La belle et l'ordinateur, le film de 1984

Les films des années 1981 à 2000.

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La belle et l'ordinateur, le film de 1984

Messagepar Greenheart » Sam 23 Mai 2015 19:12

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Electric Dreams (1984)

Sorti aux USA le 20 juillet 1984.
Sorti en France le 17 avril 1985.
Sorti en blu-ray anglais le 7 août 2017 (pas de version française, anglais LPCM 2.0 sous-titré, bonus).
Apparemment inédit en DVD en France.

De Steve Barron, sur un scénario de Rusty Lemorande. Avec Lenny von Dohlen, Virginia Madsen, Maxwell Caulfield, Bud Cort, Don Fellows.

Aéroport de Los Angeles. Un jeune homme, Miles, prend à la dernière minute un billet à une machine récalcitrante, juste pour apprendre que son avion a du retard. Il réalise à quel point les ordinateurs sont partout : voiture télécommandée programmable, montre calculette, jouets d’enfants. Lorsqu’une voisine de salle d’attente commence à lui poser des questions, il y répond gentiment, jusqu’à ce qu’elle lui demande si il a une robe bleue et des bananes : la dame était seulement en train d’utiliser une machine pour apprendre l’anglais.

Résultat, Miles, est en retard à son entreprise, architecte faisant des recherches sur la résistance aux tremblements de terre de son projet, et son patron lui fait la remarque. Un collègue lui conseille alors d’acheter un organiseur électronique pour ne plus être en retard. Mais vu la petite taille de l’objet, Miles a peur de le perdre. Toutefois, il se rend dans une boutique informatique, mais l’organisateur Casio est épuisé. La vendeuse lui propose plutôt un ordinateur personnel. Comme il répond qu’il n’y connait rien, la vendeuse lui répond que personne n’y connait rien, mais qu’il le regrettera s’il n’essaie pas d’en savoir plus en en achetant un. Miles se laisse convaincre, mais la vendeuse, qui a choisi un nouveau modèle capable de gérer la maison et de diffuser des programmes de télévision en couleur, fait tomber le carton. Du coup, elle lui propose un rabais. Miles accepte et entreprend de monter l’ordinateur personnel tout seul chez lui.

Quand Mile allume l’ordinateur, il affiche une série de caractères incompréhensibles. Le mode d’emploi lui dit d’entrer son nom au clavier, et Miles fait une erreur, il tape « Moles » (la taupe). Du coup, l’ordinateur l’appelle « Moles » et lui propose de choisir parmi une liste de programme. Il commence par « Machine à café ». La petite animation l’incite à câbler son appartement de manière à ce que l’ordinateur puisse lui faire du café. Et de fil en aiguille, il passe la nuit à connecter tout son appartement. Le lendemain, une jolie voisine emménage dans l’appartement du dessus. Pendant ce temps, Miles essaie de sortir de chez lui, mais trouve la porte close, connexion oblige. Il est alors obligé d’entrer son code de sécurité (Lieutenant Sulu) dans l’ordinateur pour que la porte daigne s’ouvrir, et du coup, il se retrouve nez à nez avec la jolie voisine, qu’il bouscule ensuite pour sortir. Il se trouve que la jeune fille – Madeline – est violoncelliste, depuis l’âge de 12 ans. Pendant qu’elle répète, Miles avance dans son projet de construction anti-sismique, utilisant son ordinateur pour visualiser ses recherches. Du coup, Miles décide d’équiper davantage son ordinateur : modem pour dialoguer avec l’ordinateur de son patron. Alors qu’il cherche le mot de passe pour se connecter, Madeline réalise à l’étage qu’elle entend tout ce que dit son voisin via la grille du chauffage centrale, qu’elle utilisait pour sécher ses cheveux. Ayant trouvé le mot de passe, il demande de tout télécharger, et l’ordinateur semble alors surchauffer – et Miles, pris de panique, utilise le champagne (dont le bouchon a sauté) pour refroidir la machine ( !).

La journée suivante, alors que Madeline s’entraîne au violoncelle, l’ordinateur de Miles réagit à sa musique, et tente alors de moduler les sons qu’il émet, comme il modulait les formes de briques que lui donnait Miles quelques jours plus tôt. Madeline, entendant les premières notes que forme l’ordinateur, se met à dialoguer musicalement avec lui, et peu à peu, le dialogue devient une improvisation complète à partir d’un thème de Jean-Sébastien Bach. Croyant qu’elle fait de la musique avec son nouveau voisin, Madeline est enthousiaste, mais pas autant que l’ordinateur, qui en devient conscient, et surtout, amoureux de la jeune femme…

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Re: La belle et l'ordinateur, le film de 1984

Messagepar Greenheart » Sam 23 Mai 2015 19:13

Une comédie fantastique romantique étonnamment d'actualité, à présent que les objets connectés sont à la mode...
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Re: La belle et l'ordinateur, le film de 1984

Messagepar Greenheart » Jeu 28 Sep 2017 17:07

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Electric Dream (1984), le blu-ray anglais de 2017

Sorti le 31 juillet 2017.

Sur le film : une comédie romantique et un conte de fée informatique extrêmement bien vu, parfaitement romantique et en même temps c'est bien de la science-fiction prospective qui a vu tout juste, et voit encore juste tandis que les Intelligence Artificielles et les Robots sont enfin sur le point d'émerger - plus que jamais pertinent, à voir absolument pour comparer la manière dont nos points de vue ont été altérés. Le réalisateur a fait un vrai film, et il l'a bien fait. C'est tout public, mais c'est aussi l'adorable pendant de films d'horreur et d'apocalypse sur le même thème à savoir la Semence du Démon (la maison informatisée qui vous viole) et le Cerveau d'Acier (l'intelligence artificielle qui prend le pouvoir, et force le "bien" de l'humanité en exécutant sommairement à tour de bras).

Sur l'image : 1080p 16/9ème - Excellente. à peut-être quelques plans près, l'image est superbe, les détails fins vont jusqu'aux cils avec une belle profondeur de champ. Même les images vidéos (qui sont assez castrophiques dans The Last Starfighter) sortent très bien, sans aucun bruit.

Sur le son : LPCM 2.0 - Excellent même s'il faut pousser le volume. Mon système convertit la stéréo en une immersion très agréable, le film, et notamment les chansons comme les passages orchestraux sont superbes.

Sur les bonus : excellent. Trois longs interviews du réalisateur, du producteur et des deux acteurs principaux, très riches d'information, très humains, et clairement des gens passionnés et qui font du bien au cœur.

En conclusion : une présentation quasi parfaite, pour un film que je n'ai jamais vu dans de telles conditions. Si vous comprenez l'anglais, ou avez décidé de l'apprendre, ne passez pas à côté de l'innocence pure et rafraîchissante d'Electric Dreams, qui à sa manière arrivera à vous ouvrir les yeux aussi bien qu'un épisode de Dark Mirror ou de Philip K. Dick's Electric Dreams, mais sans douleur ni horreur - juste de la tendresse et un amour naissant qui apparemment n'était pas qu'à l'écran ou au montage.

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