Disclosure Day, le film de 2026

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Disclosure Day, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Mar 10 Fév 2026 11:50

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Disclosure Day 2026
Traduction : le jour de la divulgation (= révélation, déclassification etc.).

Annoncé en France et en Belgique le 10 juin 2026.
Annoncé en Italie et aux Pays-Bas le 11 juin 2026.
Annoncé aux USA, au Canada, en Espagne et en Angleterre le 12 juin 2026.

De Steven Spielberg (également scénariste), sur un scénario de David Koepp, avec Emily Blunt, Josh O'Connor, Colin Firth, Eve Hewson, Colman Domingo, Wyatt Russell, Elizabeth Marvel, Henry Lloyd-Hughes, Michael Gaston.

Pour adultes.

(invasion extraterrestre, propagande, toxique) Un match de catch américain où un gros lourd en pantalon rouge en frappe un autre en pantalon bleu dans un ring sous les projecteurs et les acclamations de la foule. Puis pantalon rouge envoie valser pantalon bleu, puis après avoir fait roulé pantalon bleu, pantalon rouge harangue la foule des spectateurs : "Allez, faisons-le, allez !"

Au premier rang, l'un des spectateurs n'a pas l'air aussi enthousiaste que les autres et semble retenir nerveusement la sangle de son sac à dos. Pantalon rouge empoigne une chaise pliante pour en asséner un coup à pantalon bleu à terre : "Allez !" L'arbitre vient prendre la chaise pliante.

Le jeune homme au sac à dos au premier rang semble de plus en plus nerveux, jetant des coups d’œil dans son dos, grattant sa cuisse. Soudain une brute (Boyd) agrippe de sa main gantée la poignée du sac à dos du jeune homme nerveux, qui tourne vivement la tête. La brute souffle : "Laisse le sac à dos t'échapper la prochaine fois que tout le monde se lèvera." Le jeune homme ne répond rien. La foule se rassied, et quelques secondes plus tard se relève en criant.

Alors le jeune homme se lève comme pour partir, mais retient la sangle et le sac à dos ne bouge pas, retenu par la brute dans son dos. La brute, un homme brun avec une oreillette, sourit au jeune homme, qui se rassied et retient la main de la brute pour demander : "Où est Jane ?"

Alors une vieille asiatique (Serena) à casquette rouge qui s'est téléporté sur un siège occupé le plan d'avant déclare : "Daniel Kellner." Nous supposons alors qu'elle vient de nous présenter le jeune homme au sac, mais ce n'est pas prouvé. Je rappelle qu'à l'oral, il est impossible de distinguer en anglais le prénom Daniel du prénom Danièle. Elle ajoute : "Voulez-vous la revoir ou non ?" Et de lui enfoncer le canon de son pistolet automatique dans le flanc. Kellner (?) lève les mains en l'air, tout le monde se lève... et Kellner lâche son sac, la brute dans son dos attrape le sac à dos pour le passer à la vieille asiatique qui quitte tranquillement le rang.

Tout cela a l'air discret, mais ça ne l'est pas du tout : au premier rang du ring, tout se voit et tout aurait dû être filmé par les téléphones portables de la foule sous tous les angles, seulement, chose très curieuse, absolument aucun spectateur n'a de téléphone portable : juste des boites de pop-corn et des coupes en carton, et là encore, cela reste curieux, car tout cela pourrait facilement être projeté violemment sur les lutteurs ou l'arbitre. Mais personne ne le fait, et il n'y a strictement aucun service d'ordre dans les allées ou aux issues. Or quelqu'un de la sécurité qui circulerait entre le premier rang et le ring serait le minimum, ainsi qu'une équipe de secouristes : même si le catch c'est du cinéma, un accident bien réel est quand même vite arrivé. Autrement dit, c'est un match pour rire. Est-ce que la totalité de la foule et du personnel pourraient être des figurants engagés comme dans la série The Rehearsal ? En tout cas, c'est plus que probablement le cas pour le tournage de ce film.

Kellner veut alors partir, mais la brute derrière lui le retient : "Relax, profite du match, elle doit juste s'assurer que tout est bien là." Tout le monde y compris la brute se lève et applaudit.

