Star Trek NG S02E04: Okona le Magnifique (1988)

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Star Trek NG S02E04: Okona le Magnifique (1988)

Messagepar Greenheart » Sam 8 Aoû 2026 09:52

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Star Trek: The Next Generation S02E04: The Outrageous Okona (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : L'outrageant Okona.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Okona le Magnifique.

Diffusé aux USA à partir du 12 décembre 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de bord du Capitaine, date stellaire 42402.7 : nous traversons le système stellaire Omega Sagitta, passant entre les planètes jumelles qui forment la coalition de Madéna ; les deux mondes sont peuplés par une espèce humanoïde qui a colonisé ces planètes il y a de cela deux siècles, et qui coexistent désormais grâce à un traité précaire mais fructueux.

La passerelle de l'Enterprise D et sa moquette chaleureuse, tout le monde se donnant contenance, Riker droit dans son fauteuil de second devant son moniteur pour ménager le bas de sa colonne vertébrale, le Capitaine Picard jambes croisées enfoncé dans son fauteuil de commandement, ce qui ne doit pas arranger le bas de sa colonne vertébrale en meilleur état cependant que celle de son second.

Sérieusement, les enfants, asseyez-vous correctement à vos tables et sur vos sièges, et ne faites jamais de levage sinon vous souffrirez mille fois l'Enfer au fil des années et tous les médecins vous mentiront sur l'origine de vos douleurs et autres mauvais fonctionnement de vos organes (vitaux et moins vitaux). Plus les dentistes vous arracheront vos dents à cause d'une vertèbre qui pince votre nerf sciatique dans votre nuque. Vous aurez encore plus mal après l'arrachage et les médicaments de l'opération et antidouleur vous empoisonneront.

Worf annonce depuis sa console dans la rampe qui surplombe les trois fauteuils. Sérieusement, qui a imaginé que cette configuration physique des lieux permettait de travailler efficacement en toute sécurité : pas de ceinture, obligation de rester constamment debout donc de piétiner, si on vous attaquer ou si vous êtes secoué, vous vous écrasez sur les officiers commandant le vaisseau. Par ailleurs pourquoi ménager une large ouverture dans le dos du fauteuil de Deanna Teoi, resté vide ? Pour pouvoir plus facilement lui planter quelque chose à travers le corps ? Pour l'éjection de la colonne vertébrale séparée du corps en cas de choc frontal ?

Et seul le capitaine semble avoir un appui-tête qui préviendrait réellement le coup du lapin ? Et où sont les airbags ?

Puis, comme cela parait tout à fait logique, Worf, officier de la sécurité, pour faire son travail possiblement extrême urgent, doit quitter son poste, tourner le dos à l'écran avant et ses officiers pour aller se pencher douloureusement pour le bas du dos, et entrer des commandes avec le bras et le poignet sans aucun appui, ce qui garantie de très gros problème locomoteurs (canal carpien ?) et de nombreux blocages de vertèbres assez tôt dans la journée. Mais peut-être que le concepteur avait des parts ou de la famille chez les kinés et le big pharma du 24ème siècle ? Ou peut-être qu'il haïssait (ou hait) l'Humanité et le personnel de bord de la Fédération des planètes unies ?

Le pupitre se met à tinter et un écran affiche un modèle filaire d'un aspirateur ou d'un gadget sexuel à moins qu'il ne s'agisse d'un vaisseau spatial, impossible à dire sans les textures et davantage de contexte. Contexte que Data à la navigation s'empresse de nous donner par une réplique d'exposition : "La lecture du senseur montre qu'il s'agit d'un petit vaisseau de classe neuf."

Pourquoi Worf affiche le vaisseau et c'est Data à l'opposé de la passerelle, qui tourne le dos à tout le monde, qui commente ?

Et voilà Deanna Troi qui sort de l'ascenseur à marche dandinante rapide, astreinte comme d'habitude à descendre la pente assez abrupte qui mène à son fauteuil, manœuvre qu'elle pourrait facilement terminer sur les fesses comme dans un toboggan. Data ajoute : "Probablement un vaisseau de transport de marchandise interplanétaire."

