Les mystères de l'Ouest S01E03: La nuit de la terreur (1965)

Les séries commencées entre 1961 et 1970.

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Les mystères de l'Ouest S01E03: La nuit de la terreur (1965)

Messagepar Greenheart » Sam 17 Sep 2016 19:00

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The Wild Wild West S01E03: The Night The Wizard Shook The Earth
Traduction du titre original : L'Ouest très sauvage / L'Agent West le dechaîné, la Nuit où le sorcier fit trembler la terre.

Diffusé aux USA le 1er octobre 1965 sur CBS US.
Diffusé en France le 14 mai 1967 sur ORTF 2 FR.
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français, l'épisode est censuré par l'ORTF parce que le méchant est français...).

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Barbara Luna, J.D. Cannon, Danica d'Hondt, Anna Shin.

Pour adultes et adolescents.

La nuit, alors que le brouillard envahit les quais de Boston, un policier avance d’un bon pas en sifflotant. En passant, l’homme s’amuse à faire sonner le métal d’un réverbère d’un coup de matraque, sans remarquer que derrière les tonneaux entreposés sur sa gauche, on l’épie : un nain et un géant élégamment vêtus, qui se relèvent après son passage. Le nain hoche la tête, et le géant se faufile derrière les tonneaux et très vite, dans le dos du policier – l’attrape à la gorge. Une dizaine de seconde plus tard, le policier est à terre, et, juché sur un tonneau pour être à la hauteur du regard du géant, le nain commente, souriant, que c’est bien dommage : l’homme sifflait superbement – d’ailleurs feu la tendre mère du nain aimait tout particulièrement cette mélodie – elle vénérait la musique… une sainte dans un monde si imparfait.

Le géant – Voltaire – boit les paroles du nain, fasciné. Le nain – le docteur Loveless, lui demande de l’emporter jusqu’à un autre tonneau. Puis il demande à Voltaire si celui-ci lui a apporté une sarbacane et demande à la voir. Voltaire sort un tube fin de métal avec un bout plus épais, que Loveless trouve charmante. Puis il réclame une boite, et Voltaire sort de la poche de sa veste une petite boite ronde. Loveless en sort une petite perle blanche – si minuscule et pourtant si puissant… à peine six de ces balles pourraient détruire tout un quartier ; un sac plein – une ville entière.

Puis Loveless dépose la perle au creux de la grande paume de Voltaire et demande au géant de la traiter gentiment car ils ne voudraient pas être explosés jusqu’au ciel. Voltaire éclairement effrayé, alors Loveless lui conseille de tenir la perle comme s’il ne s’agissait que d’un caillou ordinaire. Puis il demande à Voltaire de regarder dans la direction d’une passerelle d’un bateau à roues à aubes, le Sultana, non loin des caisses derrière lesquelles ils se sont embusqués : dans quelque temps, le professeur Nielsen descendra par là – trop loin pour eux, mais à chaque pas qu’il fera, il s’approchera d’eux, jusqu’à ce que finalement, il arrive à portée – et ce devrait être la fin du professeur Nielsen. Loveless visse alors la sarbacane de métal à un tube plus épais et court qui se révèle être une lunette que le nain porte à son œil droit, tandis que l’embout de la sarbacane est ajustée pour se retrouver à sa bouche : et avec cela, il ne peut en aucun cas rater sa cible. Se faisant, Loveless pointe sa sarbacane en direction de Voltaire, qui s’agite alors beaucoup en gémissant. Loveless pivote alors et pointe la sarbacane en direction de la passerelle…

Au même moment, dans la luxueuse et vaste cabine à bord du Sultana, l’agent James West rajuste sa chemise devant un miroir, puis chausse les lunettes rondes que l’agent Artemus Gordon lui tend. West prend un air intellectuel vaguement prétentieux et demande alors à Gordon s’il ressemble au professeur Nielson. Gordon, furieux, s’indigne que West veuille vraiment aller jusqu’au bout de ce plan. West quitte le miroir et demande à Gordon si les lunettes ne le rendent pas plus distingué ? Gordon rétorque que West n’est rien moins qu’en train de se déguiser en pigeon d’argile – une cible dégagée. West répond tranquillement qu’ils ne peuvent risquer la vie du professeur Nielsen, aussi précieuse que l’invention de ce dernier. Gordon le concède et propose alors qu’ils lèvent une troupe de gardes du corps pour assurer la sécurité de Nielsen, jusqu’à ce qu’ils l’aient livré lui et ses papiers à Washington.

