Mon ami le fantôme S01E01: Feu mon cher ami... (1969)

Les séries commencées entre 1961 et 1970.

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Mon ami le fantôme S01E01: Feu mon cher ami... (1969)

Messagepar Greenheart » Sam 24 Sep 2016 19:24

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Randall and Hopkirk (Deceased) S01E01: My Late Lamented Friend and Partner (1969)
Traduction du titre original: Feu mon cher ami et associé.

A ne pas confondre avec le remake du même titre de 2000.

Diffusé en Angleterre le 21 septembre 1969 sur ITV UK.
Diffusé en France en 1995 sur SERIE CLUB FR.

De Dennis Spooner ; avec Mike Pratt, Kenneth Cope, Annette Andre.

Pour adultes et adolescents.

Un hôtel particulier de Londres. Un homme d’affaire en sort, son majordome lui ouvre la porte de sa voiture avec chauffeur dans laquelle il s’installe. Juste après son départ, on frappe à la porte de son épouse, qui prend encore son petit-déjeuner au lit en feuilletant un magazine : il s’agit du détective privé Jeff Randall, de l’agence Randall & Hopkirk – agence à laquelle Fay Sorensen a fait appel pour suivre son mari, John Sorensen, qu’elle soupçonne de la tromper. Mme Sorensen commence par s’excuser de recevoir Randall alors qu’elle est alitée, mais elle ne se sentait pas bien et sa santé fragile – un problème de cœur et pas du genre romantique. Très directe dans son ton, Mme Sorensen demande alors le résultat de l’enquête de Randall. Randall attend alors que le majordome débarrasse le plateau du petit déjeuner, et remet un jeu de photos en noir et blanc montrant M. Sorensen en galante compagnie.

Mme Sorensen passe rapidement en revue les clichés, et déclare que ce n’est pas une surprise, connaissant son époux, puis remarque que ce ne sera pas un problème pour M. Sorensen de perdre son épouse. En revanche, ce que M. Sorensen redouterait, c’est de perdre le contrôle de la firme dont ils sont propriétaires. Randall s’inquiète : pourquoi Sorensen perdrait le contrôle de sa compagnie. Fay Sorensen lui répond qu’elle est l’actionnaire principale. Randall propose alors un conseil gratuit : ne pas mélanger l’argent avec le cœur. Fay Sorensen lui rétorque qu’elle ne l’a pas engagé comme consultant financier. Randall conclut que les bons conseils sont rarement écoutés et souhaite une bonne journée à Mme Sorensen, précisant qu’il lui enverra sa facture.

Le soir même, Mme Sorensen a confronté son mari, lequel effectivement ne verse aucune larme sur son mariage, et se vante qu’il gardera le contrôle de sa firme. Fay Sorensen lui répond qu’elle a déjà pris les conseils d’un expert et qu’elle est déterminée à écarter son mari de la firme, quand bien même il prendrait des airs de bouledogue. John Sorensen rétorque à son épouse qu’elle le sous-estime, et Fay Sorensen lui demande ce qu’il veut dire par là. Son mari ne répond rien.
Plus tard, John Sorensen fouille un tiroir et retrouve un numéro de téléphone 0676750, qu’il compose, l’appelle et prétend avoir cherché à joindre un autre numéro. L’homme au téléphone lui demande son numéro et lui dit qu’il va le rappeler. Sorensen raccroche, va chercher du liquide dans son coffre. Le téléphone sonne à nouveau, et un autre homme lui demande s’il a bien appelé un troisième numéro. Sorensen confirme. L’homme demande qui lui a donné ce numéro. Sorensen répond que c’est un ami, et quand on lui demande ce qu’il veut, Sorensen répond qu’il veut le service habituel offert par l’homme. Celui-ci répond que lui et ses associés veulent être payés d’avance, et lui donne un rendez-vous à un coin de rue d’ici le quart d’heure suivant… Sorensen devra attendre avec un parapluie et consulter sa montre à gousset trois fois.