Sur l'écran en haut au fond de la Passerelle, une lueur rouge s'allume au bout du modèle filaire censé représenter le vaisseau, et Worf se tord alors le cou pour annoncer "Un signe de vie à bord, Monsieur." Et un torticolis pour absolument rien, car il est impossible à Worf de croiser le regard de n'importe quel officier ou personnel sur la Passerelle dans cette position et avec l'angle de son cou. "Il semble humanoïde."

Deanna Troi vient de s'asseoir et prend un air inspiré poitrinaire en prévision de son unique réplique pour l'épisode. Au mot "Humanoïde", elle croise les jambes et croise ses doigts sur sa cuisse, doigts vernis aux ongles très longs. Soit elle s'en sert en combat rapproché un peu comme Wolverine, soit la perspective d'une visite extraterrestre d'un naufragé en manque de réconfort est censé l'émoustiller.

Data déclare à présent :; "J'ai son signal d'appel, Monsieur." Je croyais que cet humanoïde avait pris la fuite, donc il aurait dû couper son transpondeur et ne pas avoir d'identifiant. Worf ajoute, parce qu'il n'y a que le techno-baratin qui compte dans ce genre de dialogue : "Confirmé."

Et si le signal d'appel n'avait pas été confirmé, est-ce que Worf et Data auraient dû se battre rituellement au milieu de la Passerelle : Worf lui aurait arraché la tête, et Data décapité lui aurait quand même cassé les deux bras ?

Worf continue de détruire le dos en restant douloureusement penché sur son pupitre, et son bras du poignet jusqu'à l'épaule en faisant semblant de tripoter un clavier tactile sans appui : "Seulement armé de lasers." Sans doute parce que c'est un D.J et qu'il est en route pour animer une soirée ?

Data, toujours indiscret ou possiblement osant une métaphore osée, commente, soit à propos du vaisseau, soit à propos du pilote car ce n'est pas spécifique : "Ses soutes à chargement sont vides." Ce qui serait très logique vu que l'Humanoïde en question semble passer chaque minute de son existence à décharger partout où il débarque.

Data ajoute, soucieux : "Les données montrent que son système de guidage fonctionne mal."

Riker commente à mi-voix pour son capitaine : "C'est sans doute parce que nous le brouillons..." Picard fronce des sourcils, Riker précise : "Une petite expérience de Geordi LaForge et de Wesley." Picard demande : "La même petite expérience qui a fait s'écraser cette navette hospitalière dans la ceinture d'astéroïde à notre arrivée." Riker : "Tout juste, voilà pourquoi LaForge et Wesley devaient en affiner les paramètres." Picard : "Judicieux, dites à LaForge de continuer le bon travail et de faire porter tout le blâme sur Wesley : il est encore mineur et il n'est pas censé avoir quelque responsabilité que ce soit à bord."

Data poursuit : "Le pilote tente de maintenir sa trajectoire manuellement."

Worf confirme : "Il pédale dur, maintient la barre tout en courant de voiles en voiles pour limiter la dérive." Et à ces mots Deanna Troi tressaille et s'empourpre dans son fauteuil. Jaloux, Riker demande sèchement : "Il a combien de membres cet humanoïde ?" Worf répond, fronçant des sourcils : "Sept comme tout le monde : deux jambes, deux bras, une tête et deux..." Picard l'interrompt : "Merci, Monsieur Worf."

Riker, encore plus raide et étreignant ses genoux, cuisses écartées comme pour confisquer tout l'espace d'une banquette dans un métro bondé de grosses : "Je recommande que nous lancions l'Enterprise sur une trajectoire d'interception."

Data remarque alors depuis sa console de navigation : "Judicieux, comme le pilote n'a aucun système de navigation, il ne pourra échapper à la collision et nous pourrons nous emparer de tout ce qui restera de son vaisseau pour le convertir en matériaux bruts alimentant nos réplicateurs de bord."

Riker précise alors : "Pour le cas où il aurait besoin d'une assistance d'urgence."

PIcard répond : "Faites donc ainsi, Monsieur Crusher."

Sans même un "bien reçu" pour son capitaine, il lève la tête et regarde en avant dans l'écran géant holographique, tandis que le vaisseau cargo qu'ils poursuivent se trouvent croiser leur route par l'arrière. Et curieusement, c'est le vaisseau cargo qui oblique vers l'Enterprise D sur une trajectoire de pénétration arrière.