West refuse : ils doivent forcer l’ennemi à se découvrir. Puis il s’excuse : le professeur Nielsen l’attend dans une autre cabine. Gordon soupire : West a démontré son propos, mais il ne le quittera pas des yeux. Terminant de boutonner son gilet, West se retourne vers Gordon en répondant tranquillement que c’est ce qu’ils verront. Gordon fait non de la tête – mais West continue : il charge Gordon d’aller vérifier la sécurité de la gare de chemin de fer, tandis que lui conduira Nielsen et sa secrétaire à l’hôtel – et ensuite ils partiront le matin comme prévu... Gordon demande alors si West le laissera au moins l’escorter jusqu’au fiacre. West soupire : Gordon s’inquiète trop, qu’il s’en aille pour la gare immédiatement. Gordon rétorque qu’il ne s’inquiète pas pour West mais pour lui : si West meurt, Gordon aura à « dresser » un nouveau coéquipier pour les missions suivantes. Cela fait rire West, et Gordon rit à son tour, avant de quitter la pièce – avec un dernier regard désapprobateur.

Plus tard, on frappe à la porte de la cabine du professeur Nielsen : c’est Greta Lundquist, la secrétaire de Nielsen qui demande à West, que de dos, elle prend pour Nielsen, s’il est prêt à partir. Quand West se retourne, avec ses petites lunettes rondes sur le nez, Greta est choquée : il n’est pas le professeur Nielsen. West répond tranquillement qu’il l’est désormais. Le véritable Nielsen, assis sur une banquette, précise que West le sera au moins pour les quelques prochaines heures. Greta demande le pourquoi d’une telle mascarade et West explique qu’il y a des gens qui aimeraient mettre une fin à la collaboration du professeur Nielsen avec le gouvernement. Nielsen complète : c’est ainsi que Monsieur West, agent du gouvernement est devenu le professeur Nielsen – et Nielsen son majordome. Nielsen propose alors de quitter le Sultana, ayant déjà fait débarquer tous les bagages, à l’exception du carton à chapeau du « professeur ». West répond que Nielsen préfèrera le laisser jeter un coup d’œil aux alentours par avance et Nielsen le conçoit.

Dehors, sur le quai noyé de brume, les passagers du Sultana descendent de la passerelle en couples. Embusqué derrière son panier d’osier, le docteur Loveless réclame à Voltaire la bille de verre qu’il lui avait confiée : dans son viseur vient d’apparaître James West, au bas de la passerelle, déguisé en professeur Nielsen, au bras de Greta.

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Re: Les mystères de l'Ouest S01E03: La nuit de la terreur (1

Messagepar Greenheart » Jeu 29 Sep 2016 16:02

Première apparition du Docteur Loveless (ou Professeur Loveless)... lequel ne ferait, littéralement, pas de mal à une mouche.

C'est en regardant ces épisodes que l'on peut mesurer à quel point les scénaristes de télévision d'aujourd'hui peuvent manquer de talent comme d'imagination : quand bien même les Mystères de l'Ouest enchaînent des missions qui pourraient se ressembler (protéger, capturer, retrouver), les épisodes sont des découvertes permanentes, et les dialogues tout comme l'action ou les scènes de bagarres et cascades enchaînent les trouvailles à un cadence impressionnante - avant même qu d'avoir joué les cartes Steampunk / Western / Espionnage / Fantastique / Science-fiction.
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