

Star Trek: The Next Generation S02E01: The Child (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : l'enfant.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : L'enfant.
Diffusé aux USA à partir du 21 novembre 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, également scénariste avec D.C. Fontana. Avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg. D'après la série télévisée Star Trek crée par Gene Roddenberry
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Alors que l'Enterprise croise un autre vaisseau de la Fédération des Planètes Unies, la navette 10 immatriculée NCC-2544 décolle d'une des soutes, franchissant le champ de force qui sépare la zone pressurisée de l'Espace, sous le regard de deux opérateurs à leur pupitre. Au-dessus de l'entrée de la soute donnant sur les corridors de l'Enterprise, un avertissement en lettres rouges : Prudence, zone à gravité variable.
Sur la passerelle de l'Enterprise, au lieutenant-commander androïde Data à son pupitre, l'ordinateur de bord annonce que la navette Repulse a libéré sa soute de débarquement. L'air inspiré, le lieutenant klingon Worf de la sécurité marche langoureusement jusqu'à son pupitre surplombant le fauteuil de commandement occupé par Riker, que le torticolis guette tandis qu'il n'arrive plus à retourner la tête pour apercevoir le Klingon auquel il s'adresse : "Ouvrez les fréquences d'appel." que la traduction automatique aurait tout aussi bien pu traduire par "Ouvrez les fréquences de grêle", parce que l'anglais est équivoque à ce point.
Un tintement et Worf répond d'une voix presque sucrée "Fréquences d'appel" (ou de grêle) "ouvertes." Et Riker de lancer à la cantonade : "Répulse, ici l'Enterprise, nous sommes en chemin." Et le pilote du Repulse de répondre dans l'interphone d'une voix aigrelette, parce que même à proximité immédiate, les techniciens de la Fédération ne conçoivent pas une communication radio qui ne sonne pas comme dans les années 1930 terrienne : le son incompressé ne passera pas par eux : "BIen reçu, transfert complété, bonne chance pour votre mission."
Personne ne leur a dit que cela portait malheur de souhaiter bonne chance ?
"Et à vous de même..." répond Riker.
Ah, si.
Mais le pilote du Repulse est incapable de s'arrêter de parler : "Passez mon bonjour à votre capitaine." Et enfin : "Répulse, terminé."
Wesley Crusher, au pupitre de pilotage, déclare alors : "La soute est sûre." Et RIker :" Merci, Monsieur Crusher." Puis RIker s'en va et lance à personne en particulier : "Faites tous les préparatifs pour avancer dans la mission." Ce faisant, Riker ignore superbement la joli navigatrice asiatique : même pas un "pas merci !" Peut-être qu'il ne la calcule qu'en bikini, ou peut-être, sans bikini ?
Dans le bureau du capitaine PIcard, qui cette saison a été équipé de fauteuils visiteurs, l'eussiez-vous cru ? Le chef-ingénieur LaForge annonce, cramponné au bureau de son capitaine : "Nous construisons la capsule dans la soute à marchandise du pont 5."
La porte tinte, Picard répond blasé, "Entrez", se concentrant sur un cube de plastique transparent dont il n'est pas encore parvenu à faire tourner une seule de ses faces : un Rubik's Cube sans couleurs ni parties mobiles restera à jamais une énigme pour ce mangeur de cuisses de grenouille...
Et voilà Riker qui débarque pour annoncer en personne ce qu'il aurait pu faire à l"interphone. Riker ne connait que trop bien l'impression d'exercer en permanence son système circulatoire afin d'éviter les hémorroïdes. Il ajoute "La doctoresse Pulaski (NDT : fille de chemise, ou bien fille d'une soupe inspide, ou encore fille de quelqu'un qui vient de la ville de Pula en Croatie) est escortée à ses quartiers."
Sous bonne garde, on l'espère.
Et d'ajouter en effectuant la manœuvre de Riker qui consiste à s'asseoir dans un fauteuil en levant la jambe gauche par-dessus l'accoudoir gauche... Oui, l'image mentale est dérangeante, mais attendez de voir ça en HD... "Nous sommes prêt à mettre en route..."