Riker commente : "Nous sommes en position à présent, Capitaine."

Pourquoi ce n'est pas à Data ou Wesley de l'indiquer ? Et d'abord, comment Riker pourrait-il le savoir ? Il est descendu, a fait le tour du secteur, consulté ses cartes, utilisé un sextant ?

Riker répond : "Ouvrez les fréquences de grêle." (NDT en anglais hailing) Et Worf revenu se planter par anticipation de sa réplique devant la rampe au-dessus de Riker et Picard : "Fréquences de grêle ouvertes."

Picard se concentre pour sa pose autoritaire et réclame : "A l'écran." Puis il se lève et marche vers l'écran holographique géant : "Ici l'U.S.S. Enterprise, le Capitaine Jean-Luc Picard."

Une voix d'homme aigu lui répond dans le haut-parleur limite grésillant : "Et ici le cargo Dutanjadi (NDT Erstwhile), Capitaine Okona à votre service."

Sur l'écran holographique géant, Okona éclaire non verbalement le genre de service qu'il procure, dos tourné à la caméra, penché en avant en pantalon de pirate, gilet bleu et argent et manche de chemise large flottante : il organise des soirées costumées dont il est bien sûr le D.J, pour les anniversaires, les mariages et les mineurs qui veulent faire crac-crac sans l'autorisation de leurs parents.



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Re: Star Trek NG S02E04: Okona le Magnifique (1988)

Messagepar Greenheart » Sam 8 Aoû 2026 10:41

Episode rappelant pour l'intrigue principale du théâtre de Shakespeare ou de Molière (ils plagiaient les mêmes auteurs romains qui plagiaient les auteurs à vrais succès de l'Antiquité grecques)...

... qui esquive tous les problèmes spatiaux des gags successifs.

*

J'imagine que l'Enterprise D dessert l'île d'Epstein si le premier invité à bord a carte blanche pour baiser chaque femme à bord plutôt jeune et jolie. Ce qui est qualifié, de mémoire par Deanna Troi, de "relation saine" (avec les femmes). Cela me rappelle ce que disait un cannibale dans un film-culte de tueurs en série : "le sexe, c'est comme manger, tout le monde en a besoin."

Je suppose, mais ce n'est pas précisé, que la téléportation garantit l'absence de MST, mais j'ai dû mal à imaginer les mêmes scènes dans les épisodes précédents avec les hommes-poissons, les hommes-chiens, les hommes-serpents ou cet étudiant qui sniffe de la poudre blanche à longueur de journée pour passer son examen parce, vous comprenez, un problème d'atmosphère : comme les coureurs cyclistes professionnels, ils sont tous asthmatiques.

Okona allume Wesley puis pour prouver ses intentions, drague devant lui la jolie fille s'occupant de la téléportation, ce qui n'est pas malin si jamais c'est une névropathe malade de jalousie - l'un des premiers rôles de Teri Hatcher, l'une des Femmes au foyer désespérées. Puis le revoilà la seconde d'après en train de parler sex-appeal et humour à Data et de le tripoter dans les couloirs. Et à nouveau manoeuvre d'Okona, il demande à Data de l'escorter jusqu'à la porte de Teri Hatcher pieds nues pour qu'il puisse le voir grimper sur elle.

Je ne suis donc vraiment pas sûr que ces scènes dénotent particulièrement de relations saines avec l'un ou l'autre sexe, mineur comme majeur. Quelqu'un de la production fait jouer ses fantasmes à l'écran.

L'acteur qui joue Okona aurait dû avoir le rôle de Riker : il a assurément plus de présence, de charisme et de charme que Jonathan Frakes en mode perpétuellement coincé, parce que ses vertèbres dorsales sont réellement coincées à cause de toute la manutention et le levage qu'on lui a fait faire quand il débutait en tant qu'acteur. D'où la manoeuvre de Riker et toutes ces postures tendues.

