Star Trek NG S01E08 : Justice (1987)

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Star Trek NG S01E08 : Justice (1987)

Messagepar Greenheart » Lun 4 Mai 2026 09:49

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Star Trek: The Next Generation S01E08: Justice (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Justice.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Justice.

Diffusé aux USA à partir du 9 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41255.6 : après avoir déposé une équipe de colons terriens dans le système solaire de Stroenad, nous avons découvert une autre planète de classe-M (NDT habitable pour les humains) dans le système solaire adjacent, Rubicun ; nous orbitons désormais là, ayant déterminé que la planète était habitée, ainsi que particulièrement charmante. Mon officier en second s'est entouré d'une équipe d'exploration pour y débarquer et prendre contact, et ils sont sur le point de revenir à bord.

Sur la passerelle de l'Enterprise, Picard s'assied dans son fauteuil et déclare, à la Conseillère Deanna Troy assise dans le fauteuil voisin : "Riker dit que les formes de vies de la planète sont quasi identiques à nous." Deanna Troi concède : "Il est très enthousiaste."

Soudain, sans s'être faite annoncée, la doctoresse de bord Beverly Crusher débarque sur la passerelle par l'ascenseur, visiblement très motivée : "Capitaine !" Puis Beverly Crusher réalise qu'elle vient de fort impoliment couper la parole à Troi, mais ne prend pas la peine de s'excuser auprès de son capitaine, ni même de s'inquiéter de si elle n'interrompt pas quelque chose de plus important qu'offrir à l'équipage une occasion d'aller tirer son coup sur une planète étrangère qui ignorait encore les maladies sexuellement transmissibles de la Fédération.

Troi ne répond rien à Beverly, mais étant parfaitement capable de lire télépathiquement le genre de fantasmes dont la doctoresse déborde à l'instant, la conseillère se retourne vers Picard et affirme, glaciale : "Le docteur a quelque chose de très important à vous dire, Capitaine." Et à l'évidence,ce docteur n'est pas capable de le préciser par elle-même, toujours selon Troi.

Mais Picard croit déjà savoir quoi : "Vous en avez déjà parlé depuis des jours." Sans doute pense-t-il à la nouvelle comédie musicale que la doctoresse pense sous peu produire à bord, intitulée Jésus revient, que lui a inspiré un numéro chanté et dansé d'une antique comédie française du 20ème siècle.

En fait non, Picard, sans être télépathe, semble être cette fois très spécifique, au contraire de la totalité de ses officiers dans tous les épisodes précédents : "Une permission à terre pour l'équipage."

Plait-il ? Sur une planète inconnue avec laquelle ils viennent à peine de prendre contact, sans période d'observation préalable, sans quarantaine, avec tous les psychopathes qu'il peut y avoir à tous les étages de la hiérarchie de la Flotte Stellaire, au mépris de la Première Directive alors que les habitants de cette planète n'ont à l'évidence aucun moyen de voyager hors de leur système solaire ? Juste pour consommer les spécialités locales, un peu comme sur l'île d'Epstein et bon nombres d'autres sur cette bonne vieille terre depuis plus de cinq mille ans de l'Histoire de l'Humanité ?

L'Enterprise est-il un vaisseau d'exploration ou un paquebot dont les passagers ne songent qu'à leur plaisir immédiat ? Et le pont holographique, c'est pour les chiens ? Très probablement.

Mais Beverly Crusher a préparé un baratin pour faire passer ses pulsions et celles de ses patients pour une mission d'importance vitale au même titre que les autres, un peu comme quand vous êtes chargé d'enlever les poubelles d'un quartier, il est logique de veiller à votre santé mentale en relevant les caméras installées dans les douches, toilettes et chambres à coucher du voisinage et compléter votre collection de petites culottes usagées : "... établir cette colonie a été épuisante pour la totalité de l'équipage (de l'Enterprise) Capitaine.

Epuisante ? Tout ce que nous avons jamais vu dans l'ensemble des séries Star Trek de l'établissement d'une colonie de la Fédération, ce sont du personnel qui fait léviter des barils et des caisses jusqu'aux plates-formes de téléportation, puis qui appuie sur un bouton et regarde le matériel s'évaporer de leur bord. Et ils n'ont même pas eu à faire un inventaire, c'est l'ordinateur de bord qui s'en charge, et à la rigueur Data, l'androïde de bord qui n'existe que pour servir et faire le clown.