Picard lui répond distraitement : "Grandiose." Puis, "Jetez-donc un coup d’œil au module de confinement que notre chef-ingénieur a conçu." Et de tendre à Riker le bidule en plastique, histoire de voir si son officier en second résoudra l'énigme de ce Rubik's Cube transparent dont aucune face ne pivote dans l'immédiat.
Riker sourit alors jusqu'aux oreilles, se fichant ouvertement de la figure de LaForge : "Chef-ingénieur, c'est sûr, ça sonne encore bien." (sous-entendu peu importe qui porte ce titre désormais ?). Picard regarde alors LaForge pour voir si celui-ci sera capable de répartie cuisante, mais LaForge est aveugle, donc il n'a pas pu relever le sourire narquois. Il est également possible que sa visière électronique filtre également son audition. Et de répondre : "Chacune de ces unités aura un contrôle environnemental total."
Et je ne suis vraiment pas certain qu'il s'agisse d'une bonne nouvelle pour qui se tiendra à l'intérieur comme à l'extérieur des unités en question. "Gravité, température, atmosphère, lumière, le tout enfermé dans un champ de stase protecteur."
Si vous ne comprenez pas, rassurez-vous, eux non plus.
Riker demande : "Et ces unités sont placées dans l'unité la plus grande ?"
Oui, comme ça leur champ de stase entreront en phase et cela donnera un trou noir qui aspira absolument tout de l'univers autour de lui, et dont absolument rien ne ressortira jamais, sauf de temps en autre sous la forme d'énormes explosions de gaz à très haute température.
Réalisant que Riker n'a rien compris, LaForge remet une couche de dialogue d'exposition à techno-baratin, mais en y ajoutant la progression holographique de la grande unité contenant les petites placées en nid d'abeille. "D'accord. Voyez, ces modules maintiendront les specimens en vie..."
Le temps qu'une espèce hôte potentielle les découvrent dans notre pseudo vaisseau naufragé extraterrestre à l'entrée en forme de vagin ?
"... mais c'est cette grande zone de confinement qui va nous garder, nous-mêmes, en vie."
... Qu'ils disaient sur LV-426.
Et d'arracher des mains de Riker le bidule : "Maintenant il faut que j'aille répliquer ceci 512 fois..."
Il veut dire qu'il a créé un exemplaire unique, qu'il a ensuite laissé tripoter et postillonné et garni de poils de nez de PIcard et de Riker, au risque que ça leur échappe des mains, rebondisse à la manière d'une balle magique, termine sa course dans l'aquarium du capitaine et confine automatiquement l'un de ses poissons rouges sans aucune chance de jamais pouvoir le retirer un jour de ce piège ? Et si jamais Data avait assisté à leur réunion et s'était coincé les pouces dedans, est-ce que la Forge aurait dû répliquer 512 fois les pouces de Data avec ?
"... Ce qui signifie qu'il va falloir que je détourne de la puissance depuis les réacteurs à distorsions en direction du réplicateur pendant un bon moment."
Parce que répliquer un bidule en plastique consomme autant d'énergie que replier l'univers en avant et en arrière d'un vaisseau spatial de classe Galaxy pour le faire glisser d'années lumières en années lumières ?
D'un autre côté, cela veut dire que ces bidules désintégrés pourraient faire avancer d'autant de distorsion l'Enterprise D ? C'est donc là le genre de carburant qu'ils utilisent à bord ?
Cela n'inquiète pas outre mesure le capitaine Picard rompu aux excuses idiotes des scénaristes pour empêcher l'Enterprise de se barrer illico d'une situation problématique incluant probablement une urgence vitale, voire la fin des temps et de tous les univers : "Oh, combien de temps resteront nous en puissance d'impulsion ?"