Comment ces deux planètes n'auraient pas eu les moyens de poursuivre Okona ? Depuis quand un vaisseau de la Fédération, qui laisserait mourir la population entière d'une planète voire d'une galaxie au nom de la prime directive, aurait-il à écouter voir à livrer le premier venu qui aurait engrosser une jeune fille mineure.

Spoiler : :
Par exemple, la France, l'Europe, les USA se fiche complètement des filles qu'Epstein et ses clients engrossaient, droguait, ou assassine encore aujourd'hui, à peu près autant que la Mairie de Paris se fiche de tous gamins de trois ans à qui ses animateurs déchirent les anus et que les juges s'empressent de relaxer tandis que leurs collègues parfaitement au courant manifestent en accusant les parents des violés de nuire à leur image.


Et avant de porter de telles accusations et d'exiger quoi que ce soit, où sont les preuves ? Génétiques par exemple. Même pour les joyaux, en matière de meubles possession vaut titre, personne ne pourrait prouver qu'ils ont été volés et non donnés en échange d'un prix, par exemple la cargaison absente d'Okona.

L'intrigue A, Okona baise tout ce qui bouge et est accusé d'autre chose, ne suffisant même pas à l'épisode, nous avons droit à l'intrigue B : Data étudie l'humour sur le pont holographique et avec les conseils de Guinan (la comédienne Whoupi Golberg,). Guinan ne lui est d'aucune aide à part pour bien l'écraser de sa supériorité parce qu'elle est Whoopie Goldberg et non son personnage Guinan,
Spoiler : :
qui n'a aucune raison d'avoir de l'humour, incidemment, vu qu'elle est la dernière survivante de son espèce après l'avoir vu massacrée jusqu'au dernier par les borgs. Mais, bon, on s'occupe comme on peut à se prétendre supérieur aux autres quand on n'a rien d'autre à faire de son éternité. Problème récurrent de ces démiurges dont les mauvais scénaristes de Star Trek sont si friands.


Et à nouveau, comme pour l'épisode Sherlock Holmes, la production non seulement passe complètement à côté de l'intérêt du sujet, mais semble complètement ignorer la réalité du pourquoi du comment de l'humour : pour les auteurs et la production de cette épisode, être drôle c'est copier coller un gag que d'autres ont déjà fait, hors contexte : si quelqu'un a rit dans un film, une série ou au théâtre, c'est que cela doit être drôle. Et si le gag ne fonctionne pas, c'est parce qu'il a été mal amené, c'est à cause de qui raconte la blague.

Et de rappeler assez lucidement que dans un épisode de Star Trek, personne ne sachant écrire quelque de drôle ou pas, on se sert des acteurs et des figurants pour faire croire que c'est drôle, intelligent, scientifique, ... alors que, sous-entendu par la scène, cela ne l'est jamais : nous sommes toujours sur le pont holographique, c'est-à-dire à la télé, à regarder un truc programmé.

Dans la réalité, l'humour est toujours causé par le décalage du discours et de la réalité. A la moindre ambiguïté sur la question de est-ce que c'est une blague, les choses dérapent horriblement, peu importe la blague. Si Data veut faire de l'humour, il doit s'assurer que son public sait qu'il s'agit d'humour, puis dire n'importe quoi de contradictoire à un ou plusieurs niveaux.

Spoiler : :
La surprise et le soulagement qu'il ne s'agisse que d'humour provoque alors le rire spontané. Mais au moindre doute, soit à cause du contexte, soit par ignorance du public, il y aura malaise, drame, dérangement psychologique de type victime d'un harcèlement / bourreau harceleur et autre viol mental. Typiquement, faites une blague raciste peu importe sur quelle race à la machine à café tous les jours avec quelqu'un qui n'est pas concerné, vous pouvez en rire et ne pas souffrir de conséquence, sauf le jour où vous répétez ces blagues à quelqu'un de la "race" c'est-à-dire de l'apparence que la "blague" dénigre. Et le jour où par simple échange de vocabulaire, la "blague" s'applique à vous et ce genre de blagues peuvent se terminer à la morgue pour un certain nombre de gens.


Et bien sûr, toujours la question de comment peut-on confier les commandes d'un vaisseau de classe Galaxy ou la responsabilité du moindre projet ou de vies à un androïde incapable de distinguer, comprendre ou faire de l'humour ?

