La compagnie des loups, le film de 1984

Les films des années 1981 à 2000.

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La compagnie des loups, le film de 1984

Messagepar Greenheart » Sam 3 Oct 2015 17:41

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The Company Of Wolves (1984)

Sorti en Angleterre le 21 septembre 1984.
Sorti en France le 23 janvier 1985.
Sorti aux USA le 19 avril 1985.
Sorti en blu-ray anglais le 15 octobre 2007 (multi-régions, anglais seulement).

De Neil Jordan (également scénariste), sur un scénario de Angela Carter, d'après son propre roman ; avec Sarah Patterson, Angela Lansbury, David Warner, Brian Glover, Stephen Rea, Kathryn Pogson, Micha Bergesen, Georgia Slowe, Shane Johnstone, Danielle Dax.

Pour adultes.

Un vieux puits au milieu d’une forêt automnale. Un berger allemand vient fouiller les abords et découvre une poupée très abîmée. Puis le chien galope jusqu’à une grande propriété, rattrapant la voiture des parents de Alice, qui vient se garer devant une imposante maison. Les parents demandent à Alice de réveiller sa jeune sœur Rosaleen, que Alice traite de peste à chaque marche des escaliers que la jeune fille gravit pour atteindre la chambre de Rosaleen, située sous les combles. Le berger allemand a précédé Alice devant la porte, mais Alice a beau frapper et insulter, sa jeune sœur, outrageusement maquillée, ne quitte pas son lit, dormant encore d’un sommeil agité.

La lumière baisse, et un vent surnaturel se lève dans la chambre. Par la fenêtre ouverte, on distingue une forêt sauvage, dans laquelle Alice court, et tombe en arrêt devant l’ours en peluche de sa petite sœur, devenu gigantesque. Quand Alice touche l’ours en peluche, il s’anime et tente de la saisir, alors Y repart en courant, mais elle est stoppée par une autre peluche de sa petite sœur, qui avance en zigzaguant vers elle. Alice arrive ensuite devant une maison de poupée surdimensionnée, mais alors qu’elle l’ouvre émerveillée, elle découvre que la maison est remplie de rats. Alice s’enfuit à nouveau pour découvrir des tuyaux d’orgues plantés dans la terre, puis une petite forêt de champignons, à la sortie de laquelle l’attend une assemblée de loups aux yeux miroitants. Comme elle s’enfuit à nouveau en criant, les loups se précipitent à sa suite, et la jeune fille se retrouve dans un cul de sac où l’attendait un dernier loup. Y s’effondre alors en hurlant.

Dans son lit, Rosaleen, toujours endormie, semble s’apaiser. Le soleil s’est levé sur un village du 18ème siècle. Sa sœur aînée est couchée dans un cercueil, et sa mère demande à Rosaleen de lui dire au-revoir avant de refermer le cercueil. Sa mère rejoint son père, et sa grand-mère demande à Rosaleen de rester avec elle pour que son esprit se détache plus facilement des choses. On enterre le cercueil, et de deux pelletées de terre, un crapaud est chassé de dessus le cercueil, et proteste. Comme un jeune rouquin lui fait de l’œil, Rosaleen lui tire la langue.

Après l’enterrement, le père ramène en chariot sa famille et la grand-mère plaint Alice, selon elle, un pauvre petit agneau égaré dans la forêt sans personne pour la sauver. Alors Rosaleen demande pourquoi sa grande sœur ne s’est pas sauvée elle-même. La grand-mère répond que Rosaleen ne sait pas de quoi elle parle car elle n’est qu’une enfant. Ils arrivent à la petite place avec le vieux puits sur lequel se sont juchés des enfants. La grand-mère propose alors au père de garder cette nuit Rosaleen, afin qu’ils puissent davantage se remettre. Le père accepte, mais pour une seule nuit : Rosaleen et sa grand-mère partent alors à pied le long d’un sentier dans les bois.

Selon la grand-mère, le sentier est sûr de jour, tant que l’on ne s’écarte pas du chemin. Comme la grand-mère trouve des baies et en donne à Rosaleen , celle-ci s’empresse d’aller en cueillir à l’écart du chemin. Alors sa grand-mère la sermonne : il ne faut pas s’écarter du chemin. Une fois le chemin quitté, l’on est perdu : les bêtes sauvages sont sans pitié – elles s’embusquent et lorsqu’on est perdu, elles bondissent. C’est quelque chose qu’il faut qu’elle retienne si elle ne veut pas finir comme sa sœur aînée. Arrivé à la maison de sa grand-mère, Rosaleen demande si elle peut manger une pomme, et la grand-mère donne son accord. Rosaleen ramasse une pomme tombée, mord dedans et voit un ver qui s’agite. Elle recrache sa bouchée avec dégoût, et sa grand-mère rit, car selon elle, Rosaleen a décidément beaucoup à apprendre : il ne faut jamais s’écarter du chemin ; il ne faut jamais manger une pomme que le vent a faite tomber ; et il ne faut jamais faire confiance à un homme dont les sourcils sont joints.

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