Les mystères de l'Ouest S01E07: ...du cadavre fluorescent

Les séries commencées entre 1961 et 1970.

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Les mystères de l'Ouest S01E07: ...du cadavre fluorescent

Messagepar Greenheart » Sam 1 Oct 2016 21:29

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The Wild Wild West S01E07: The Night of The Glowing Corpse
Traduction du titre original : La nuit du cadavre luisant.

Diffusé aux USA le 29 octobre 1965 sur CBS US.
Censuré en France (les méchants sont français)
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Kipp Hamilton.

Pour adultes et adolescents.

Une réception, le soir, à l’Ambassade de France. James West attend dans le hall à côté la porte d’entrée tandis qu’un domestique vient ouvrir. Entre le sénateur Hastings, qui salue l’agent fédéral. Hastings suppose qu’il doit s’agir d’une affaire importante pour que West se soit déplacé et West confirme. Arrive le Consul général français Potez, barbichu et ventripotent, qui serre chaleureusement la main au sénateur Hastings. Le consul français s’excuse auprès de West et emmène immédiatement Hastings pour le présenter à l’un de ses invités.

Au même instant descendent de l’escalier à côté de la porte entrée Gordon et le lieutenant Armand Renard de la sûreté française. Gordon annonce qu’ils descendront quelque chose dans la demi-heure qui suit, mais que pour l’instant, l’objet est en sécurité, sous clé. Renard demande à West si les invités sont sûr, et West le garantit. Renard remarque prétentieusement que la sûreté française ne se contente pas, elle, de mesures de sécurité ordinaires. West reste impassible et répond qu’il tient en plus haute estime la sûreté française, mais compte tenu de l’importance du matériau stocké dans son coffre, et du dérangement que cela causerait à leurs deux gouvernements si ce matériau venait à être volé, West et Gordon tiennent à participer le plus complètement possible à sa protection.

Pendant ce temps, le consul a présenté le sénateur Hastings à un homme grand barbichu, le professeur Jean-Paul Ormont, qui s’extasie sur le Franconium, un élément découvert par les français aux potentialités exceptionnelles. Le consul français appelle alors West, qui s’apprêtait à passer dans un salon voisin, l’avertissant qu’ils ne devraient plus tarder à commencer. West le remercie et ouvre la porte du salon, où des chaises et un divan ont été disposés, ainsi que deux fauteuils, face à la cheminée. West entre, et sourit en découvrant qu’une femme est en train d’arranger un bouquet de fleurs. Il toussote, la femme se retourne et comme il s’intéresse à l’arrangement, la femme, une française, précise qu’elle a apporté les fleurs et le vase elle-même.

Comme West semble poursuivre son examen, la française demande s’il s’intéresse aux fleurs – ou s’il est à la recherche d’une bombe. West réplique en souriant que c’est une vieille habitude chez lui, il en a bien peur. Puis il propose à la française de l’accompagner au théâtre une fois sa mission terminée. La française - Cluny Ormont - hausse les sourcils, puis sourit : elle adorerait. Ils sont interrompus par l’entrée bruyante du consul français et de ses invités dans le salon. Parmi les derniers à entrer, le professeur Jean-Paul Ormont, qui croit connaître Gordon d’un des nombreux séminaires européens auquel il s’est rendu. Gordon veut le détromper mais l’homme répond qu’il ne fait jamais d’erreur. Alors Gordon répond avec un sourire hypocrite qu’ils se sont bien rencontrés au séminaire de Greenwich…

Comme tout le monde est entré dans le salon, un domestique referme la double-porte, puis, entendant frapper à la porte d’entrée, va ouvrir et fait remarquer à la digne vieille dame qui entre, suivie de son mari en grand uniforme, qu’elle est en retard. Celle-ci s’arrête et se retourne, pour regarder son « mari » donner un formidable coup de pied en pleine poitrine du domestique, qui s’écroule au bas des marches de l’escalier. La « vieille dame » va alors vivement rouvrir la porte d’entrée pour que son « mari » jette le corps du domestique dehors.

Pendant ce temps, ignorant tout de ce qui vient d’arriver, le consul fait son discours : en raison du conflit entre la France et la Prusse, les USA ont fait preuve de bonté en laissant les français apporter le Franconium aux USA pour le garder en sécurité. Mais c’est aussi l’occasion de présenter le nouvel élément à la communauté scientifique américaine…

De leur côté, la fausse vieille dame et son faux mari avancent à grand pas dans un couloir du consulat français, sachant exactement où ils vont. La fausse vieille dame cherche à ouvrir une porte dont la porte indique qu’il s’agit d’une chambre de sécurité – et comme elle n’y parvient pas, fait signe à son « mari ». Celui-ci défonce la porte à coup de pied. Ils entrent alors dans une salle aux murs de pierre avec une grande cellule défendue par une grille. Dans la cellule se trouve la porte blindée d’une chambre forte. Le « mari » de la vieille dame commence à défoncer la grille à coup de pied, tandis que la « vieille dame » sort de son réticule (un petit sac)… plusieurs bâtons de dynamite attachés en une charge explosive. Elle sort ensuite une mèche qu’elle pique dans la dynamite.

Dans le salon, le consul présente le professeur Jean-Paul Ormont à ses invités et le fait applaudir. C’est alors que West et Gordon entendent un grondement et constatent que le lustre en cristal au-dessus d’eux tremble. West se lève et demande à Gordon d’ouvrir les yeux pendant que lui va aller voir ce qui se passe. Passé la porte du salon, West traverse le hall en courant et grimpe quatre à quatre les marches de l’escalier, jusqu’à l’entrée d’un couloir que cachait un rideau. West court à travers le couloir et s’arrête devant la fumée qui sort de la chambre de sécurité. Puis il s’élance et se retrouve nez à nez avec le « mari » de la vieille dame, lequel, une sacoche à la main, sort de la cellule à la grille enfoncée, et tente immédiatement de donner un coup de pied à West.

Comme West tombe en esquivant le coup, il remarque les lourdes bottes de son adversaire. Il esquive le coup suivant et frappe le « mari » d’un coup de poing, ce qui repousse son adversaire contre la grille. Il esquive à nouveau le coup de pied suivant, tente de frapper avec la table – le coup de pied d’après fracasse la table, mais West a déjà frappé son adversaire avec une chaise. Ce dernier chancelle contre le bureau en face de la cellule, et s’appuyant dessus tente de frapper plusieurs fois West toujours de ses pieds, mais West pare chaque coup sous le regard inquiet de la « vieille dame » qui s’est reculée et cachée derrière un rideau. Comme West bourre son adversaire à terre de coup de poings, la « vieille dame » arrive rapidement et frappe West à la tête de sa matraque. West se retourne et fixe des yeux le visage grimé de la dame, et s’écroule – mais il empoigne la cheville de la dame et celle-ci doit lui donner plusieurs coups de pieds dans le bras avant qu’il tourne enfin de l’œil et la relâche.

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