Au même moment, Fay Sorenson appelle l’agence Randall & Hopkirk, et son associé Mary Hopkirk décroche : comme Randall ne peut lui répondre et ne sera pas disponible pour passer le lendemain matin transmettre son enquête à l’attention de l’avocat de Fay Sorenson, Marty passera lui-même chez elle le lendemain matin. À peine Fay Sorenson a-t-elle raccroché que son mari ouvre la porte de la chambre pour lui souhaiter une bonne nuit, un parapluie à la main.

Le lendemain matin, Marty Hopkirk vient se garer devant la porte et passe devant des enfants qui jouent sur le trottoir. Le majordome lui fait remarquer qu’il est en avance et que Mme Sorenson n’est pas encore prête. Hopkirk attendra. Au même instant, Mme Hopkirk s’apprête à prendre un bain, sans remarquer que quelqu’un a percé le montant de sa fenêtre d’un trou et fait passé un câble électrique relié à sa baignoire... En bas de la fenêtre, un prétendu employé de compagnie électrique connecte le câble qui pend dans la rue à l’électricité, et retentit le cri terrible de Fay Sorensen. Comme le majordome et Hopkirk se précipite, le faux employé tire sur le câble et le récupère. Arrive M. Sorenson, qui joue la tristesse, et le médecin, qui signe le certificat de décès les yeux fermés, puisque Mme Sorenson était cardiaque. Mais quand Sorenson aperçoit Hopkirk qui commence à inspecter la salle de bain, il se précipite pour demander des comptes. Hopkirk et le médecin partis, John Sorenson inspecte à son tour la salle de bain. Arrivé à la fenêtre, il aperçoit Hopkirk en contrebas qui interroge les enfants qui jouaient sur le trottoir – et s’alarme.

Le soir venu, Randall rentre à l’Agence et trouve Hopkirk qui fait les comptes : ils sont mauvais. Pour Randall, c’est normal à cette époque de l’année. Hopkirk confie alors à son associé qu’il craint pour ce qu’il adviendra de sa jeune épouse Jeannie s’il venait à disparaître. Randall estime que Hopkirk n’a aucune raison de s’inquiéter : la jeune épouse héritera de la moitié des parts de leur Agence.

Puis Randall demande à Hopkirk s’il a pu récupérer le paiement de Mme Sorenson. Hopkirk lui répond qu’il n’y aura pas de paiement : Mme Sorenson est morte, d’une crise cardiaque. Randall commente que c’est très pratique pour M. Sorenson. Hopkirk se lève pour renchérir et expliquer ce qui fonde ses soupçons – mais il est interrompu par la sonnerie. C’est Jeannie qui appelle pour Hopkirk, qui s’inquiète immédiatement – mais Jeannie le rassure, elle va bien. Hopkirk répond qu’il est en chemin pour la retrouver, et comme il quitte l’Agence, Randall demande sur le ton de la plaisanterie à Jeannie si son mari arrive parfois à se détendre. Et comme Randall s’étonne de ne plus voir Jeannie aussi souvent qu’avant, et s’inquiète de l’avoir offensée, Jeannie lui avoue que Hopkirk est en fait un peu jaloux, mais rien de grave – il ne peut pas s’en empêcher.

Comme de son côté Hopkirk va pour se garer non loin de chez lui, un auto-stoppeur hippy un peu clochard guitare à la main tente de monter, et Hopkirk lui explique que c’est un malentendu. Garé, Hopkirk traverse la rue – et sous les yeux de l’auto-stoppeur, il est percuté par une voiture noire... La voiture s’arrête quelques mètres plus loin. L’auto-stoppeur s’élance et monte dans la voiture en criant que le chauffeur a tué Hopkirk et qu’il ne repartira pas comme ça. Le chauffeur lui pointe un pistolet automatique et lui répond de la fermer, tandis qu’il redémarre en trombe. Tandis que des passants arrivent autour de Hopkirk, l’auto-stoppeur parvient à s’emparer de l’arme à feu de l’assassin…
Plusieurs jours plus tard, Randall et Jeannie assistent à l’enterrement de Hopkirk. Le soir venu, défait, Randall demande à la réception de son immeuble de ne plus passer d’appels téléphoniques. Le réceptionniste obéit et coupe la ligne de Randall… Il est minuit. Le téléphone de Randall se met à sonner. Randall décroche, et Marty Hopkirk lui répond soulagé que Randall soit enfin de retour – et de lui demander où il était.

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