Au-delà du réel S01E11: Du fond de l'Enfer (1963)

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Au-delà du réel S01E11: Du fond de l'Enfer (1963)

Messagepar Greenheart » Sam 13 Aoû 2022 12:34

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The Outer Limits S01E11: It crawled out of the woodwork (1963)
Traduction du titre : ça a rampé hors de la boiserie.

Diffusé aux USA le 9 décembre 1963.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.

De Gerd Oswald (réalisateur), sur un scénario de Joseph Stefano ; avec Scott Marlowe, Kent Smith, Barbara Luna, Michael Forest, Joan Camden, Edward Asner.

Pour adultes et adolescents

Par une nuit d'orange, le portail du siège du NORCO -- la commission de recherche en énergie, bureau de la Vallée de San Fernando -- reste grand ouvert. Une femme de ménage entre dans un vaste laboratoire parcimonieusement éclairé. Elle pousse son aspirateur, qui est une sorte de poubelle sur roulette avec un gros tuyau de caoutchouc ondulé jusque devant une espèce de grande porte avec six dalles translucides illuminées. Elle monte sa brosse et commence à aspirer, jusqu'à trouver à l'entrée du corridor sur le côté de la grande porte, une espèce de gros tas de poussières accumulé et collé contre la plinthe. Elle ôte alors la brosse et tente d'aspirer le gros tas au tuyau, penchée en avant. Et comme le tuyau n'aspire toujours pas, elle prend un chiffon et tente d'attraper le gros tas à la main pour le décrocher, puis retente d'aspirer avec le tuyau et cette fois le gros tas de poussière semble partir à l'intérieur du réservoir de l'aspirateur. Seulement l'aspirateur se met à gémir, le réservoir à pulser. Le couvercle du réservoir saute et devant les yeux agrandis de terreur de la femme de ménage, des tentacules du fumées noires embrasées en jaillissent. Se forme une créature vaguement humanoïde touchant le plafond et roulant à travers la pièce, faisant jaillir des gerbes d'étincelles.

De jour, par beau temps, le même portail du NORCO de la Vallée de San Fernando. Sous la plaque qui orne le pilier est assis un garde en uniforme militaire - casquette , veste avec le col orné du chiffre 4, chemise et cravate, coupe réglementaire. Ce qui n'est pas réglementaire, c'est le boitier dissimulé sous sa veste qu'il porte contre son cœur avec deux molettes. Le garde sort un paquet de cigarettes de la poche intérieure de sa veste, et en sort une cigarette. La grille à côté est entrouverte. Son nom c'est Warren Edgar Morley. Depuis six mois, il a gardé ce portail de huit heures du matin à six heures du soir, heure à laquelle il est remplacé par un autre comme lui. Une voiture américaine blanche avec deux hommes à bord arrive et s'arrête devant le portail. Le garde se lève. Il a un ceinturon et un pistolet automatique. Ce sont les derniers moments de sa vie.

Comme le garde jette sa cigarette, le passager de la voiture fait remarquer au conducteur, Stu, que les gamins du quartier sont pas très amicaux, et de proposer qu'ils ne viennent pas habiter là. Le garde, lui, s'approche côté conducteur, et s'appuyant, demande le nom, l'adresse et une preuve d'identité, plus une raison pour rôder à l'extérieur du NORCO. Le conducteur répond qu'il est Stuart Peters et qu'il travaillera au NORCO à partir de demain matin. Lui et son frère viennent de traverser le pays. Le frère de Stuart ajoute qu'ils n'ont pas encore trouvé un endroit pour vivre dans le coin, mais son frère le professeur était trop impatient pour ne pas venir jeter un coup d’œil aux installations. Le garde répond qu'il est d'accord mais qu'ils fassent vite : personne n'est autoriser à traîner dans le coin.

Le garde fait mine d'aller ouvrir le portail, puis s'arrête pour sortir une pochette à allumette, et un crayon, et griffonne rapidement sur l'envers du rabat : "ne revenez pas au NORCO, condamnné." Il revient pour demander une cigarette au frère de Stew, en prend une, et rend le paquet avec la pochette d'allumette. Stuart Peters et son frère font demi tour et s'en vont. Alors le vent se lève, et de l'autre côté de la grille le monstre de fumées et d'étincelles se précipite vers le garde qui bredouille qu'il n'a rien dit, et de supplier. Le monstre touche le garde... et le vaporise.

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