question du pourquoi et du comment, la base de chez base de l'astrophysique étant un sujet brûlant récurrent de l'Histoire de l'Humanité : la terre est ronde, elle tourne sur elle-même et autour du Soleil, la Nuit est l'ombre propre de la Terre quand le soleil éclaire sa face où il fait jour, une éclipse de Lune par la Terre est l'ombre portée de la Terre sur la Lune tandis que le soleil éclaire la Lune, la partie sombre de la surface de la lune pendant ses phases est l'ombre propre de la Lune quand le soleil éclaire, et dans le ciel, le Soleil est toujours du côté de la surface éclairée de la Lune, et les objets du paysage ont le même côté éclairé par le soleil et le même côté dans leur ombre propre que la Lune.

Or, dans l'épisode, il n'y a qu'un soleil dont le ciel, et toutes les planètes tournent sur elles-mêmes, sans quoi elles exploseraient parce que c'est l'inertie générée par la rotation qui génère leur gravité, et toutes les planètes tournent autour d'au moins un objet plus massif selon la loi de l'attraction qui veut que les objets les plus massifs font chuter les objets moins massifs vers eux, sauf arrivée à un point d'équilibre où ils vont chuter le long d'une orbite plus ou moins circulaire, déformée par d'autres objets massifs voisins.

Maintenant un second soleil pourrait prendre le relais du premier, mais sauf erreur de ma part, ce n'est dit à aucun moment.

Ensuite, si un être humain doit porter des lunettes de soleil à cause de l'éclat perpétuel dans le ciel, c'est parce que la lumière est fait de particules qui viennent frapper la matière dans la partie éclairée de tout objet : ces particules stimulent par exemple la peau déclenchant la sensation de chaleur et le bronzage,

(en cours de rédaction)