Pendant ce temps, sur le parking et dans le champ là encore de toutes les caméras du quartier privé et public, la vieille asiatique vide le sac à dos qu'elle a volé à l'arrière d'un véhicule à la porte arrière ouverte : "Cela fait un total de 107 disques durs IronClad de 128 gigaoctets chaque." Un assistant avec une lampe torche propose : "Voulez-vous que je recompte ?" L'asiatique répond : "Euh, quand nous aurons fini, oui." Puis elle continue son inventaire : "Des documents imprimés, approximativement 200 pages." Un troisième agent demande : "Quel est l'intervalle des dates ?" L'asiatique répond : "Euh, nous pouvons cataloguer ça quand nous rentrerons, mais de ce que je vois, cela remonte aussi loin que 1947."

Devant la voiture à quelque pas se tient un vieux à barbe et à contre-jour pour une pose plus dramatique qui a dû lui demander de la réflexion et un avis de son équipe ou alors un drone ou des caméras d'appui pour vérifier si son visage était vraiment à contre-jour dans cette position. L'asiatique précise "Et l'entrée la plus récente remonte à l'année dernière."

Et au-dessus du patron à contrejour, la sortie de la salle de catch par où la brute escorte Kellner en poussant le jeune homme devant lui. Il s'agit vraisemblablement d'une entrée / sortie de service, vu le nombre de fût de bières sous pression entreposées avec à côté des packs d'eau minérale, de soda et de bière en canettes. La porte de service se referme - toute seule ? - derrière eux, en grinçant pour plus de discrétion sans doute.

Le patron s'est retourné, et dramatiquement fait face à Kellner qui arrive, et il n'est plus à contre-jour, mais il reste bleuâtre, quand bien même l'éclairage au-dessus et à côté de la porte est orange. Eclairage qui ne se reflète pas dans la carosserie de la voiture, pas plus que dans le pare-brise mouillé. Question d'angle, sans doute.

Champ-contre champ, et effectivement, trois néons orange brillant éclairent au-dessus de la passerelle et du petit escalier que Kellner est en train de descendre apparemment en regardant le patron. Et les néons orange se reflètent bien dans les panneaux vitrés inclinés posés dessous. Kellner s'arrête juste devant le patron qui déclare : "Eh bien, tout cela est plutôt décevant."

Kellner fait un pas en avant, et d'une voix timide demande au patron : "Où est Jane ?" Le patron regarde sur leur droite en faisant un clin d'oeil... et Jane vient de s'y téléporter : la jeune femme arrive en titubant sans même avoir fait un pas pour se retrouver à côté des deux hommes, sachant qu'elle ne pouvait se trouver devant le véhicule ou à la droite de ce véhicule d'après le plan d'ensemble précédent.

Cependant, nous sommes trompés par le montage : le plan sur ses mains liées semblait la faire arriver par la droite de Kellner et du patron, mais dans le plan suivant elle sort d'une voiture, sauf qu'on a l'impression qu'elle sort de l'arrière de la voiture où la vieille asiatique et les deux autres faisaient l'inventaire du contenu du sac à dos de Kellner, ce qui est impossible, si l'on se base sur la scène de l'inventaire.

Et tout le petit groupe qui semblait être debout au bas du petit escalier qui mène à la passerelle qui mène à l'entrée de service... s'est décalé de six pas vers leur droite, instantanément, par téléportation. Parce que sinon, Jane leur serait arrivé dans leur dos et non par le côté gauche. Donc ils ont dû changer de position pour arranger le cadreur, entre deux prises, au lieu de simuler la moindre continuité géographique et chronologique de la scène.

Jane prend les mains de Kellner en soupirant, et Kellner lui demande : "Tu es okay ?" Et un garde vient obligeamment couper les liens de Jane, sans doute pour faciliter l'évasion qui ne manquera pas de suivre, alors que la logique serait plutôt de venir attacher les poignets de Kellner en vue de la torture par simulation de noyade qui n'aurait pas dû manquer de suivre dans la réalité.

A peine les poignets de Jane libérés que la brute les pousse tous les deux contre le muret au bas de la passerelle, immédiatement à droite du petit escalier, tout ça pour que le patron reviennent les confronter. Il demande à Kellner, qui protège Jane de son corps : "Qui vous a converti ? Donnez-moi leur nom, tous leurs noms et vous deux pouvez vous appeler un taxi."

Et voilà qu'un autre garde se téléporte pour tendre le sac à dos ouvert en direction du patron, donc de Kellner, à peut-être six mètres de distance, comme s'il voulait que Kellner s'élance et récupère son sac : "C'est là !" déclare le garde.

