Le Mahabharata, la mini-série de 1989

The Mahabharata (1989)
Titre français alternatif : Le mahâbhârata.
Traduction du Sanskrit : Le grand Bharata (nom de famille qui signifie, Le grand porteur (= investi d'une charge, d'un étendard etc.), cf. anglais bearer.
Cette série existe en trois versions : film de 171 minutes, mini-série en trois parties format original 4:3, série en 6 épisodes de 55 minutes chaque.
Film sorti en France le 24 janvier 1989 ?
Mini-série en trois parties diffusée en France le 9 décembre 1989 sur CANAL PLUS FR ? (dates de diffusion contradictoire entre la WIkipédia et IMDB).
Mini-série en trois parties diffusée en France le 9 décembre 1989 sur CHANNEL FOUR UK ? (dates de diffusion contradictoire entre la WIkipédia et IMDB).
Sorti en coffret 2 dvd anglais BFI UK du 28 mai 2005 sous-titré anglais, format original 4:3.
Annoncé en coffret 2 blu-ray anglais pour le 10 août 2026.
De Peter Book, sur un scénario de Jean-Claude Carrière et Marie-Hélène Estienne, d'après sa pièce de théâtre représentée le 7 juillet 1985 au Festival d'Avignon, d'après le poème de de Vyasa du 6ème siècle après Jésus Christ ; avec Antonin Stahly-Vishwanadan, Robert Langdon Lloyd, Mezzogiorno, Bruce Myers, Andrzej Seweryn, Georges Corraface, Mallika Sarabhai, Miriam Goldschmidt, Jeffrey Kissoon, Sotigui Kouyaté, Ciarán Hinds, et Erika Alexander.
Pour adultes.
(Fantasy épique, possiblement woke toxique) Un rideau de flammes vrombissantes et crépitantes. Ailleurs, entrant dans ce qui ressemble à un temple, un adolescent indien avance, curieux de tout ce qu’il trouve sur son chemin. Il arrive à une salle où pendent des lampes à huile en cuivre, et avec un grand tapis où son posés àa et là des bougeoires. Puis il passe une espèce de grande nappe blanche sur le sol, toujours sous les lustres et sous un candélabre de cuivre aux petites flammes.
Puis l’adolescent trouve la sculpture d’un éléphant blanc au front couronné de fleurs rouges et de clochettes devant une tapisserie tendue dans un cadre. Il ne peut résister à l’envie de faire tinter une clochette. Puis il passe une nouvelle embrasure, donnant sur une nouvelle salle parcimonieusement éclairée de la même manière que les autres.
Dans cette nouvelle salle il y a plusieurs larges estrades tendues de tissus blancs, avec des coussins longs et un tapis rouge au centre, et entre les estrades, de coins en coins, des autels, toujours ornés de candélabres, avec des guirlandes de fleurs et de larges plats de terre cuite creux remplis de poudre rouge. L’adolescent s’agenouille devant le premier qu’il croise... Mais c’est pour mettre le bout de l’index au sommet du tas de poudre rouge qui se trouve dans le plus grand plat... à peine touché la poudre, il retire son doigt et claque précipitamment dans ses mains pour faire tomber la poudre.
Puis il trouve au fond de la pièce des marches menant à une autre embrasure, et un chemin de terre dans un corridor de pierres apparemment naturelles, éclairement éclairées de petites lampes à huile. Et au fond de ce corridor, il trouve un vieil homme à la barbe poivree et sel, assis en position de lotus, méditant devant un petit feu dans un braséro en grillage. Au bruit des brindilles que l’adolescent foule en s’approchant, le vieil homme ouvre soudain les yeux. L’adolescent s’arrête respectueusement... Et le vieil homme lui demande d’une voix douce : « Sais-tu comment on écrit ? » L’adolescent répond : « Non ; pourquoi ? »
Le vieil homme répond : « J’ai composé un grand poème, je l’ai composé tout entier, mais rien n’en est écrit : j’ai besoin de quelqu’un pour écrire sur quelque chose ce que je sais. »
Le garçon demande : « Quel est votre nom ? » Le vieil homme répond : « Vyasa... » (NDT Prononcer « vi-a-ssa »). Le garçon demande encore : « Votre poème est à propos de quoi ? »
Vyasa , le vieil homme semble hésiter, puis, sans ciller ni détourner le regard, il répond : « Il est à propos de toi. » L’adolescent sourit : « De moi ? » ; Vyasa confirme, s’appuyant sur sa table pour se relever : « Oui : c’est l’histoire de ta race — comment tes ancêtres sont nés, comment ils ont grandi, comment une vaste guerre se déclencha... » Et marchant jusqu’au devant de l’adolescent, il précise : « Et c’est l’histoire poétique de l’Humanité. »
Arrivé devant l’adolescent, Vyasa baisse les yeux et ajoute : « Si tu l’écoutes avec attention, à la fin, tu seras devenu quelqu’un d’autre. » Vyasa tapote sur la chemise de l’adolescent, à la hauteur du plexus solaire.
Alors arrive à pas vif quelqu’un, portant le masque de l’éléphant blanc couronné de fleurs rouges, dont les clochettes tintent à chacun de ces pas. L’éléphant blanc apporte ce qui ressemble à un large registre relié, souple. Vyasa s’exclame comme l’éléphant blanc arrive devant eux : « Ganesha, la bienvenue ! »
Ganesha lui répond d’une voix d’homme, levant la main au-dessus de sa coiffre, comme pour saluer Vyasa : « La rumeur dit que tu es à la recherche d’un scribe pour l’histoire poétique de l’Humanité ; je suis à ton service. »
Vyasa se tourne vers l’adolescent en souriant. Ce dernier, émerveillé, demande à l’éléphant blanc : « Vous êtes vraiment Ganesha ? » Et le petit homme au masque d’éléphant couronnée répond en s’asseyant en tailleur pour poser son registre relié devant lui : « Oui, Ganesha, en personne. »
Vyasa s’assied lui aussi en tailleur en face, à côté du braséro, devant les linges usés pliés formant une espèce de tapis du pauvre. Ganesha déclare : « Je suis prêt, tu peux commencer. » Puis à l’adolescent resté debout : « Viens et assieds-toi. »






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La bande-annonce HD de 2025 : https://youtu.be/TwaST1jjToM
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https://youtu.be/rtHnKN4bZEg
Les bandes-annonces SD de 1991 de la SEPT FR,
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Saison 1 (1989, trois épisodes)
Le Marabharata 1989 S01E01: Game of Dice (Un jeu de dés.)
Le Marabharata 1989 S01E02: Exile in the Forest (L'exil dans la forêt).
Le Marabharata 1989 S01E03: War (Guerre).
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