Tout le temps qu'elle parle, la doctoresse garde ses mains dans ses poches, ce qui est :

a) une marque d'arrogance vis à vis des officiers supérieurs, égaux ou inférieurs.
b) un manquement à la sécurité, car elle ne pourra pas se rattraper immédiatement à la rampe si elle dérape sur la moquette ou que la passerelle est secouée, ce qui arrive excessivement régulièrement.
c) contraire au règlement et usage dans une organisation militaire.
d) inquiétant pour les gardes, le personnel, les passagers car personne ne peut voir ce qu'elle dissimule dans ses poches ou ses mains, par exemple un désintégrateur de poche ou un petit couteau sadique.
e) qu'est-ce qu'elle peut bien tripoter sous sa blouse en dissertant au sujet de l'urgence d'une permission sur une planète où tout le monde se balade quasiment à poils en invitant à les rejoindre au lit ?

Probablement un vieux bout de sandwich arcturien oublié des années auparavant au fond des poches de sa blouse... :roll:

Beverly Crusher ajoute, comme s'il s'agissait d'un argument valide : "Nous ne sommes pas un vaisseau d'approvisionnement."

Car il est bien connu que l'équipage cargo de la Flotte Stellaire n'a jamais besoin de permission : leur personnel reste enchaînés à leurs rames en attendant d'être téléporté au fond de la prochaine mine de sel en chemin ?

Et curieusement, la doctoresse ne mentionne pas l'invasion de Crusher à bord de la passerelle, puisque son fils est en train de se tourner les pouces à la console de navigation. Et de se répéter : "Installer tous ces gens a stressé tout le monde, je suis moi-même fatiguée...",

... parce que dire plusieurs fois la même chose la rend forcément plus valide. Par exemple : la Terre est plate et l'Espace n'existe pas ; la Terre est plate et l'Espace n'existe pas ; la Terre est plate et l'Espace n'existe pas ; la Terre est plate et l'Espace n'existe pas ; etc.

... c'est quoi ces colons pour qui le vaisseau qui les achemine devrait tout faire pour eux et stresser un max ? Ils n'ont pas eu droit à leur formation Pôle Baratin France Je vous coupe votre assurance chômage tout en me réservant de la dépenser au profit de mes petits copains tout en me gardant les meilleurs annonces pour les revendre, pour la famille ou pour plus tard Emploi ?

Heureusement pour le stress de la doctoresse les gouvernements français, canadien etc. du 20ème siècle ont inventé l'aide à la fin de vie. Car nous comprenons tous à quel point écouter l'ordinateur de bord vous dire quoi faire, puis ordonner à des assistants de le faire en appuyant sur un bouton, doit stresser considérablement. Même les autopsies, cette doctoresse les fait en appuyant sur un bouton et en écoutant Chat GPT inventer en fonction des priorités de qui l'a programmé, et s'il ne sait pas, en fonction de ce que les esclaves pakistanais ou hindous ou africains baratineront à leur place.

Plus ce n'est que huitième épisode et tout l'équipage est stressé, épuisé etc. et veut aller à la plage alors qu'ils se baladent déjà tous en mini-jupes dans les couloirs, et abandonnent leurs jeunes enfants pour qu'ils jouent à semer des pièges à doigts chinois dans la passerelle, le bureau du capitaine et la salle de conférence ?

Et aux mots de la doctoresse, sortent gaillards les fameux membres de la mission d'exploration : Riker souriant jusqu'aux oreilles et très rouge, Data et Yar. Data prend place à son poste de navigation, Riker rejoint Picard qui lui demande : "Est-ce que c'est aussi bien que le suggère votre rapport, Numéro Un ?" Et Riker de répondre : "Comme dit le rapport, Monsieur, Classe M semblable à la Terre, très belle."

Riker s'assied dans son propre fauteuil et d'un air entendu conclut : "Elle va vous surprendre."

Bras croisé (autre infraction aux usages militaires) Beverly lance : "Cela sonne merveilleusement vis à vis des enfants."