Le patron quitte Kellner à pas lent, lui tournant le dos, et enfile un gant de cuir. Kellner de son côté enfile aussi un gant, mais de plastique transparent. Jane le voit faire. Pendant ce temps, le patron sort une boîte parallélépipédique du sac et en ôte le couvercle de sa main non gantée, à l'alliance d'or. La boîte est vide, il demande à Kellner : "Où est-il ?"

Et de sa main gantée, Kellner sort une espèce de lame pâle de la poche arrière de son pantalon, qui logiquement doit frotter directement sur sa fesse non gantée. Peut-être que l'artefact lui aura laissé une marque à la manière d'un fer rouge sur la fesse ? Pratique pour se reconnaître entre "convertis" qu'il disait. Alors Kellner lève lentement la lame extraterrestre.

Tous les gardes le braquent de leur pistolet automatique et le garde en chef vocifère : "Posez votre arme au sol !!!"

Et soudain, le patron s'est téléporté de nouveau : il arrive par la gauche d'en face du petit escalier, toujours le même, et s'interpose : "Ne tirez pas ! Ne tirez pas !" Puis moins fort : "Si vous ouvrez le feu, cela pourrait activer l'engin."

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Le teaser officiel HD UNIVERSAL : https://youtu.be/UFe6NRgoXCM
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Le second Teaser officiel présenté par S. Spielberg HD IGN : https://youtu.be/EFhJ1EngUnA

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La bande-annonce du Super-Bowl du 9 février 2026 HD officiel ONE MEDIA : https://youtu.be/DLv9WFOe6GU

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Re: Disclosure Day, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Mar 10 Fév 2026 12:15

... non mais, sans blague ! :roll:

On dirait que Spielberg s'autoplagie et nous torche un remake vite fait bien fait de rencontre du Troisième (pauvre) Type...

... Curieusement en synchronisation parfaite avec l'actuelle campagne des agences américains pour nous resaucer toute la désinformation qu'ils nous servent depuis la fin des années 1930 sur les extraterrestres et leurs faux cadavres, la prétendue technologie récupérées déjà en cours de développement par des scientifiques on ne peut plus humains avec des moyens tout à fait terrestre en fonction de ce qui s'imaginait déjà sur les images à collectionner dans les tablettes de chocolat et les petits déjeuners du 19ème siècme, les cités souterraines sous les pyramides remise au goût du jour chié par les intelligences artificielles sans bien sûr réaliser que nous avons déjà tout vu dessiner dans Flash Gordon déjà rebooté dans les années 1950-1960 et réimprimée dans le journal de Mickey de mon enfance.

Le même qui ne jurait que par les Westerns quand il en faisait la promotion d'un, ou à ne jurer que par les camps de concentration naze quand il révisait à l'écran l'histoire, choquant d'abord une survivante qui avait réellement joué dans un orchestres de prisonnières, à laquelle jamais le petit personnel des gros investissements étrangers dans le régime d'Hitler --- n'avait jamais demandé de jouer tandis qu'on envoyait les autres aux chambres à gaz.

Spoiler : :
... Tandis qu'aujourd'hui, en revanche, la fanfare sur tous les écrans, toutes les radios et tous les sites royalement autorisés par l'Occident ne s'arrête jamais pour vanter la vaccination qui ne vaccine pas après laquelle curieusement les vaccinés tombent malades juste après de la maladie qu'ils sont censés ne plus attraper, l'abattage des élevages censés être vaccinés par le même genre de vaccination obligatoire et qui curieusement tombe malade juste après, ou encore les génocides à répétition à Gaza comme en Ukraine russophone ou même le génocide des ukrainiens ukrainiophones vu que le résultat est le même quand on vous rafle pour faire massacrer dans des tranchées, ou qu'on vous tabasse / exécute au vu et au su de tous en Europe comme aux USA parce que vous ne voulez pas finir à l'abattage massivement financés par notre argent publique qui n'en finit plus d'être détourné, en toute illégitimité et illégalité, parce qu'il revient forcément dans les poches des dirigeants, notamment en krypto-monnaie et via des comptes en banque à virement internationaux autorisés ayant notamment pignon sur rue, juste en face du parlement européen.


