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The Outer Limits S02E13: Le double (1964)

MessagePosté: Lun 3 Aoû 2026 09:50
par Greenheart
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The Outer Limits S02E13: The Duplicate Man (1964)
Traduction du titre : L'homme dupliqué.
Titre français : Le double.

Diffusé aux USA le 19 décembre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.

De Gerd Oswald, sur un scénario de Clifford Simak et Robert C. Dennis, adapté de la nouvelle de Clifford Simak parue dans Galaxy Science Fiction magazine en mars 1951, Goodnight, Mr James rééditée en 1964 sous le titre The Night of the Puudly ; avec Ron Randell, Sean McClory, Mike Lane, Constance Towers, Konstantin Shayne, Steven Geray, Ivy Bethune.

Pour adultes et adolescents

Résumé à venir.

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Re: The Outer Limits S02E13: Le double (1964)

MessagePosté: Lun 3 Aoû 2026 10:17
par Greenheart
Encore une blonde sexuellement frustrée, encore un "mari" incapable d'exprimer ses émotions, un "drame" dont l'impact émotionnel est nul parce qu'aucun personnage n'est caractérisé et le spectateur n'a aucune chance de s'y identifier, des scènes d'épouvantes supposées terrorisantes qui tombent complètement à plat non seulement à cause de la censure mais du mauvais script et du rien en tirer à cause de la photographie la faute au tournage bâclé etc. etc.

Tout le monde se rend bien compte que la nouvelle originale de Simak évoque à la fois l'intrigue et les décors de Blade Runner le film de 1981, et ceux de Gremlins tandis que le mentor pourrait sortir de Brazil de Terry Gilliam ou du Starship Trooper de Verhoeven ? Réalisez-vous le vide et le fossé intersidéral qui sépare l'épisode des quatre films cité, avec l'épisode qui en résulte ?

Et aucun membre de la production ou acteurs compétents ne peut rien changer au naufrage à cause du sabotage de la chaîne, alors que c'est la même production qui aura la même saison livré plusieurs épisodes qui auront marqué les spectateurs à des décennies de distance, et des épisodes plagiés à tour de bras par James Cameron et beaucoup d'autres ?

Car avec le recul, je suis désormais certain que la dame chargée de la censure cité dans les commentaires ainsi que d'autres tristes sires aux postes clés faisaient du sabotage actif :

* la chaîne impose à chaque épisode un "ours" qui fait peur aux enfants.
* la responsable de la censure dès le premier script exige que l'ours ne fasse jamais peur, en particulier aux enfants.
* les décideurs du studio se taillent la part du lion sur le budget ce qui empêche la production d'épisodes qui impressionneront les spectateurs.

L'idée de ces parasites est simplement de récupérer le budget et le prestige de la série télévisée, comme déjà vu dans énormément de séries ou de films dont le studio a écarté les créateurs de prestige qui ont fait tout le boulot et gagné la confiance des annonceurs et très accessoirement des spectateurs type The walking dead.

*

Et même avec un budget minimum de pièce de théâtre étudiante avec décor réduit à des photographies ou peintures stylisées derrière les acteurs, il était possible de faire formidablement mieux en commençant par n'emprunter que deux éléments au script de Simak : la réplication d'un chasseur de monstre qui ne veut pas mourir, des monstres qui à tout instant peuvent massacrer la réplique ou l'original sans savoir lequel, et pas besoin de situer l'action dans le futur, juste besoin de ne pas oublier que n'importe qui parmi les seconds rôles peut avoir déjà pris l'assurance de la réplication, et n'importe qui parmi les seconds rôles peut être inopinément massacré par un monstre, et c'était largement suffisant pour 45 minutes de terreur, même avec les massacres hors-champs, juste leurs cris et bruitage au son aurait été traumatisant, et chaque décès ou duplication suffisait à enchaîner des dialogues, conflits et travail d'équipe éblouissants.

Nous sommes bien tombé au niveau de faux épisodes d'Au-delà du réel, qui essaient de se faire passer pour des épisodes de première saison alors qu'ils n'en ont pas les moyens intellectuels, et aucune liberté de réussir, peu importe avec un budget trop serré. Cela me rappelle les productions streamées d'aujourd'hui sur Netflix ou le cinéma et la série française où les gens qui produisent ne pensent qu'à se baffrer sur le budget et coucher avec les acteurs et actrices en échange d'un cachet tandis qu'ils conchient à la fois les spectateurs - en particulier les "fans" qui savent ce qui est bon à l'écran (les autres ils s'en fichent) - les auteurs et oeuvres originales, et le domaine de fiction concerné.

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