A n'importe quel moment de la mission, par coïncidence, psychopathie, nervosité ou accident quelqu'un va forcément faire de l'humour et le comportement en retour de Data ne peut qu'être inapproprié. La preuve : restez attentif aux scènes de commandement de missions, hors les gags forcés de la production : à tout moment les répliques peuvent inclure de l'humour ou des jeux de mots, y compris tout à fait involontaire, tel "ouvrez les fréquences de Grêle" (hailing frequencies).

Autrement dit, Data aurait dû être écrit comme un vrai personnage adulte et non comme un enfant débitant Wikipédia et le Wiktionaire à toute occasion. Son "innocence" à géométrie variable supposée ne permet pas de mieux illustrer ou comprendre le thème du jour, elle ne fait que souligner à quel point la construction de monde et la vie à bord de l'Enterprise D est inepte. Vrai, dans la réalité, la vie à bord d'un porte-avion bien réel américain peut-être inepte, mais pas de cette manière-là, maladroitissime et lacunaire

*

A un point, Worf doit chercher de force Okona. Bien sûr, il le confronte alors qu'il est "décent" et pas occupé à pilonner la membre d'équipage dans une position exotique. Comment Worf aurait-il procédé pour amener sur le champ et en l'état Okona ? Les scénaristes ont tout fait pour que cela n'arrive pas, mais dans la réalité ce ne serait pas le cas.

Dans la scène, Okona se débrouille pour allumer Worf, et la tactique paye : Worf est décontenancé et tergiverse, sous-entendu si le sexe est violent pour les klingons, alors Okona prendra l'invitation à la violence sur sa personne comme une invitation au sexe. Là encore, en quoi nous pouvons qualifier les relations relevant d'une sexualité saine ?

Deanna Troi n'a qu'un seul rôle dans l'efficace : frétiller et sourire à chaque fois qu'Okona se sert du sexe comme un instrument de pouvoir, passe-temps, mode de reproduction intersidéral, se procurer le gîte, le couvert, les pièces de rechanges et un coup de main de Wesley et de LaForge etc. En gros elle l'encourage.

POur la production, Deanna TRoi et son côté demi-bétazoïde ne sont là que pour émoustiller : son peuple est empathique, et pour la production, l'empathie c'est le sexe sans inhibition, avec nudité gratuite et mariage arrangé (ce qui est le contraire de l'empathie, la liberté sexuelle etc. et de la traite d'être humain assorti d'une garantie de viol en série).

L'empathie n'a rien à voir avec le sexe ou la télépathie incidemment : c'est la faculté de ressentir les émotions des autres et de pouvoir se mettre à leur place jusqu'à un certain point. Les animaux heureux ou encore sensibles l'ont, les êtres maltraités, terrorisés ou dressés perdent leur empathie,
Spoiler : :
c'est pour cela que tant d'armée, police, service secret violentent et violent leurs propres recrues pour les forcer à faire du mal aux autres êtres vivants quand les psychopathes au pouvoir leur en donne l'ordre afin de s'enrichir davantage et de violer / tuer plus de monde, et se faire passer pour des dieux vivants.


La scène avec Crusher "qu'il est difficile de vivre seul"
Spoiler : :
peut très bien passer pour une proposition de mariage à Okona : "Vous n'en avez pas assez de vivre seul, épousez-moi, je sais réparer vos gadgets et faire avancer votre vaisseau jusqu'au bout de l'univers, et j'ai même des extraterrestres interdimensionnels qui se téléportent pour que je leur serve de compagnon ce qui garantit du piquant et de la variété dans nos relations jusqu'au plus profond de l'Espace infini, c'est-à-dire dans le cul des borgs.


Comment peut-on écrire aussi mal un personnage qui initialement devait représenter un potentiel jeune capitaine Kirk, en gros un sportif premier de la classe qui couche avec toutes les jolies filles s'il en a l'occasion ? quelqu'un ou plusieurs de la production avait sans doute des projets pour le pauvre Will Wheaton et faisait dire et faire à son personnage ce qui l'intéressait, elle ou lui et non ce que son personnage aurait dû dire ou faire à bord de l'Enterprise D.

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