J'ai aimé pas mal de films de Stephen Spielberg, en particulier de ses débuts, mais je suis revenu de la personne et de ses productions, notamment en découvrant des scènes entières des films Indiana Jones plagiés dans des films des années 1930, au plan près. Vrai, le génie ne s'invente pas. Maintenant s'il est toujours possible de retomber accidentellement sur un motif déjà filmé ou décrit par un auteur précédent, il vaut mieux éviter d'avoir eu forcément accès à ces films à une époque où ils ne circulaient pas si facilement et de les avoir décalqués au moins deux fois dans sa carrière. Certes, on parle alors de clin d'oeil ou de référence, sauf que lorsqu'il y a clin d'oeil ou référence, la moindre des choses est de rendre à César dans les commentaires. Mais peut-être que j'ai raté cette épisode dans les commentaires de Spielberg auxquels j'ai pu avoir accès.

Cependant, Steven Spielberg n'a pas que ces petits travers artistiques à son compte, puisqu'il est réputé avoir blacklisté, c'est-à-dire empêché de sortir des films ou de les sortir achevés Joe Dante, un ex assistant devenu réalisateur de film fantastique, qu'il accusait de lui avoir volé ses idées et ses plans quand Joe Dante était crédité, et que le contraire semblait évident au vu de ce que Joe Dante a pu accomplir sans lui. Joe Dante a bel et bien été blacklisté, et Spielberg est bien en position de l'empêcher de produire et distribuer de nouveaux films, donc vu le soupçon de pur plagiat déjà évoqué, et la médiocrité accumulée des films suivant de Spielberg une fois privé de ses assistants talentueux, je tendrais à croire que, bien malheureusement, Spielberg n'est pas ou n'est plus le génie bouillonnant du cinéma qu'il a certainement été jusqu'à un point certain pour arriver à réaliser de tels films à ses débuts, fin 1970 à 1980.

En conclusion, méfiance, très grande méfiance et n'allez voir ce film qu'avec vos verres à filtre anti-propagande et anti-procédés de manipulation vicieuses ciblant le spectateur. La vraie difficulté étant que dans un film d'horreur (et Disclosure Day ressemble beaucoup à un film d'horreur), la manipulation vicieuse du spectateur fait partie du produit promis et facilement gobé (puis dégueulé plus tard, si vous n'avez pas l'antidote, le cerveau et l'estomac ou la santé pour gérer les conséquences d'être exposé aux procédés en question.

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Re: Disclosure Day, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Ven 29 Mai 2026 04:53



Bande-annonce finale officielle : https://youtu.be/icDuEHSxE-w

*

Dark Horizons récapitule des extraits très positifs des retours critiques autorisés par Spielberg.
Tous semblent avoir été écrit par ChatGPT à partir d'un prompt de quelqu'un qui n'a pas vu le film.

Un exemple parmi tant d'autres :

“I can’t remember the last time I loved a Spielberg movie as much as #DisclosureDay — thrilling, funny, deeply emotional and impeccably acted (Emily Blunt, in particular, is astounding). Full of mystery and wonder, it proves that nobody does it quite like Spielberg. Just great.” – Drew Taylor, The Wrap


Traduction automatique* : Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai autant aimé un film de Spielberg que #DisclosureDay — palpitant, drôle, profondément émouvant et superbement interprété (Emily Blunt, en particulier, est époustouflante). Plein de mystère et d'émerveillement, il prouve que personne ne fait ça comme Spielberg. Tout simplement génial+

*parce que je ne vois pas pourquoi je traduirais naturellement un truc généré artificiellement.

... tous les éléments de cette "critique" sortent du dossier de presse (wikipedia etc.) tartiné d'expressions positives.

J'en reviens toujours à ma règle concernant mes propres retours critiques : je dois prouver au lecteur que j'ai réellement vu le film, lu le livre etc. d'une manière ou d'une autre, possiblement en citant quelque chose qui n'est pas sorti dans la presse ou n'est pas dans la bande-annonce ou n'a pas été déjà dit par quelqu'un d'autre à l'heure où j'écris.

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Re: Disclosure Day, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Jeu 23 Juil 2026 20:47

Ce "film" a dû être tourné à toute vitesse, avec le budget réel d'un épisode double des X-files (en tenant compte de l'inflation) ou plutôt de Agents of the Shield.
Le scénario a l'air vide et généré artificiellement, il n'y a pas de continuité entre les plans d'une même scène ou deux scènes différentes, aucun personnage n'est caractérisé.
Beaucoup trop de dialogues d'exposition inutiles.