... une planète susceptible de "surprendre" les enfants qu'on y déposerait ? Merveilleusement aux oreilles de qui ?

Beverly Crusher précise : "Les holodecks sont merveilleux bien sûr, mais il n'y a rien de tel que le plein air et l'air frais."

Et les prédateurs, les bactéries, les chutes, les tornades, la foudre, la circulation automobile et les drones tueurs israeliens etc. etc.

D'un autre côté, je ne vois pas non plus en quoi le plein air et l'air frais seraient moins dangereux qu'un holodeck que n'importe qui ou quoi pirate à volonté à bord d'un vaisseau spatial qui ne cesse de se faire pomper son énergie et canarder par le premier machin venu. Bref, encore des arguments creux, purement motivés par l'envie d'aller troncher de l'extraterrestre innocent sur une planète riante qui rira moins une fois le personnel de la Fédération débarqué.

Aux mots de merveilleux pour les enfants, plein air etc. voilà Riker qui sourit encore plus largement à Picard tout en tripotant ses doigts. Il ne manquerait plus qu'il entonne ce grand air de la Vie Parisienne "Je vais m'en fourrer, fourrer jusque là !" pour que le tableau soit complet.

Il prend alors à Tasha Yar l'idée de s'attribuer le mérite d'une nième recherche chat GPT depuis l'ordinateur de bord : "J'ai fait la liste dans mon rapport de leurs coutumes et lois, Monsieur."

Et si la caméra voulait bien nous montrer le texte de l'écran de Yar, il pourrait très bien ressembler à ceci :

The Shining, 1980 a écrit:Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux. Toujours travailler sans jamais s'amuser rend Jack ennuyeux...


Et Yar d'assurer : "Plutôt simple, des choses de bon sens..."

QUOI ?!?

Voyez seulement la suite de l'épisode et demandez-vous comment Yar ou Riker ou Picard pourraient en les circonstances suivantes être autorisés à la moindre responsabilité à bord d'un vaisseau spatiale ou en matière d'exploration interplanétaire.

Mais Geordi enfonce le clou : "ils sont déchaînés sur certains points..." (autant pour le bon sens), "mais authentiquement puritains sur d'autre" (comme à Salem durant la période des procès de sorcellerie), "aussi impeccable que des épingles (comme dans Hellraiser ?), ultra-loyaux (donc fascistes ?)...

Et La Forge d'ajouter avec un sourire gourmand : "Et ils font l'amour rien qu'en laissant tomber un chapeau (NDT en un clin d'oeil)." Et avec un autre sourire limite se pourléchant les babines et en se redressant pour faire pointer ses seins à travers son uniforme moutarde : "N'importe quel chapeau."

En clair, le rapport de cette expédition unanimes est qu'ils vont débarquer sur l'île d'Epstein.

Picard semble destabilisé et baffoue : "Mais le plus joyeux des rapports a ses points négatifs, commençons par ceux-là, Numéro Un."

Il me semble, très cher Jean-Luc, que Riker, Yar et La Forge en ont déjà mentionnés un certain nombre.

Mais Riker comme les autres sont déterminés à retourner tirer leurs coups sur la planèe-île d'Epstein : "Il n'y en a aucun, Monsieur, aucun que n'importe lequel d'entre nous n'ait pu trouver."

Autre point négatif gros comme une maison : le point de vue de l'expédition est biaisé ou pire, compromis. Et rappelons qu'il n'y a eu aucune quarantaine, et que la doctoresse de bord Beverly Crusher était trop "stressée" pour mener le moindre examen médical de routine sur les officiers débarqués sur la planète d'Epstein, et pas davantage la télépathe ne semble maîtriser l'invasion mentale de l'émoi collectif de l'expédition, qui promet à des "enfants" de l'Enterprise beaucoup de "surprises" sur une planète où tout le monde est prêt à faire l'amour à n'importe qui dans l'instant.

Ouaip, quelqu'un à bord de l'Enterprise et de cette production a de sacrés problèmes mentaux, et il ne doit pas être le seul.

Enfin, l'androïde Data tilte : "Mais il y a bien un problème là...." Et Worf de renchérir : 'Il s'agit de la détection défectueuse que j'ai signalée, Monsieur."

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