X-Files S01E06: L'Ombre de la Mort (1996)



The X-Files S01E06: Shadows (1993)
Traduction : Les dossiers non classés : Ombres.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, L'Ombre de la Mort.
Diffusé aux USA le 22 octobre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 10 juillet 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
Un bureau, la table encore encombrée de toutes les affaires, en ordre, de son précédent occupant, un certain Howard Graves (NDT Howard Tombeau), selon la plaque gravée du porte-nom sur le bureau. Et plus à droite de la table, un autre présentoir portant gravé dans du cristal la citation de Benjamin Franklin selon laquelle "Un aujourd'hui vaut deux demains." (NDT une autre manière de dire "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.").
Nous sommes dans les locaux de HTG Technologies INdustrielles à Philadelphia, dans l'Etat de Pennsylvanie. Aux murs du bureau sont encore suspendus une série de cadres représentant le même homme d'affaire en compagnie de présidents des Etats-Unis souriant, tels George Bush Sr, Bill Clinton et Donald Reagan. Dans le bureau, une jeune femme soupire et renifle. Elle décroche le cadre avec Bill Clinton, pleurant et souriant à la fois.
La porte du bureau s'ouvre, faisant sursauter la jeune femme, qui de fait semble en train de ranger les affaires du précédent occupant dans des cartons ; c'est la comptable, souriante, qui immédiatement déclare : "Lauren, j'étais en train de te chercher par..." Et comme Lauren se détourne et tente de retenir ses sanglots, la comptable demande : "Est-ce que vous allez bien ?" Puis : "Voulez-vous un verre d'eau ou..." Lauren répond précipitamment : "Non, je... je vais bien !" et de se détourner à nouveau.
La comptable soupire : "Oh, ma chérie, cela fait bien deux semaines maintenant... Vous voulez en parler ?" Lauren répond, tête baissée : "Non..." Puis : "Vraiment, Jane, je vais bien; c'est juste que je ne connais pas beaucoup de gens qui sont morts, vous savez ?" Puis : "Je n'ai jamais connu personne qui se soit suicidé !"
Jane veut consoler Lauren, lui touchant brièvement l'avant-bras droit : "Oh, eh bien, peut-être qu'une fois que tout aura été emballé et enlevé, ça deviendra plus facile ; cela ne vous le rappellera pas constamment..." Puis souriante, elle tend l'une des enveloppes de la liasse qu'elle tenait : "Voilà votre chèque de salaire." Puis prenant Lauren par les épaules : "Allez, rentrez à la maison." Lauren hoche la tête et souffle : "D'accord..."
Jane sort, Lauren prend une inspiration, renifle, va pour sortir mais entend le glissement de la devise sur le bureau, comme si quelqu'un l'avait poussée pour la lui rappeler : "Un aujourd'hui vaut deux demains." Intriguée, Lauren revient sur ses pas, prend la devise, la sert contre son cœur, puis quitte enfin le bureau, refermant la porte derrière elle.
Plus tard dans la rue, au distributeur de billet, Lauren met sa carte dans la fente, puis compose son code, faisant biper les touches : une enveloppe pour remettre son chèque sort du distributeur, et comme elle mouille le rabat de la langue, elle est soudain empoignée par deux hommes apparemment nés au moyen-orient. Elle crie, se débat, le premier homme basané et moustachu plaque sa main sur la bouche de la jeune femme et ils l'entraînent dans l'obscurité. Elle arrive encore à crier : "Je n'ai pas d'argent (liquide sur moi) !" Et crie encore : "Laissez-moi partir !" Puis elle pousse un grand cri "Non !" et le silence retombe.
Deux heures plus tard, dans la même ruelle, la nuit, un chien aboie, un chat miaule et un jeune couple arrive à la benne à ordure pleine. Le jeune homme s'écrie : "De la nourriture !" Puis il se met à tousser, visiblement pris de nausées. Sa compagne répond : "Je pense que je vais passer mon tour."
Quelques pas plus loin, le jeune homme lève la tête et s'écrie, puis s'arrête : "Hé, je connais un endroit où dormir ! On grimpe à l'échelle en cas d'incendie, on passe par cette fenêtre... Allez, je te fais la courte échelle." La jeune femme blonde, soulevée par son compagnon, attrape le dernier barreau de l'échelle, tire dessus et s'exclame : "J'arrive pas à la faire descendre !" Son compagnon s'impatiente : "Allez, tire dessus !" Elle tire encore et...
Un corps inanimé dégringole du palier de l'escalier de secours au-dessus d'eux pour rebondir sur la seconde benne de métal ; puis un second cadavre dégringole, retenu par les jambes du palier du dessus, les yeux exorbités et la bouche ouverte, juste devant le visage de la jeune femme qui se met à hurler, rejointe par son compagnon : "Ho !!!" Il se tourne et la saisit par le bras : "Allez !" et tous les deux détalent dans la direction opposée aux cadavres, tandis que la fille continue de crier et le garçon d'ordonner : "Dépêche !!!"
Plus tard, l'hôpital naval de Bethesda, dans le Maryland. Les agents Mulder et Scully marchent dans un couloir mal éclairé en direction de la morgue suivant leur guide, un homme en costume cravate qui leur ouvre une porte vitrée du couloir et les laisse passer devant lui pour entrer à leur suite. Scully arrive immédiatement devant deux cadavres d'hommes recouverts chacun d'un drap blanc sur les deux tables d'autopsie. L'homme qui les a amené referme la porte vitrée derrière eux, tandis qu'un autre homme en costume cravate, afro-américain, les interpelle : "Agent Scully, Agent Mulder ? Le chef Blevins nous a assuré de votre coopération... Nous regrettons tout désagrément pour vous avoir fait venir à une heure si tardive."
L'homme en costume cravate se tient debout, mains dans les poches à côté d'une femme en tailleur plus petite, croisant les bras, et à côté de cette femme se tient la légiste en blouse blanche, tenant un porte bloc métallique à pince. La femme en tailleur explique : "Nous espérons que votre expertise dans les phénomènes extraordinaires nous aidera à répondre à certaines questions..."
D'abord Mulder ne répond rien, puis il constate : "Vous n'êtes pas du FBI, n'est-ce pas ?" L'afro-américain et la jeune femme en tailleur ne répondent rien. La légiste toussote puis s'avance et demande : "Avez-vous jamais analysé quelque chose comme ceci auparavant ?" Et de tendre le porte-bloc à Mulder. Et pendant que celui-ci lit les notes dactylographiées accrochées dessus, la légiste retrousse le drap du premier cadavre pour révéler visage, torse et bras d'un homme à l'allure moyen-orientales.
Comme Scully s'approche pour jeter un coup d’œil de plus près, l'avant-bras du premier cadavre se relève et retombe, comme par réflexe nerveux. Scully ouvre de grands yeux, la légiste blasée commente : "Réflexes musculaires post-mortem anormaux." Et la légiste de retrousser le drap du second cadavre : "Les deux corps répondent encore à une exposition à des niveaux hauts de charge électrostatique..."








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