Bizarrement, le début semble être décalqué du début du film Highlander l'original, sauf qu'ils ont zéro budget en comparaison, et qu'ils n'ont certainement pas les moyens d'enchaîner avec des cascades ou des bagarres un peu compliquée telle les combats de sabre dans le parking avec les phares qui explosent. Revoyez le début de Highlander et jouez au jeu des différences entre un film fantastique de 2026 et un film fantastique de 1986 dont l'intrigue principale est une course-poursuite et un affrontement entre un méchant et un gentil, avec une femme kidnappée au milieu.

Le héros vient de dire que la voiture avait un mouchard et il téléphone à bord en disant le nom de ses contacts, donne son plan, etc.

Il manque les blues brothers dans la scène du sermon de la mère supérieure. Et à 13 minutes c'est du dialogue joue la montre qui tourne en rond, répété de la scène précédente. En gros le héros est un Snowden de dessin animé pour les douze ans max, et six ans d'âge mental max.

Pour l'instant, c'est mauvais et c'est toc, et je crains que cela ne s'améliore pas.

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Re: Disclosure Day, le film de 2026

Messagepar Greenheart » Ven 24 Juil 2026 17:01

;.. à la quarantième minute, sans transition comme d'hab, voilà-t-y pas que la production essaie de nous dire que nous devons croire que les extraterrestres sont des êtres suprêmes, aka d'autres dieux, ou de vrais dieux.

* Il n'y a strictement aucun rapport entre le fait d'être extraterrestre (habiter ou venir d'ailleurs que sur la planète Terre, c'est-à-dire de l'Espace et d'autres systèmes solaires) et être divin (littéralement être bling-bling, briller comme le jour, ultra-riche etc.)

* avant de débattre des dieux ou des extraterrestres, faudrait commencer par définir ce dont vous parlez, parce que forcément ce genre de débat ou conversation va déraper sinon. Supposez simplement que votre interlocuteur zozote, cela donnerait "Mais zi les extraterrestres ezistent, alors cela remet en cause votre croyance en les yeux." Ne pas définir, c'est parler en utilisant des mots faux qui sembleront justes pour tout le monde, alors qu'ils sont complètement faux par définition.

* la croyance (représentation intime) n'a aucun rapport avec la Vérité (représentation partagée de la réalité) et encore moins de la Réalité (le monde sensible qui faute d'être perçu ou compris vous tuera, point barre).

Donc, affirmer que l'existence d'extraterrestre remet en cause la croyance en un être suprême (la définition d'un dieu selon la production de ce film) est inepte : c'est de la propagande toxique. Spielberg, le prétendu réalisateur a lui-même déclaré avoir fait ce film pour remettre en cause les croyances des chrétiens, parce que tout le monde peut cracher sur des chrétiens, du moment que les mêmes agents du chaos génocidaires payent suffisamment ceux qui crachent.

Spoiler : :
Maintenant, vous pouvez toujours attendre que Spielberg aille remettre en cause l'existence du prophète Mohammed ou le statut d'Allah le dieu des musulmans, par exemple en les représentant tous les deux dans son prochain film ou en faisant dire par ses personnages / acteurs / scénaristes que ces objets de croyance religieuse n'existent pas ou n'ont jamais existé, que les musulmans se trompent, parce que Spielberg sait mieux, en tant que membre du peuple élu (le seul choisi par son dieu pour régner sur tous les autres et les trafiquer en tant qu'esclaves, cf. l'Histoire, la Torah etc.) ce que les chrétiens et les musulmans doivent croire ou pas ? En gros, Spielberg se prend pour un dieu et nous refait le coup du veau d'or sur un écran de cinéma et en streaming.


Les droits humains déclarés stipulent qu'aucun individu n'a à décider des croyances, des opinions ou consentir à sa place, ce qui incidemment rend illégal, inconstitutionnel et illégitime toute loi de censure telle que les pouvoirs français et européens essaient d'imposer aux populations.