Je crois qu'il veut dire, combien de temps seront-ils privés de leurs moteurs à distorsion... LaForge répond : "Deux ou trois heures, on n'y peut rien." Riker répond : "Quand nous quitteront 'aucdet 9, j'aurais besoin de la pleine puissance de ces moteurs à distorsion.."
Riker doit avoir l'intention d'aller écumer les casinos et mettre enceintes toutes les filles encore pucelles des potentats locaux. LaForge l'assure : "Vous l'aurez."
LaForge sort en leur tournant le dos tandis que le chuintement faisant s'ouvrir et se refermer les portes pourraient faire croire qu'il a lâché un pet en sortant. Picard, imperturbable annonce à RIker qu'il est viré : "Numéo Un, je vous libère à trois heures."
Riker ne répond rien et enchaîne par la manoeuvre inversée de Riker, ia même jambe gauche par-dessus le même accoudoir gauche, mais à reculons.
En sortant pour débarquer sur la passerelle, Riker ordonne : "Faites-nous quitter l'orbite, Monsieur Crusher, tracez une course à destination de 'aucdet 9" Et Crusher répond docilement : "Bien reçu, Monsieur, course pour "aucdet 9 entrée." Ce qui n'est possible que si l'ordinateur de bord a épié la conversation et fait tout le boulot en conséquence, sinon, il aurait au moins fallu prompter 'aucdert 9 etc. et autres billevesées. Piloter un vaisseau spatial semble terriblement difficile en ce siècle, rien n'étonnant que Riker utilise un esclave mineur inexpérimenté et sans qualification ni permis pour s'en charger. Quoi ? C'est encore sa maman qui a abusé de ses relations coupables avec le Capitaine Picard ?
Riker ordonne : "Vitesse maximum d'impulsion." C'est à dire vraiment pas grand chose. Wesley répond : "Bien reçu, Monsieur."
Riker ajoute : "Engagez." Et Wesley ajoute des petits chatons à la vidéo.
Comme il n'y a bien sûr pas de vigie, personne à bord ne semble remarquer l'étoile filante qui désormais leur file au train, et dont le comportement rappelle vaguement un missile guidé ou une mine spatiale. Mais l'étoile filante se contente de viser l'entrée arrière orangée sous la soucoupe de l'Enterprise, et de pénétrer lestement la coque à côté.
En fait, si, il y a bien une vigie : voilà Data qui s'exclame à son pupitre : "Salle des machines, ici pupitre Science Un : je viens à l'instant d'observer ce qui semble être une tranférence d'énergie aléatoire."
Comprenez, un viol cosmique pour un certain membre d'équipage. LaForge répond "Où ?" Et Data, on ne peut plus spécifique précise : "En poupe, à l'extérieur de la nacelle bâbord." LaForge répond : "Restez à l'écoute, je vérifie." Il court demander à Chat GPT son avis sur la table de travail plus intelligente que lui à côté, mais Chat GPT n'a vraisemblablement reçu aucune instruction concernant la détection des transférences d'énergie bidule machin chose. Et LaForge de réponde : "Non, on ne voit rien d'ici, Data."
Et pendant ce temps, l'étoile filante file dans les corridors, passe au travers des cloisons et des sols, à la recherche d'un entrejambe à pénétrer, mais évitant systématiquement les jambes et autres poitrines velues des membres mâles de l'équipage pour filer dans la cabine la plus rose fuschia possible et se glisser sous les couvertures de devinez qui ? Deanna Troi-moi l'Empathie personnifiée mais demi-télépathe seulement. Qui aurait dû détecter la créature à des miles de distance incidemment, mais cela n'arrangeait pas les scénaristes, alors elle se sera contenté de ronfler et d'écarter les jambes ?
Note de civilisation : en 1988 il aurait été impensable de faire tomber enceint un officier mâle même extraterrestre quand bien même Star Trek La nouvelle Génération a été principalement inspiré par Alien le Retour, donc Alien, deux films où les membres d'équipage et colons mâles comme femelles ne cessent de tomber enceints et enceintes de xénomorphes transgéniques ovipares tentaculaires.










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