Spoiler : :
La même déclaration des droits humains indique clairement dans l'un de ses derniers articles, jamais cité bien sûr, que les gens qui tentent de priver les autres de leurs droits fondamentaux ne peuvent se prévaloir des droits humains. Autrement dit, ils n'ont plus aucun droit humain au titre qu'ils s'en servent pour priver les autres de leurs droits humains ; par exemple, un meurtrier privant du droit à la vie sa victime n'a plus de droit à la vie ; un migrant qui pille, vole et tue sur le pays qu'il envahit n'a plus aucun droit à y être accueilli, ou à voir sa vie, sa dignité etc. protégé d'une quelconque manière. Les autorités et ONG mentent frontalement et systématiquement sur ce sujet alors que l'article est clair parce que logique dans le cadre d'une déclaration universelle de droit.

De même pour les mafias et autres cartels, la totalité du trafic de drogue, la prostitution et la contamination volontaire de porteurs de MST etc. ou si des gens très riches empoisonnent en masse la population même avec la bénédiction des autorités et de la cour de cassation, inclus les SMS cachés ou des hauts conseils de la santé classé secret défense alors qu'il n'y a pas de secret défense dans ce cas de figure. Il n'a donc jamais été nécessaire d'abroger les droits humains pour tous pour se défendre des abus de quelques uns.

Sans oublier qu'il n'existe pas d'abus d'un droit : c'est encore une fois un mensonge de gens qui veulent vous priver d'un droit. Par exemple, vous ne pouvez pas abuser de votre liberté d'expression. Si vous causez des dommages, vous n'êtes pas en train de communiquer votre opinion. Une opinion ne peut pas causer de dommage, contrairement là encore à ce que racontent nos autorités et un grand nombre d'individus pour museler, lyncher et abuser les autres.


***

L'héroïne veut aller vers le Nord, ou vers l'Est, et elle explique, c'est comme de la musique, je suis dans le courant. Et son copain répond : j'ai besoin d'eau. (seulement pour permettre à l'héroïne de partir de son côté)
Dialogues disjoints, cela ne veut rien dire. Et c'est le cas de tous les dialogues du film, très probablement générés par intelligence artificiels et à peine retouché.

Le film recycle (plagie par transposition) Rencontre du troisième type : les héros font une rencontre avec supposément des extraterrestres, et démontrent tous les symptômes de maladie mentale, jusqu'à la séquence d'effets spéciaux

Spoiler : :
... supposée prouver qu'il est normal de parler et se comporter comme un timbré quand vous croisez un drone présenté comme un engin extraterrestre ou l'équipement d'un sous-marin iranien, des iraniens qui curieusement font fabriquer leurs engins par des contractuels de l'armée américaine et qui ont demandé et obtenu préalablement l'autorisation de la FAA pour survoler les zones de visite extraterrestre (ou de drone iranien), exclusivement sous contrôle d'états Démocrate ou des sites sous l'autorité de l'OTAN. Parce que sinon, les extraterrestres ou les drones iraniens n'iraient pas voler là-bas avec toutes leurs jolies lumières pour affoler les populations.


Disclosure Day est donc bien un film de propagande toxique certifié, compte tenu de tout ce qui a été mentionné plus haut.

Et c'est un film fauché et mal joué.

De toute manière, avec un scénar pareil, les acteurs ne risquaient pas de bien jouer.

*

Vers une heure 16, le héros qui sait que sa copine est possédée (par le grand méchant) au point de l'attacher à son lit, lui remet le bidule extraterrestre (McGuffin) que le grand méchant recherche !!!

Complètement disjoint, écrit avec ou par une intelligence artificielle et jamais corrigé par une production qui s'en fiche de respecter le spectateur et de raconter une vraie histoire.

Quand à Madame Météo, elle utilise la Force comme dans la Guerre des étoiles, zéro loi surnaturelle ou loi prospective, zéro construction d'un monde extraterrestre où n'importe quel extraterrestre pourrait agir comme elle.

*

à une heure 23, voilà que l'héroïne nous raconte ce que nous avons déjà vu : dialogue d'exposition qui sert d'abord à jouer la montre, rallonger la durée du film... juste histoire de ne pas avoir à raconter une vraie histoire.

Quand une scène est montrée, c'est plié : si le spectateur dort ou téléphone ou joue à Candy Crunch, il n'aura qu'à rembobiner et revoir (ou payer à nouveau le ticket d'entrée).

Mais pour Disclosure Day, la production suppose que vous n'avez rien regardé ni écouté ou que vous allez rester assis à écouter les personnages vous répéter ce que vous avez déjà vu et entendu.

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